SYNDICAT NATIONAL DE L'EDUCATION ET DE LA CULTURE MALI (SNEC) <br/> Boulevard de l'Indépendance <br/> Bourse du Travail,Bamako - Mali : <br/>BP 1316<br/> Tél : 00223) 20226164/20230025<br/> Email : snec@sotelma.net.ml <br/> http://snec.csfef.org/ Bamako - Mali Email:snec@sotelma.net.ml fr SPIP - www.spip.net (Sarka-SPIP) SYNDICAT NATIONAL DE L'EDUCATION ET DE LA CULTURE MALI (SNEC) <br/> Boulevard de l'Indépendance <br/> Bourse du Travail,Bamako - Mali : <br/>BP 1316<br/> Tél : 00223) 20226164/20230025<br/> Email : snec@sotelma.net.ml <br/> http://snec.csfef.org/IMG/siteon0.jpg http://snec.csfef.org/ 192 144 LE SNEC ELARGI SON PARTENARIAT http://snec.csfef.org/spip.php?article173 http://snec.csfef.org/spip.php?article173 2017-09-12T13:39:55Z text/html fr LE SNEC a accepté suite à la demande de la plateforme des organisations de la société civile pour les vaccins et la vaccination et dont le leadership est assuré par la FENASCOM ,il quelque mois de cela Le secrétaire général adjoint a lui même participé aux réunions annuelle de planification et trimestrielle. C'était du sept au huit et du neuf au douze août 2017 dans la salle de conférence de la FENASCOM où a eu lieu les deux réunions des membres démembrements et membres associés de la plateforme/ (...) - <a href="http://snec.csfef.org/spip.php?rubrique88" rel="directory">début de négociation entre le gouvernement le snec autour de la plate forme revendicative </a> <div class='rss_chapo'><p>LE SNEC a accepté suite à la demande de la plateforme des organisations de la société civile pour les vaccins et la vaccination et dont le leadership est assuré par la FENASCOM ,il quelque mois de cela</p></div> <div class='rss_texte'><p>Le secrétaire général adjoint a lui même participé aux réunions annuelle de planification et trimestrielle. C'était du sept au huit et du neuf au douze août 2017 dans la salle de conférence de la FENASCOM où a eu lieu les deux réunions des membres démembrements et membres associés de la plateforme/ fenascom des OSC pour les vaccins et la vaccination .</p> <p>Ont participé à cette réunion au Niveau national : la FENASCOM ; la DNS ; la FEMAPH ; la FEMATH , l'UTM ; le SNEC ; la COSCO/EPT et au Niveau régional : les Présidents des FERASCOM de neuf régions, les présidents des FELASCOM des communes I ; II ;III ; IV, V et VI et le coordinateur de la FENASCOM,</p> <p>L'ouverture de la réunion a été présidée par Mr Hameny Belco MAIGA Vice président de la FENASCOM accompagné de la présidente de la FERASCOM DE MOPTI.</p> <p>Le président dans ses mots de bienvenues aux participants s'est réjouit de la participation de nouveaux membres associé et les représentants des régions des zones d'insécurité, Ensuite il a remercié tous les participants pour leur engagement à l'atteinte des objectif du projet de renforcement du système sanitaire du Mali.</p> <p>Il a rendu grâce à notre partenaire GAVI et CRS pour toutes leurs attentions et leurs contributions. Et enfin le président a exhorté à plus de courage et d'assiduité et de pas démérité de la confiance a nous affirmée. Rappel de l'Objectif général de la réunion :</p> <p>Il s'agissait de mettre à niveau d'informations les recommandations des trois études menées en mars 2016 et planifier leur mise en œuvre.</p> <p>Il nous fallait plus spécifiquement :</p> <p><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Planifier des activités en lien avec la réalisation de la capacité organisationnelle de la Plateforme 2017-2020 ;</p> <p><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Planifier des activités en lien avec la réalisation de la mobilisation des ressources de la Plateforme 2017-2020 ;</p> <p><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Planifier des activités en lien avec la réalisation du suivi et l'évaluation des résultats des données en vaccins et vaccination par les membres de la Plateforme 2017-2020 ;</p> <p><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> De partager et ou d'améliorer les TDR des appuis financiers pour la tenue des réunions des FERASCOM spécifique à la vaccination ;</p> <p><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> De partager et ou d'améliorer les TDR des appuis financiers pour les microprojets de la demande sociale en vaccins et vaccination.</p> <p>Méthodologie : La méthodologie utilisée était :</p> <p>• La présentation des documents. • Les questions de compréhensions et des réponses d'éclaircissement. • Les séances de travaux de groupe couronnées par des plénières.</p> <p>Les travaux de la rencontre ont proprement commencé par la présentation des membres participants, les conditions administratives et la désignation du présidium et des rapporteurs généraux.</p> <p>D'abords le coordinateur a présenté successivement le résumé des axes essentiels du Plan de la capacité organisationnelle de la Plateforme 2017-2020, le résumé des axes essentiels du Plan de la mobilisation des ressources de la Plateforme 2017-2020 ; les tableaux des suivi évaluation, et les TDR relatifs aux appuis financiers pour la tenue des réunions des FERASCOM spécifique à la vaccination et enfin pour les microprojets de la demande sociale en vaccins et vaccination.</p> <p>Les questions posées portaient essentiellement sur les activités liées à l'appui à la tenue régulière de réunions des FERASCOM spécifiques aux vaccins et à la vaccination et aux ASACO pour les microprojets relatif à la demande sociale ont soulevé beaucoup d'interventions sur leur réalisation se sont fait invités encore dans les interventions. A toutes les interrogations, des réponses satisfaisantes ont été données.</p> <p>En ce qui concerne les fonds a alloué aux réunions des FERASCOM et aux microprojets une dernière rencontre avec le partenaire est nécessaire pour finaliser les TDR et le Canevas de rapportage.</p> <p>A l'issue des quatre jours d'intense travaux les participants ont formulé des recommandations assorties de délai. Recommandations Envoyer à temps les invitations de réunions et les TDR aux partenaires et membres associés aux différentes réunions ; • Impliquer les FELASCOM à pour mieux répondre aux enquêtes GVAP afin d'éviter de fausses données ; • Préciser sur les localités retenues pour la réalisation des activités prévues dans le cadre de la demande sociale.</p> <p>Au terme de ces quatre jours de réunion, le président par a prononcé les mots très réconfortants pleins d'espoirs. Il a remercié les participants pour leurs contributions de qualité et leur a souhaité bon retour dans leurs foyers respectifs.</p> <p> Ibrahima DIALLO</p></div> Communiqué du SNEC FACE AUX EXAMENS DE FIN D'ANNEE http://snec.csfef.org/spip.php?article172 http://snec.csfef.org/spip.php?article172 2017-05-30T14:36:11Z text/html fr A l'occasion de la tenue prochaine des différents examens de fin d'année, le Bureau Exécutif National du Syndicat National et de l'Education et de la Culture (SNEC) a, comme à l'accoutumer décidé de s'adresser à tous les partenaires de l'école. A l'occasion de la tenue prochaine des différents examens de fin d'année, le Bureau Exécutif National du Syndicat National et de l'Education et de la Culture (SNEC) a, comme à l'accoutumer décidé de s'adresser à tous les partenaires de l'école. Le SNEC depuis sa (...) - <a href="http://snec.csfef.org/spip.php?rubrique2" rel="directory">5. ACTIONS DU BEN/SNEC</a> <div class='rss_chapo'><p>A l'occasion de la tenue prochaine des différents examens de fin d'année, le Bureau Exécutif National du Syndicat National et de l'Education et de la Culture (SNEC) a, comme à l'accoutumer décidé de s'adresser à tous les partenaires de l'école.</p></div> <div class='rss_texte'><p>A l'occasion de la tenue prochaine des différents examens de fin d'année, le Bureau Exécutif National du Syndicat National et de l'Education et de la Culture (SNEC) a, comme à l'accoutumer décidé de s'adresser à tous les partenaires de l'école. Le SNEC depuis sa création en 1963 s'est toujours évertué à promouvoir une éducation publique de qualité dans le cadre de sa mission de défendre l'école et les enseignants. A cet effet, l'atteinte de cet objectif exige nécessairement une prise de conscience rigoureuse de tous les acteurs. Pour cela le BEN SNEC recommande : 1- aux enseignants (surveillants) Un sens de responsabilité face aux rudes épreuves telle-que notre profession nous la recommande. Votre vigilance face aux tentatives malsaines, aux combines doivent vous guider à faire échec à toutes les forfaitures. 2- aux parents d'élèves : Le BEN SNEC compte sur votre calme et votre sérénité et vous invite à vous éloigner des centres d'examens pour garantir des épreuves propres et équitables. Vous avez consenti d'énormes sacrifices pour offrir à vos enfants des conditions d'études satisfaisantes au cours de l'année scolaire. 3- aux candidats : Les examens de fin d'année sont l'occasion d'évaluer vos compétences et les diplômes que vous obtiendrez récompense vos efforts personnels et vous préparera certainement à des études supérieures de qualité. Détournez-vous des pratiques malsaines pour y mériter de la nation. Bonne chance à tous les candidats</p> <p>Pour le bureau exécutif MOUSTAPHA GUITTEYE DÉPARTEMENT DE LA TECHNOLOGIE DE L'INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION</p></div> Attaque dans une des écoles du cercle de Youwarou (Région de Mopti) au centre du pays par les djihadistes http://snec.csfef.org/spip.php?article169 http://snec.csfef.org/spip.php?article169 2017-05-30T13:43:02Z text/html fr Le Bureau exécutif national du syndicat national de l'éducation et de la Culture (SNEC) a appris avec consternation l'attaque dans une des écoles du cercle de Youwarou (Région de Mopti) au centre du pays par les djihadistes. Le Bureau exécutif national du syndicat national de l'éducation et de la Culture (SNEC) a appris avec consternation l'attaque dans une des écoles du cercle de Youwarou (Région de Mopti) au centre du pays par les djihadistes. Cette barbarie vise à encrer de la psychose chez les (...) - <a href="http://snec.csfef.org/spip.php?rubrique88" rel="directory">début de négociation entre le gouvernement le snec autour de la plate forme revendicative </a> <div class='rss_chapo'><p>Le Bureau exécutif national du syndicat national de l'éducation et de la Culture (SNEC) a appris avec consternation l'attaque dans une des écoles du cercle de Youwarou (Région de Mopti) au centre du pays par les djihadistes.</p></div> <div class='rss_texte'><p>Le Bureau exécutif national du syndicat national de l'éducation et de la Culture (SNEC) a appris avec consternation l'attaque dans une des écoles du cercle de Youwarou (Région de Mopti) au centre du pays par les djihadistes. Cette barbarie vise à encrer de la psychose chez les enseignants, les élèves et la population. Le Bureau exécutif national du syndicat national de l'éducation et de la Culture (SNEC) condamne avec dernière énergie cette attaque ignoble et barbare. Le Bureau exécutif national du syndicat national de l'éducation et de la Culture (SNEC) demande aux autorités de prendre toutes les dispositions nécessaires pour sécuriser toutes les écoles surtout à la vielle des examens. Le Bureau exécutif national du syndicat national de l'éducation et de la Culture (SNEC) demande à tous les enseignants et élèves à rester vigilants. Tous ensembles nous allons vaincre le terrorisme sur toutes ses formes.</p> <p> Pour le Bureau Exécutif</p> <p>Moustapha Guitteye Département de la Technologie de l'Information et de la Communication</p></div> Caravane de sensibilisation auprès des jeunes enseignants à l'intérieur du pays http://snec.csfef.org/spip.php?article168 http://snec.csfef.org/spip.php?article168 2017-05-19T12:44:33Z text/html fr Le Syndicat National de l'Éducation et de la Culture est la toute première organisation Syndicale de l'Éducation et de la Culture au Mali. Le SNEC a pour champ de syndicalisation le personnel relevant du public, du communautaire et du privé des secteurs de l'Éducation Nationale, de l'Enseignement Supérieur et Recherche Scientifique, de la Jeunesse et des Sports, de l'Artisanat et du Tourisme, et enfin de la Culture. Caravane de sensibilisation auprès des jeunes enseignants à l'intérieur du pays Un (...) - <a href="http://snec.csfef.org/spip.php?rubrique2" rel="directory">5. ACTIONS DU BEN/SNEC</a> <div class='rss_chapo'><p>Le Syndicat National de l'Éducation et de la Culture est la toute première organisation Syndicale de l'Éducation et de la Culture au Mali. Le SNEC a pour champ de syndicalisation le personnel relevant du public, du communautaire et du privé des secteurs de l'Éducation Nationale, de l'Enseignement Supérieur et Recherche Scientifique, de la Jeunesse et des Sports, de l'Artisanat et du Tourisme, et enfin de la Culture. <span class='spip_document_70 spip_documents spip_documents_center'> <a href='http://snec.csfef.org/IMG/jpg/Bla.jpg' title="JPEG - 15 ko"> <img src='http://snec.csfef.org/IMG/jpg/Bla.jpg' width="293" height="165" alt="JPEG - 15 ko" /> </a> </span></p></div> <div class='rss_texte'><p>Caravane de sensibilisation auprès des jeunes enseignants à l'intérieur du pays Un véritable créneau pour recruter de nouveaux adhérents Le Syndicat National de l'Éducation et de la Culture est la toute première organisation Syndicale de l'Éducation et de la Culture au Mali. Le SNEC a pour champ de syndicalisation le personnel relevant du public, du communautaire et du privé des secteurs de l'Éducation Nationale, de l'Enseignement Supérieur et Recherche Scientifique, de la Jeunesse et des Sports, de l'Artisanat et du Tourisme, et enfin de la Culture. La principale mission du SNEC est la défense des intérêts matériels moraux de ses militants, mais aussi celle de l'école et de la culture malienne. Cette campagne a débuté depuis plus de deux mois. Elle a permis un grand nombre de faire un grand nombre d'adhérents surtout les jeunes recrues et certains anciens enseignants qui hésitant encore à faire le choix de se syndiqué. Fidèle à cette mission le SNEC en collaboration avec le soutien financier du snes (Syndicat National des Enseignements du Second degrés (SNES) de la Fédération Syndicale Unitaire (France) a entrepris la poursuite de la caravane de syndicalisation dans plusieurs localité notamment à kolokani, kéniéba, Bougouni , Bla, Koutiala , zangasso et ouélléssebougou <span class='spip_document_69 spip_documents spip_documents_center'> <a href='http://snec.csfef.org/IMG/jpg/koutila.jpg' title="JPEG - 31.3 ko"> <img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L439xH247/koutila-5943c.jpg' width='439' height='247' alt="JPEG - 31.3 ko" style='height:247px;width:439px;' /> </a> </span> Certes le syndicat le plus crédible le plus respectueux à cause de sa ligne directrice. Mais face à la conquête du terrain nos adversaires utilisent la désinformation et la campagne d'intoxication pour débaucher certains militants surtout chez les nouvelles recrues d'où l'impérieuse nécessité d'intensifier le contact sur le terrain en donnant la bonne information mais aussi en formant des jeunes en leadership pour faire face à toute cette adversité venant d'autres syndicats.</p> <p>III- Objectif général :  Renforcer les potentiels du SNEC par la mobilisation et la syndicalisation des jeunes travailleurs du secteur de l'Éducation et de la Culture en un véritable leader syndical.</p> <p>IV- Objectifs spécifiques :  Formation en leadeurship des relais parmi les membres de la commission Nationale des jeunes du SNEC afin d'assurer la relève, Organisation de caravanes itinérantes dans les zones où la syndicalisation est timide ,Amener ces relais à être plus efficace en communication à fin de renverser la tendance , Organiser des meetings populaires centrés sur les avantages du syndicat pour amener les sympathisants et d'adhérents à être des militants convaincus pour la cause syndicale. Développer leur capacité en communication interpersonnelle (CIP) dans les établissements scolaires et service.</p> <p>V-Résultats attendus : Nombre de jeunes relais membres de la commission Nationale des jeunes du SNEC ont été formés en leadeurship. Les caravanes itinérantes dans les zones de syndicalisation timide ont été organisées Les relais membres du comité des jeunes SNEC ont les compétences en communication Des meetings populaires centrés sur les avantages du syndicat ont été organisé dans les zones où la syndicalisation est timide de ce relai ont pu haranguer leurs paires sympathisants et d'adhérents en vue de faire d'eux des militants convaincus pour la cause syndicale. Les jeunes relais ont développé leur capacité en communication interpersonnelle (CIP) dans les établissements scolaires et service.</p></div> Fête du 1er Mai 2017 : analyse de la situation nationale http://snec.csfef.org/spip.php?article165 http://snec.csfef.org/spip.php?article165 2017-05-02T14:04:51Z text/html fr L'Analyse de la situation nationale est la trame de notre intervention en ce jour du 1er Mai 2017. Faire la politique de l'autruche ne convient plus ; quand les problèmes se densifient. L'Analyse de la situation nationale est la trame de notre intervention en ce jour du 1er Mai 2017. Faire la politique de l'autruche ne convient plus ; quand les problèmes se densifient. Les citoyens au-delà des amitiés passées et présentes, au-delà des parentés dans leur diversité, au-delà des intérêts individuels, (...) - <a href="http://snec.csfef.org/spip.php?rubrique2" rel="directory">5. ACTIONS DU BEN/SNEC</a> <div class='rss_chapo'><p>L'Analyse de la situation nationale est la trame de notre intervention en ce jour du 1er Mai 2017. Faire la politique de l'autruche ne convient plus ; quand les problèmes se densifient.</p></div> <div class='rss_texte'><p>L'Analyse de la situation nationale est la trame de notre intervention en ce jour du 1er Mai 2017. Faire la politique de l'autruche ne convient plus ; quand les problèmes se densifient. Les citoyens au-delà des amitiés passées et présentes, au-delà des parentés dans leur diversité, au-delà des intérêts individuels, sous-groupusculaires, doivent se regarder en face, verser la vérité, toute la vérité sur les mauvais comportements dans les domaines, et qui, hélas, plongent le Mali, chaque jour d'avantage dans les abysses, avec tout ce que cela comporte comme humiliation, comme misère populaire. Le contexte de crises qui hypothèquent les rêves de grandeur et de prospérité du peuple n'est pas, loin s'en faut, la fin du monde, si la volonté de se ressaisir, quitte à briser les ambitions saugrenues, habite les filles et fils de la Nation. Il nous faut un autre échafaudage politique, car celui installé dans l'après 26 Mars s'est révélé chaotique, inadapté, incapable d'être un pas de tir décisif vers un avenir radieux de l'ensemble du peuple. Le refuser, et s'accrocher obstinément à des textes sans efficience sur nos réalités, relève du dogmatisme, du fétichisme pour préserver des privilèges, des avantages non-avoués. Il nous faut aller à des élections, où véritablement le peuple sera édifié sur les programmes, sur les capacités intrinsèques des uns et des autres à gérer le pays, dans le respect des engagements et promesses, dans la probité morale et intellectuelle. Dans le souci de l'image de La patrie, de son honneur. Il nous faut reconstituer les embryons de développement industriel que nous a donnés la 1ere République afin de nous propulser dans l'avenir, de faire agir notre génie national, aujourd'hui brimé, saccagé, altéré, n'être plus le marché de consommation. Ce faisant, nous devons chercher à promouvoir la justice sociale à travers des dispositions établissant l'égalité de chance entre les enfants d'une même République, par le renforcement d'une démocratie nationale en totale adéquation avec les réalités nationales, susceptible de répondre et de satisfaire les besoins du pays et de ses populations. La justice sociale, dans une économie tendant vers des performances, stimule la capacité de l'Etat à promouvoir l'emploi, à s'occuper tout à la fois du droit au travail pour chacun et du droit du travail, qui est dans un état déplorable au Mali, du fait des influences politiques et de la prédominance des intérêts étrangers. Il importe de mettre fin aux services de tous les fonctionnaires ayant fait valoir leurs droits à la retraite dans les cabinets ministériels, dans la diplomatie, ainsi que des non-fonctionnaires, non habilités à occuper des postes de fonction publique. Cela bénéficiera à l'effort de tous pour améliorer la dynamique de création d'emplois, mais aussi de gestion du trésor national. Ce serait la fin d'un pan de l'injustice sociale par l'impossibilité d'avoir une pension et un salaire. La justice sociale voulue et appliquée au plan politique est un puissant facteur de changements qui induisent aussi des changements importants dans le syndicalisme.</p></div> fête du 1er Mai 2017 :Nos prochaines revendications http://snec.csfef.org/spip.php?article164 http://snec.csfef.org/spip.php?article164 2017-05-02T13:56:34Z text/html fr Nos prochaines revendications devraient enlever le Mali des profondeurs du classement des bas salaires dans l'UEMOA et la CEDEAO. Il nous faut faire table-rase de la politique des revenus et des salaires, établir plus d'équilibre entre les corps et les catégories, et pour le départ à la retraite. Les distorsions existant dans ces domaines sont anti-républicaines. Nos prochaines revendications devraient enlever le Mali des profondeurs du classement des bas salaires dans l'UEMOA et la CEDEAO. Il (...) - <a href="http://snec.csfef.org/spip.php?rubrique2" rel="directory">5. ACTIONS DU BEN/SNEC</a> <div class='rss_chapo'><p>Nos prochaines revendications devraient enlever le Mali des profondeurs du classement des bas salaires dans l'UEMOA et la CEDEAO. Il nous faut faire table-rase de la politique des revenus et des salaires, établir plus d'équilibre entre les corps et les catégories, et pour le départ à la retraite. Les distorsions existant dans ces domaines sont anti-républicaines.</p></div> <div class='rss_texte'><p>Nos prochaines revendications devraient enlever le Mali des profondeurs du classement des bas salaires dans l'UEMOA et la CEDEAO. Il nous faut faire table-rase de la politique des revenus et des salaires, établir plus d'équilibre entre les corps et les catégories, et pour le départ à la retraite. Les distorsions existant dans ces domaines sont anti-républicaines. Les programmes et projets de développement national, qui n'intègrent pas la justice sociale comme fondements, buts et moyens, sont des leurres, car ils s'exécuteront sans l'égalité de chance entre les fils du pays à l'emploi, à la promotion. Il faut de la justice sociale dans tous les recrutements au Mali et à tous les niveaux : forces de défense de l'ordre et de la sécurité, fonction publique de l'Etat, fonction publique des collectivités, les offices et régies etc. L'exubérance de la médiocrité se manifeste dans tous les domaines des services administratifs, dans les mines, sur les chantiers de la croissance, tout simplement parce que les plus méritants, les plus compétents sont fourrés dans les rets de l'échec, au profit de chérubins sans le profil juste.</p></div> conférence de presse du SNEC sur la plate-forme revendicative et l'évaluation de l'année scolaire 2015-2016 http://snec.csfef.org/spip.php?article163 http://snec.csfef.org/spip.php?article163 2016-12-22T13:08:34Z text/html fr Le SNEC a pour vision la promotion et le développement des valeurs d'unité, de solidarité, d'action dans tous leurs aspects. C'est aussi de faire du SNEC un syndicat professionnel respectueux et respecté. Notre organisation est fortement engagée à la réalisation de ses actions par la force des arguments en synergie d'action avec les autres acteurs nationaux et internationaux de l'Éducation, de la Jeunesse et de la Culture. Le présent point de presse s'articule autour de vraies préoccupations des (...) - <a href="http://snec.csfef.org/spip.php?rubrique2" rel="directory">5. ACTIONS DU BEN/SNEC</a> <div class='rss_chapo'><p>Le SNEC a pour vision la promotion et le développement des valeurs d'unité, de solidarité, d'action dans tous leurs aspects. C'est aussi de faire du SNEC un syndicat professionnel respectueux et respecté. Notre organisation est fortement engagée à la réalisation de ses actions par la force des arguments en synergie d'action avec les autres acteurs nationaux et internationaux de l'Éducation, de la Jeunesse et de la Culture.</p> <p> Le présent point de presse s'articule autour de vraies préoccupations des hommes, des femmes de l'éducation sur le système éducatif et la culture malienne. Notre Syndicat s'est toujours battu pour la cause de l'école et de la culture et des intérêts matériels et moraux de ses militants. L'histoire de notre syndicat est liée à la volonté des enseignants de placer l'Éducation et la culture dans son contexte noble de revendication : celui de la quête de meilleures conditions de travail des enseignants et des hommes de la culture ; avec pour vision : la promotion et le développement des valeurs d'unité, de solidarité, d'action dans tous leurs aspects. En application de la Lettre n°2016-000848/MTFP- SG du 3 août 2016, les travaux de la commission présidés par Monsieur Mamadou KONATE, Conseiller Technique au Ministère du Travail et de la Fonction publique ont débuté dans la salle Bakary TRAORE du Ministère de l'Education Nationale, le lundi 8 août 2016 à 10 heures Précises et a pris fin le mardi 13 décembre 2016.</p></div> <div class='rss_texte'><p>Discussions autour de la plate-forme revendicative du Syndicat National de l'Education et de la Culture (SNEC).</p> <p>Aux termes de quatre mois d'intenses négociations avec 10 départements ministériels à savoir : les représentants du Ministère du Travail et de la Fonction publique ; les représentants du Ministère de l'Education Nationale ; les représentants du Ministère de l'Economie et des Finances ; les représentants du Ministère de la Décentralisation et de la Réforme de l'Etat ; les représentants du Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique ; les représentants du Ministère de l'Emploi et de la Formation Professionnelle ; les représentants du Ministère de la Culture ; les représentants du Ministère de l'Artisanat et du Tourisme ; les représentants du Ministère de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne et le ministère des sports autour de notre plate-forme revendicative de 74 points. Cette plate-forme comporte 74 points. Après une négociation de de plus de trois (3) mois le SNEC a eu un résultat remarquable. Vous allez constater avec moi que nos points de revendication ne sont pas que seulement des augmentations de salaires mais et surtout sur l'amélioration de la qualité de l'enseignement et des conditions de travailleurs de l'enseignement de la culture, de la jeunesse.</p> <p>57 points de d'accords total et 2 points d'accords partiels. 15 points de désaccords. Les différents points prennent en compte les aspirations de l'ensemble de nos militants et militantes.</p> <p>Cette démarche s'inscrit dans le cadre logique du dialogue social, et vise dans un partenariat franc d'amorcer des discussions franches sans pression et obtenir une satisfaction sur les différents points qui constituent notre plate-forme revendicative.</p> <p>Le Syndicat National de l'Éducation et de la Culture (SNEC), fidèle à sa mission de défense de l'école et de la culture, a toujours apporté sa contribution au système conformément à ses principes et valeurs. Ce point de presse s'articule autour des points suivants : II- Où en sommes-nous avec les négociations (état actuel des revendications du SNEC)</p> <p>Point n°2 : La formation et le maintien du personnel enseignant des écoles communautaires en son lieu de travail jusqu'à leur intégration. Le syndicat a reconnu les efforts du Gouvernement en matière de formation et surtout le maintien des enseignants communautaires à leur poste, mais a souhaité qu'une lettre de rappel soit adressée aux autorités concernées dans ce sens. La partie gouvernementale s'est engagée à élaborer cette correspondance dans les meilleurs délais. Accord</p> <p>Point n°3 : L'intégration immédiate et définitive de tous les enseignants des écoles communautaires, classiques et medersa dans la fonction publique des collectivités. Le Gouvernement s'engage dans un bref délai à soumettre à une commission interministérielle ce qui suit : La demande du SNEC de rehausser le quota réservé à l'intégration des enseignants des écoles communautaires (ECOM), soit par une révision à la hausse de l'enveloppe financière allouée, soit par la modification de la clé de répartition de cette enveloppe entre ECOM et sortants d'IFM ; Le nombre souhaité est de 1500 enseignants d'ECOM à intégrer par an pour finir en 10 ans l'intégration des 15014 enseignants des ECOM. Accord Point n° 7 : L'adoption d'une convention collective propre aux enseignants des écoles privées classiques et Medersa sur la base de contrat en bonne et due forme : Le SNEC s'est engagé à saisir le Gouvernement d'un avant-projet de convention collective. La partie gouvernementale à son tour a promis de diligenter la procédure. Accord Point n° 8 : Le recrutement et la formation des professeurs de l'enseignement technique et professionnel : Le syndicat a apprécié l'effort fait quant à la création de l'Ecole Normale d'Enseignement Technique et Professionnel (ENETP) et a souhaité la multiplication de tels établissements. Il recommande la formation pédagogique des professeurs d'enseignement technique et professionnel. Accord Point 10 : Le respect du contenu du cahier des charges pour la création des écoles privées : Le Gouvernement s'est engagé au respect du cahier des charges, une lettre sera adressée aux promoteurs des écoles privées les invitant au respect du programme officiel et de la carte scolaire, le syndicat sera ampliateur. Accord Point n°11 : Traitement de tous les dossiers des enseignants des écoles communautaires avant le deuxième trimestre 2016 : La partie Gouvernementale a informé qu'à la date d'aujourd'hui le répertoire de tous les enseignants dont les dossiers sont parvenus à la Direction des Ressources Humaines a été constitué. Les travaux de traitement desdits dossiers se poursuivent normalement. Accord Point n° 13 : Ramener au mois d'août l'organisation des concours d'intégration à la fonction publique des collectivités et la tenue des sessions de mutation : S'agissant des mutations les acteurs ont convenu de sa réalisation au plus tard en août car les arrêtés relatifs à la mobilité des fonctionnaires retiennent le 31 Août comme date butoir de session de mutation. L'organisation des concours d'intégration à la fonction publique des collectivités est conditionnée à l'arbitrage du budget au niveau ministériel qui s'effectue en juillet d'où la difficulté d'organiser le concours en août. L'opérationnalisation de la Direction Nationale de la Fonction Publique des Collectivité pourrait résoudre beaucoup de problèmes dans ce sens. Le SNEC a recommandé que les concours soient organisés au mois d'août. Il a, en outre demandé que les travaux de la commission de mutation s'étendent sur cinq (05) jours et que le syndicat y soit associé. Accord Point n°14 : Régularisation de la situation administrative des 0100 et des 400 : La partie gouvernementale s'est engagée à mettre en place une commission de travail dans un délai de 02 mois après la signature du procès-verbal de négociation, pour examiner les dossiers de régularisation. Les critères seront définis à l'avance et le SNEC doit transmettre l'ensemble des dossiers concernés un (01) mois après la signature du P.V des négociations. Accord Point n°15 : La régularisation de la situation administrative des enseignants inscrits sur le budget des collectivités : Les dispositions de la Loi n°09-035 du 10 août 2009 ne prévoient pas l'intégration dudit personnel dans les fonctions publiques de l'Etat ou des Collectivités. La partie gouvernementale a proposé la mise en place d'une commission au sein de laquelle le SNEC et les départements concernés vont siéger. Le SNEC fera parvenir les dossiers dans un délai d'un (01) mois après la signature du présent P.V. Accord Point n° 18 : L'octroi des primes de risques aux agents de l'Education Préscolaire et Spéciale : Les primes sont octroyées aux agents manipulant des produits dangereux dans les laboratoires de chimie ou de radiographie. (Décret n°98- 358/ P-RM du 28 octobre 1998). Ce point sera examiné au sein de la commission interministérielle sur les primes. Point n°27 : Respecter et faire respecter les conventions internationales ratifiées par le Mali, notamment celle liée à la liberté syndicale (cas des écoles privées) : La partie gouvernementale s'est engagée à élaborer une circulaire interministérielle adressée aux promoteurs des écoles privées pour les inviter au respect de la liberté syndicale avant l'ouverture des classes. Accord Point 34 : Harmonisation des dates de concours et sélection d'intégration à la Fonction Publique des collectivités territoriales des enseignants des écoles communautaires et des sortants d'IFM : L'harmonisation des dates de concours et de sélection doit se faire dans un cadre de concertation entre la DRH, le CNECE, la DGCT et la DNEF. Le Gouvernement s'est engagé à mettre en place une commission pour approfondir la réflexion sur la question au plus tard au mois de novembre 2016, le SNEC y sera associé. Accord</p> <p>Point 36 : Octroi à chaque enseignant d'une prime d'activités en comité pédagogique : Le point 36 relatif à la prime d'activités en comité pédagogique sera examiné par une commission interministérielle qui sera mise en place à cet effet avec la participation du syndicat et dans un bref délai. Accord Point 37 :L'établissement d'un plan de carrière incitatif en faveur du personnel enseignant et non enseignant de l'éducation, de la jeunesse : Le projet de décret relatif au plan de carrière du personnel enseignant a été élaboré et soumis pour approbation aux différentes instances gouvernementales. Quant à celui de la jeunesse, il fait déjà l'objet d'élaboration et sera soumis dans les meilleurs délais à l'approbation du Gouvernement. Les projets de plan de carrière seront envoyés au Ministère du Travail et de la Fonction Publique par les départements ministériels respectifs concernés pour examen par le conseil supérieur de la Fonction Publique dans les 2 semaines qui suivent la signature du présent procès-verbal. Le Gouvernement s'engage à faire adopter les projets de plan de carrière dans un délai de 3 mois pour compter de la date de signature du présent procès-verbal. Accord Point 38 : Ramener la durée des épreuves anticipées de l'EPS du DEF à 20 jours minimum : Après explication par le syndicat, il ressort que le problème concerne la prise en charge du nombre de jour dans le cadre des épreuves anticipées du D.E.F. Le Gouvernement s'engage à donner des instructions pour une application effective des textes en la matière. Par ailleurs, le Gouvernement s'engage à remettre à la partie syndicale la documentation sollicitée(EPS). Accord Point 39 : Prise en charge du secrétariat des épreuves anticipées de l'EPS du DEF : Le secrétariat de l'EPS est payé, chaque candidat apte est considéré comme une copie. Accord Point 53 : Respect du programme officiel et de l'emploi du temps : Des missions de suivi et de supervision sont organisées régulièrement pour s'assurer de l'exécution correcte du programme officiel. Ce programme de supervision des établissements est renforcé par la création des inspections régionales de l'enseignement secondaire. Le programme officiel et l'emploi du temps sont respectés rigoureusement par l'Administration scolaire. Ils sont souvent tributaires des mouvements d'arrêt de cours par les syndicats et le comité scolaire des élèves. Accord</p> <p>Point 54 : La généralisation de la communauté d'apprentissage des maîtres : Par la lettre n°000019/MEN/SG/DNEF du 25 janvier 2000, la Direction Nationale de l'Enseignement Fondamental(DNEF) a invité les services déconcentrés de l'éducation à la généralisation des Communautés d'Apprentissage (CA). Les agents de la DNEF sont impliqués dans la formation des formateurs régionaux et locaux en français et en arabe. Accord Point 55 : Dotation des écoles en manuel scolaires : L'Etat s'est engagé à poursuivre la dotation des écoles en manuels scolaires en privilégiant celles qui ne bénéficient pas de l'appui d'un programme. Accord Point 56 : La formation des enseignants à l'utilisation des TIC : Le département, à travers la Direction Nationale de l'Enseignement Fondamental(DNEF) de concert avec la Fondation Orange, a initié une phase test de l'utilisation des TIC dans trente (30) écoles. A cela, il faut ajouter le projet E-Learning de l'arabe en faveur de 25 médersas en partenariat avec la Banque Islamique de Développement (BID) pour la phase pilote. La Formation continue des enseignants est assurée par les CAP et AE conformément aux besoins. Au titre l'exercice budgétaire il est prévu pour la formation initiale et continue des enseignants 758 373 000 F CFA (continue 495 707 000 et initiale = 262 666 000). Le syndicat recommande la poursuite des efforts de la part de l'Etat pour étendre la formation au maximum d'enseignants dans les trois ordres. Accord Points des désaccords : 15 points Point 12 : Adoption des critères de mutation pour les enseignants de la Fonction Publique de l'Etat et des Collectivités : Les débats ont achoppé sur ce point. Le syndicat a avoué qu'il n'existe pas de critères dans l'arrêté n°2011 –3282 du 11 août 2011 du Ministère de l'Administration territoriale déterminant les conditions de mobilités des enseignants fonctionnaires des Collectivités. Il a fallu beaucoup d'explications par la partie gouvernementale pour que le syndicat reconnaisse l'existence des critères de mutation dans l'arrêté sus visé. D'ailleurs tous les syndicats ont été associés à la relecture dudit arrêté. Le SNEC voudrait que dans le nouvel arrêté que l'avis favorable du service d'accueil ne soit plus exigible. Dans la recherche de solution, il a fait les propositions suivantes : Mettre à la disposition du SNEC les textes indiquant que pour la mutation d'un enseignant fonctionnaire de l'Etat il faut les avis favorables des services de départ et d'arrivée ; Ne plus exiger l'avis favorable du service d'accueil dans le nouveau projet d'arrêté ; Tenir compte de la durée au poste pour les mutations. La partie gouvernementale s'est engagée à analyser ces propositions pour voir si elles s'inscrivent dans le cadre de la légalité et pouvant favoriser la situation. Elle a précisé que la réponse donnée au point doit satisfaire le syndicat dans la mesure où elle est conforme au libellé. Désaccord Point 25 : Le relèvement du taux des indemnités de surveillance, de correction et secrétariat des différents examens : Le Décret 2013-529/P-RM du 21 juin 2013 modifiant le Décret n°1998-194/P-RM du 04 juin 1998 fixant le taux des indemnités de surveillance, de corrections et de secrétariat des différents examens a relevé les taux desdites indemnités. L'adoption du décret susmentionné a été faite dans un processus participatif et inclusif. Des pourparlers sont envisagés par le MCAT pour revoir à la hausse le relèvement dudit taux pour les personnels de l'INA et du CAMM-BFK auprès de ses partenaires (MEF, MES et MEN). Désaccord Point 43 : Revoir à la hausse la prime des conseillers pédagogique et des directeurs d'écoles : Le Décret n°2014 – 0696/P-RM du 17 septembre 2014 fixe les indemnités allouées à ces enseignants. Il est en application.</p> <p>Points des accords partiels au nombre de : 2 points. Point n°1 : La poursuite de la transformation des écoles communautaires en écoles publiques jusqu'à extinction. Le Gouvernement s'est engagé à poursuivre le processus de transformation des écoles communautaires après l'élaboration d'une cartographie au plus tard en octobre 2017. Les parties conviennent de revenir aux 20 % jusqu'à l'extinction totale. Accord partiel Point 31 : Majorer les taux suivants : de surveillance, des concours et des examens, de secrétariat, des frais de correction, des frais des horaires des professeurs de l'INJS, du lycée Ben Oumar SY et du Conservatoire Multimédia Balla Fasséké Kouyaté : Au niveau du Conservatoire Multimédia Balla Fasséké Kouyaté, le syndicat et la partie gouvernementale ont convenu de relire les textes d'ici fin décembre 2016. Cette relecture pourrait prendre en charge cette revendication. Selon le SNEC cette majoration dépendra de la décision du Conseil d'Administration. L'INJS, bénéficie déjà des mêmes taux que l'Enseignement Supérieur a précisé la partie syndicale. S'agissant du lycée Ben Oumar SY, les taux applicables demeurent ceux appliqués dans les autres établissements d'enseignement secondaire. Accord partiel NB : les points relatifs aux primes et indemnités seront examinés par une commission interministérielle qui sera créée à cet effet.</p> <p>III- Evaluations de l'année écoulée (2016-2017) L'année 2016 a été une année charnière pour le SNEC au cours duquel plusieurs activités ont été menées par le Bureau. Les différentes activités se déclinent en plusieurs composantes.  Les formations : Elles ont pour objectifs de renforcer les capacités des leaders syndicaux et des militantes et militants afin de rendre plus efficace dans leur propre domaine et sur d'autres thématiques.</p> <p> AU TITRE DU PROGRAMME LUTTE CONTRE LE TRAVAIL DES ENFANTS ET LA CREATION DES ZONES LIBRES DE TOUT TRAVAIL D'ENFANTS</p> <p>Ce programme que le SNEC dirige dans sept (7) zones du Mali à savoir : Sikasso, Bougouni, (Ouroun, Syentoula), Ségou, Niono (Yérédonsaniona), Macina (Cokry et Kolongo), Bla (Kéméni), Dioïla (Wacoro) a permis de former :  62 enseignants et partenaires de l'école à Niono ;  99 enseignants à Macina (Kokry , Kolongo) ;  80 enseignants à Bla (Kémeni)  88 enseignants à Dioïla (Wacoro  102 Enseignants et partenaires de l'école à Bougouni.</p> <p>Formation de dix (10) formateurs tous membres du Bureau Exécutif National sur le concept global du travail des enfants, la création de la zone, les conventions de l'OIT relatives aux droits des enfants, le plaidoyer et la protection sociale. Une formation de cinq (5) formateurs jeunes militantes et militants sur la communication et le leadership. Cette formation a pour objectif de former des jeunes capables d'être non seulement des leaders, mais aussi des formateurs. Dans la même lancée ; 100 enseignants ont été formés à Moribabougou et Kalabancoro (Bko-Kati). Formation de 40 enseignants à Yangasso et Bla (San) sur le syndicalisme, le leadership, le dialogue social et la négociation collective.</p> <p> AU TITRE DU PROGRAMME PARTENARIAT MONDIAL POUR L'EDUCATION Quatre (4) formations ont été organisées à ce niveau : Ces différentes formations ont été organisées à Bamako (2), Mopti (1) et Ségou (1). Ces différentes formations ont regroupé 120 enseignants et enseignantes venus de toutes les régions du Mali. Ce programme est surtout focalisé sur la qualité de l'éducation et par ricochet un enseignant de qualité et les attitudes et aptitudes que peut avoir un enseignant afin d'être efficace dans ces pratiques de classe. Les programmes partenariat mondial a pour objectif de mettre en œuvre les OMD. Dans ce cadre, le SNEC a aussi créé un comité local chargé de mener la réflexion sur les différents thèmes qui composent le programme.</p> <p> AU TITRE DES CONFERENCE DEBATS Le Bureau Exécutif a organisé deux (2) conférences débats,  Une conférence débats sur les œuvres de feu Mamadou Goundo SIMAGA ancien Secrétaire Général du SNEC de 1985 à 1990  Une conférence débat organisée à Dioïla lors de la journée Mondiale des enseignants. L'ensemble des membres du Bureau ont fait le déplacement pour participer à cette conférence.</p> <p>Ces différentes activités ont pour objectifs d'informer, de communiquer et de mobiliser les militants à la base autour d'un certain nombre de thème.</p> <p> AU TITRE DES ACTIVITES CULTURELLES Au cours de l'année 2016 ; deux grandes activités lucratives ont été organisées par le bureau exécutif national à savoir :  Un Concert géant a permis à six (6) artistes du monde de la culture de la place de faire leur prestation devant un public venu très nombreuse.</p> <p>Cette activité a permis au Bureau Exécutif de faire une économie de sept millions (7 000 000) de francs CFA, une façon de pouvoir organiser d'autres activités,  l'organisation d'un Top étoile à la cité des enfants à Bamako.</p> <p>Toutes, ces activités ont été placées sous le parrainage de nos différents Ministres de tutelles.</p> <p> AU TITRE DE L'IMPLANTATION DES CLUBS ANTI-TRAVAIL D4ENFANTS DES COMITES DE VEILLE ET DES AME AU NIVEAU DES DIFFERENTES ZONES D'EXPERIMENTATION DES ZONES LIBRES DE TOUT TRAVAIL D'ENFANTS Aujourd'hui douze clubs anti-travail d'enfant ont été mis en place, quatorze (14) comités de veille, trois (3) AME ont été mis en place dans les zones de Ouroun, Syentoula, Yérédonsaniona, Kokry et Kolongo.</p> <p>Les clubs anti-travail d'enfant ont pour rôle de promouvoir le retrait des enfants du travail et leur réinsertion dans les écoles formelles à plein temps. Il faut signaler que chaque club est dirigé par un point focal de lutte contre le travail des enfants.</p> <p> AU TITRE DE LA DEFENSE DES INTERETS MATERIELS ET MORAUX : Le Bureau Exécutif National, s'est beaucoup battu pour défendre les droits des mandants là où ceux-ci sont violés.</p> <p>Exemples : Défense les droits de vingt (20) enseignants du collège Abdoulaye Baba,</p> <p> La libération de deux camarades de la section des enseignants des écoles privées emprisonnés pour action syndicale dans la même foulée.  La défense de la situation des enseignants ayant pour numéro matricule 0100 dont la majorité a été lésés durant des années lors de l'intégration en 2010.</p> <p> La SNEC a pris position par rapport à l'ouverture des classe dans le nord et le centre du pays notamment dans la région de Mopti et Kidal en demandant de ne pas s'y rendre dans ces différentes zones tant que leur sécurité n'est pas assuré par le gouvernement. Malgré cette déclaration pointue du SNEC, les autorités maliennes en collaborations avec certains partenaires techniques et financiers ont choisi de rabaisser encore le niveau des apprentissages en procédant aux recrutements de 56 volontaires recalés des IFM et le niveau de la 9ème année fondamental avec une prime de 40 000 FCFA dont 10 000 FCA revenant aux APE</p> <p>  AU TITRE DE LA RELATION ENTRE LE SNEC ET LES AUTRES ORGANISATION SYNDICALES Le Bureau Exécutif National du SNEC entretient de très bonnes relations avec les treize (13) syndicats nationaux affilié s à l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM)</p> <p>Pour les autres organisations syndicales d'enseignants la collaboration est fructueuse, car le SNEC travaille étroitement avec les autres syndicats dans toutes les commissions (intégration, mutation, hiérarchisation, avancement, relation) etc. Il arrive souvent que le Bureau Exécutif partage les mêmes avis que les autres</p> <p> AU TITRE DES ADHESIONS DES MILITANTS L'année 2016 a été une année où plusieurs enseignants ont adhéré au SNEC Exemple ; L'IFM de Tominian , Le Lycée de Baraouli , Le Lycée de Sikasso, Le lycée de Dioïla, les enseignants de Moribabougou et Sangarébougou , plusieurs enseignants de la commune II et commune I , les enseignants de Wéléssébougou les enseignants de Baguineda Plusieurs écoles privées ont mis leur commission en place. Plusieurs adhésions individuelles ont aussi été enregistrées.</p> <p> AU TITRE DES MISSIONS DE SENSIBILSATION A L'INTERIEUR DU PAYS Le Bureau Exécutif a organisé une grande mission qui lui a conduit dans la commune de Baraouwéli, Macina, Niono, Tominian, Yangasso et Bla. Cette mission a permis au Bureau Exécutif national d'être en contact avec les militantes et militants. Au cours de la mission plusieurs informations ont été données et quelques disfonctionnement des organes ont pu être corrigés. A ces niveaux, le bureau exécutif reconnait que des gros efforts doivent être faits pour que l'information puisse bien circuler, toute chose qui permet à la base en Relation avec le sommet. IV- Perspectives Dès la reprise des congés c'est-à-dire à la nouvelle année 2017, nous comptons organiser :  Un grand meeting d'informations générales à Bamako pour faire la restitution des acquis et donné la parole aux militants à la base.  L'organisation de la suite d'une tournée à l'intérieur du pays notamment les régions nord du pays.  Le remembrement de certaines de nos structures confortement à la recommandation du bureau exécutif  La réalisation d'un documentaire sur la qualité de l'éducateur à Bamako en donnant la parole aux parents d'élèves, aux élèves, aux enseignants, à l'administration scolaire et autres acteurs de la société.  Le rapprochement avec d'autres syndicats pour une unité d'action.  La délocalisation des réunions statutaires du Bureau exécutif national en région.</p> <p>En CONCLUSION : Le Bureau Exécutif National du SNEC doit encore être plus pointu dans le cadre de certaines activités à savoir : La communication, la mise au travail des CRC, des divisions et des Subdivisions. Être plus regardant en ce qui concerne la défense des intérêts matériels et moraux des militants par le suivi des accords signés avec le Gouvernement .Nouer des relations avec les organisations syndicales d'enseignants qui partagent les mêmes opinions que le SNEC..Organiser des tournées dans tout le pays pour voir l'état de santé des structures de base et de prendre les dispositions qui s'imposent. Nous devons, tous ensemble être mobilisés pour vaincre l'adversité et atteindre nos objectifs Camarades, nous venons de gagner un pari par la signature de notre plate-forme, mais nous pouvons gagner encore plus si nous croyons en la force de notre syndicat.</p></div> PROCES-VERBAL DES NEGOCIATIONS DE LA PLATE-FORME REVENDICATIVE DU SNEC http://snec.csfef.org/spip.php?article162 http://snec.csfef.org/spip.php?article162 2016-12-20T14:26:34Z text/html fr En application de la Lettre n°2016-000848/MTFP- SG du 3 août 2016, les travaux de la commission présidés par Monsieur Mamadou KONATE, Conseiller Technique au Ministère du Travail et de la Fonction publique ont débuté dans la salle Bakary TRAORE du Ministère de l'Education Nationale, le lundi 8 août 2016 à 10 heures Précises. Objet : Discussions autour de la plate-forme revendicative du Syndicat National de l'Education et de la Culture (SNEC). Étaient présents : les représentants du Ministère du (...) - <a href="http://snec.csfef.org/spip.php?rubrique2" rel="directory">5. ACTIONS DU BEN/SNEC</a> <div class='rss_chapo'><p>En application de la Lettre n°2016-000848/MTFP- SG du 3 août 2016, les travaux de la commission présidés par Monsieur Mamadou KONATE, Conseiller Technique au Ministère du Travail et de la Fonction publique ont débuté dans la salle Bakary TRAORE du Ministère de l'Education Nationale, le lundi 8 août 2016 à 10 heures Précises. Objet : Discussions autour de la plate-forme revendicative du Syndicat National de l'Education et de la Culture (SNEC). Étaient présents : <br /><img src='http://snec.csfef.org/squelettes-dist/puce.gif' width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> les représentants du Ministère du Travail et de la Fonction publique ; <br /><img src='http://snec.csfef.org/squelettes-dist/puce.gif' width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> les représentants du Ministère de l'Education Nationale ; <br /><img src='http://snec.csfef.org/squelettes-dist/puce.gif' width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> le représentant du Ministère de l'Economie et des Finances ; <br /><img src='http://snec.csfef.org/squelettes-dist/puce.gif' width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> le représentant du Ministère de la Décentralisation et de la Réforme de l'Etat ; <br /><img src='http://snec.csfef.org/squelettes-dist/puce.gif' width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> le représentant du Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique ; <br /><img src='http://snec.csfef.org/squelettes-dist/puce.gif' width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> le représentant du Ministère de l'Emploi et de la Formation Professionnelle ; <br /><img src='http://snec.csfef.org/squelettes-dist/puce.gif' width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> les représentants du Ministère de la Culture ; <br /><img src='http://snec.csfef.org/squelettes-dist/puce.gif' width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> le représentant du Ministère de l'Artisanat et du Tourisme ; <br /><img src='http://snec.csfef.org/squelettes-dist/puce.gif' width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> les représentants du Ministère de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne ; <br /><img src='http://snec.csfef.org/squelettes-dist/puce.gif' width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> les représentants du Syndicat National de l'Education et de la Culture. Après les présentations d'usage des membres des deux parties (Gouvernement/SNEC) d'un commun accord, le démarrage effectif des travaux a été fixé au jeudi 11 août 2016 autour des 74 points de revendication. A l'issue des travaux les deux parties ont convenu de ce qui suit :</p></div> <div class='rss_texte'><p>Point n°1 : La poursuite de la transformation des écoles communautaires en écoles publiques jusqu'à extinction. Le Gouvernement s'est engagé à poursuivre le processus de transformation des écoles communautaires après l'élaboration d'une cartographie au plus tard en octobre 2017. Les parties conviennent de revenir aux 20 % jusqu'à l'extinction totale. Accord partiel Point n°2 : La formation et le maintien du personnel enseignant des écoles communautaires en son lieu de travail jusqu'à leur intégration. Le syndicat a reconnu les efforts du Gouvernement en matière de formation et surtout le maintien des enseignants communautaires à leur poste, mais a souhaité qu'une lettre de rappel soit adressée aux autorités concernées dans ce sens. La partie gouvernementale s'est engagée à élaborer cette correspondance dans les meilleurs délais. Accord Point n°3 : L'intégration immédiate et définitive de tous les enseignants des écoles communautaires, classiques et medersa dans la fonction publique des collectivités. Le Gouvernement s'engage dans un bref délai à soumettre à une commission interministérielle ce qui suit : <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> La demande du SNEC de rehausser le quota réservé à l'intégration des enseignants des écoles communautaires (ECOM), soit par une révision à la hausse de l'enveloppe financière allouée, soit par la modification de la clé de répartition de cette enveloppe entre ECOM et sortants d'IFM ; <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Le nombre souhaité est de 1500 enseignants d'ECOM à intégrer par an pour finir en 10 ans l'intégration des 15014 enseignants des ECOM. Accord Point n°4 : L'intégration totale des enseignants contractuels dans la fonction publique de l'Etat. (cf point 5) Point n°5 : .Accélération du processus des arrêtés d'intégration des contractuels dans la fonction publique jusqu'à extinction. Les parties ont convenu de fondre les points n°4 et n°5 qui traitent de la même chose. Le Gouvernement a réaffirmé sa volonté de poursuivre le processus d'intégration. La commission d'intégration dont les travaux ont été suspendus sera réactivée dans un délai d'un mois. La partie gouvernementale a exigé la participation effective de l'ensemble des membres de la commission. Ladite commission a été mise en place suivant la décision n°…… ……………… Le syndicat a déploré le retard des arrêtés au niveau du Secrétariat Général du gouvernement. Accord Point n°6 : Le recrutement massif d'enseignant de qualité accompagné de mesures incitatives et attractives en faveur du personnel. Le Gouvernement s'est engagé à poursuivre le recrutement massif et de qualité des enseignants tout en leur assurant de meilleures conditions de vie et de travail. Accord Point n° 7 : L'adoption d'une convention collective propre aux enseignants des écoles privées classiques et Medersa sur la base de contrat en bonne et due forme : Le SNEC s'est engagé à saisir le Gouvernement d'un avant-projet de convention collective. La partie gouvernementale à son tour a promis de diligenter la procédure. Accord Point n° 8 : Le recrutement et la formation des professeurs de l'enseignement technique et professionnel : Le syndicat a apprécié l'effort fait quant à la création de l'Ecole Normale d'Enseignement Technique et Professionnel (ENETP) et a souhaité la multiplication de tels établissements. Il recommande la formation pédagogique des professeurs d'enseignement technique et professionnel.</p> <p>Accord Point n°9 : Dotation des services des Ministères de la Jeunesse et des Sports, de la Culture et de l'Artisanat en ressources humaines suffisantes et qualifiées : Le syndicat a demandé que le Gouvernement fasse l'état des lieux. Il a également demandé le respect des cadres organiques et un chronogramme pour les fournir en personnel. La partie gouvernementale s'est engagée au respect des cadres organiques. A défaut d'une programmation pour pourvoir les cadres organiques, le syndicat a réservé un désaccord au point. Désaccord Point 10 : Le respect du contenu du cahier des charges pour la création des écoles privées : Le Gouvernement s'est engagé au respect du cahier des charges, une lettre sera adressée aux promoteurs des écoles privées les invitant au respect du programme officiel et de la carte scolaire, le syndicat sera ampliateur. Accord Point n°11 : Traitement de tous les dossiers des enseignants des écoles communautaires avant le deuxième trimestre 2016 : La partie Gouvernementale a informé qu'à la date d'aujourd'hui le répertoire de tous les enseignants dont les dossiers sont parvenus à la Direction des Ressources Humaines a été constitué. Les travaux de traitement desdits dossiers se poursuivent normalement. Accord Point 12 : Adoption des critères de mutation pour les enseignants de la Fonction Publique de l'Etat et des Collectivités : Les débats ont achoppé sur ce point. Le syndicat a avoué qu'il n'existe pas de critères dans l'arrêté n°2011 –3282 du 11 août 2011 du Ministère de l'Administration territoriale déterminant les conditions de mobilités des enseignants fonctionnaires des Collectivités. Il a fallu beaucoup d'explications par la partie gouvernementale pour que le syndicat reconnaisse l'existence des critères de mutation dans l'arrêté sus visé. D'ailleurs tous les syndicats ont été associés à la relecture dudit arrêté. Le SNEC voudrait que dans le nouvel arrêté que l'avis favorable du service d'accueil ne soit plus exigible. Dans la recherche de solution, il a fait les propositions suivantes : <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Mettre à la disposition du SNEC les textes indiquant que pour la mutation d'un enseignant fonctionnaire de l'Etat il faut les avis favorables des services de départ et d'arrivée ; <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Ne plus exiger l'avis favorable du service d'accueil dans le nouveau projet d'arrêté ; <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Tenir compte de la durée au poste pour les mutations. La partie gouvernementale s'est engagée à analyser ces propositions pour voir si elles s'inscrivent dans le cadre de la légalité et pouvant favoriser la situation. Elle a précisé que la réponse donnée au point doit satisfaire le syndicat dans la mesure où elle est conforme au libellé. Désaccord Point n° 13 : Ramener au mois d'août l'organisation des concours d'intégration à la fonction publique des collectivités et la tenue des sessions de mutation : S'agissant des mutations les acteurs ont convenu de sa réalisation au plus tard en août car les arrêtés relatifs à la mobilité des fonctionnaires retiennent le 31 Août comme date butoir de session de mutation. L'organisation des concours d'intégration à la fonction publique des collectivités est conditionnée à l'arbitrage du budget au niveau ministériel qui s'effectue en juillet d'où la difficulté d'organiser le concours en août. L'opérationnalisation de la Direction Nationale de la Fonction Publique des Collectivité pourrait résoudre beaucoup de problèmes dans ce sens. Le SNEC a recommandé que les concours soient organisés au mois d'août. Il a, en outre demandé que les travaux de la commission de mutation s'étendent sur cinq (05) jours et que le syndicat y soit associé. Accord Point n°14 : Régularisation de la situation administrative des 0100 et des 400 : La partie gouvernementale s'est engagée à mettre en place une commission de travail dans un délai de 02 mois après la signature du procès-verbal de négociation, pour examiner les dossiers de régularisation. Les critères seront définis à l'avance et le SNEC doit transmettre l'ensemble des dossiers concernés un (01) mois après la signature du P.V des négociations. Accord Point n°15 : La régularisation de la situation administrative des enseignants inscrits sur le budget des collectivités : Les dispositions de la Loi n°09-035 du 10 août 2009 ne prévoient pas l'intégration dudit personnel dans les fonctions publiques de l'Etat ou des Collectivités. La partie gouvernementale a proposé la mise en place d'une commission au sein de laquelle le SNEC et les départements concernés vont siéger. Le SNEC fera parvenir les dossiers dans un délai d'un (01) mois après la signature du présent P.V. Accord B. TRAITEMENT INCITATIONS Point n°16 : L'octroi des primes de logement à tous les enseignants, aux personnels de la jeunesse et des sports, de la culture et de l'artisanat : Le Décret n°2014-837/P-RM du 10 novembre 2014 accorde la prime de résidence à tous les agents de l'Etat et des Collectivités. Le SNEC a tout de même souhaité que les personnels de la jeunesse et des sports, de la culture et de l'artisanat et de l'Education aient un quota lors de la distribution des logements sociaux. Accord Point n° 17 : Allouer des primes de documentation à tous les enseignants, aux personnels de la jeunesse et des sports, de la culture et de l'artisanat : Les primes sont octroyées aux fonctionnaires employés dans les centres de documentations, des Bibliothèques et aux personnels de la jeunesse et des sports, de la culture et de l'artisanat. (Décret n°98- 358/ P-RM du 28 octobre 1998). Les points 17 et 42 relatifs à la prime de documentation, de risques et d'activités en comité pédagogique seront examinés par une commission interministérielle qui sera mise en place à cet effet avec la participation du syndicat et dans un délai de 3 mois après la signature du présent procès-verbal. Accord Point n° 18 : L'octroi des primes de risques aux agents de l'Education Préscolaire et Spéciale : Les primes sont octroyées aux agents manipulant des produits dangereux dans les laboratoires de chimie ou de radiographie. (Décret n°98- 358/ P-RM du 28 octobre 1998). Ce point sera examiné au sein de la commission interministérielle sur les primes. Accord Point n°19 : L'allocation de crédit de fonctionnement consistant aux services déconcentrés de l'Education, de la jeunesse et des sports, de la culture et de l'artisanat : Depuis 2011, le processus d'élaboration budgétaire en mode déconcentré, l'évaluation des dotations et les inscriptions budgétaires aux niveaux régional et local dans la loi de finances de l'année (N+1) relèvent des Directions Régionales du Budget de la phase préparatoire jusqu'à celle de l'arbitrage technique. Le SNEC a demandé à la partie gouvernementale de donner une date à laquelle les crédits des services concernés peuvent être augmentés. Celle-ci a renvoyé la question à l'arbitrage budgétaire. Le SNEC a tout de même recommandé au Gouvernement d'allouer un crédit de fonctionnement consistant aux services déconcentrés de l'Education, de la jeunesse et des sports, de la culture et de l'artisanat pour permettre l'accomplissement efficace des missions qui leur sont confiées. Désaccord Point n°20 : Allouer des primes de zones à tous les agents de l'Education, de la jeunesse et des sports, de la culture et de l'artisanat : La Prime de zones est allouée aux fonctionnaires en service dans certaines zones difficiles suivant le Décret n°2014- 0837/P-RM du 10 novembre 2014. La prise en charge est effective par le Budget National. Le SNEC a reconnu les efforts fournis par le Gouvernement en la matière, mais a demandé que Bamako soit concerné. Le Gouvernement s'est engagé à diligenter le processus de signature de l'arrêté interministériel déterminant les zones difficiles en République du Mali. Désaccord Point n°21 : Allouer des primes de risques aux personnels non techniciens, de la jeunesse et des sports, de la culture et de l'artisanat en service au ministère de la jeunesse et des sports, de la culture et de l'artisanat (secrétaire agent de saisie, rénoétypiste, chauffeur, planton manœuvre aide comptable standardiste etc.) : Les primes de risques existent déjà, et sont octroyées au personnel prévu dans le champ d'application du décret accordant les primes de risques. L'allocation de primes de risques est une décision à prendre au niveau du Gouvernement. Des dispositions de prise en charge de certains éléments à l'endroit de ce personnel (dotation en produits laitiers et autres fournitures) sont déjà opérationnelles au niveau du Département. En dépit des explications données par la partie gouvernementale, le SNEC tient à l'octroi des primes de risques aux personnels ci-dessus cités. Désaccord Point n° 22 : L'octroi des primes aux personnels non enseignant en service dans le secteur de l'Education (secrétaire, rénoétypiste, chauffeur, planton, manœuvre, administrateur/technicien des arts et culture, action sociale, agriculture, informaticien, aide comptable etc.) et leur équivalent de la jeunesse : Le Décret n°2014-837/P-RM du 10 novembre 2014 accorde des primes à tous les agents de l'Etat et des Collectivités. Le SNEC a demandé que le Gouvernement accorde une prime auxdits personnels quelle que soit la dénomination. Désaccord Point n°23 : Relecture de la Loi 94-009 du 22 mars 1994, relative à l'octroi des primes à certaines catégories de personnel de l'Education (chef de division des académies, DAE adjoints, DCAP adjoints) : Un projet de décret est déjà dans le circuit de validation dans ce sens. Accord Point n°24 : La mise en œuvre par le Gouvernement d'une politique incitative pour permettre le retour de l'élite : Le SNEC a salué les efforts du Gouvernement et a demandé l'adoption diligente de la politique nationale de la science et de l'innovation. Le SNEC a promis de faire une recommandation à la place de celle-ci. Accord Point 25 : Le relèvement du taux des indemnités de surveillance, de correction et secrétariat des différents examens : Le Décret 2013-529/P-RM du 21 juin 2013 modifiant le Décret n°1998-194/P-RM du 04 juin 1998 fixant le taux des indemnités de surveillance, de corrections et de secrétariat des différents examens a relevé les taux desdites indemnités. L'adoption du décret susmentionné a été faite dans un processus participatif et inclusif. Des pourparlers sont envisagés par le MCAT pour revoir à la hausse le relèvement dudit taux pour les personnels de l'INA et du CAMM-BFK auprès de ses partenaires (MEF, MES et MEN). Désaccord Point n°26 : Améliorer le taux de participation des artisans à toutes les foires nationales et internationales : Depuis 2000, il existe au niveau du Département un dispositif de promotion commerciale des produits artisanaux maliens tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du Pays sous la forme du Comité de pilotage des manifestations artisanales et touristiques. Ce Comité identifie les manifestations utiles à travers un programme, organise la participation des artisans à ces manifestations. En 2010, les artisans maliens ont réalisé des ventes à hauteur de 5 346 793 975 FCFA selon le Centre National de la Promotion de l'Artisanat du Mali. Accord Point n°27 : Respecter et faire respecter les conventions internationales ratifiées par le Mali, notamment celle liée à la liberté syndicale (cas des écoles privées) : La partie gouvernementale s'est engagée à élaborer une circulaire interministérielle adressée aux promoteurs des écoles privées pour les inviter au respect de la liberté syndicale avant l'ouverture des classes. Accord Point n°28 : L'indexation du salaire des animatrices de la petite enfance (clos d'enfants) et CED sur le salaire des agents de la catégorie D : Le SNEC a informé que ce point est déjà un acquis. Accord Point 29 : L'organisation des concours d'agrégation du secondaire dans les meilleurs délais au plus tard durant l'année scolaire 2015 - 2016 : Une commission interministérielle a été mise en place à cet effet. Les travaux de ladite commission sont en cours. Le SNEC a remercié le Gouvernement d'avoir créé cette commission et a souhaité en être membre. La partie gouvernementale a donné son accord. Accord Point 30 : Augmentation du budget alloué au Ministère de la culture qui ne représente que (0,7%) du budget National : La partie gouvernementale est d'accord avec le principe de l'augmentation et a proposé une augmentation annuelle de 2,5 % du budget de 2016 du Ministère de la Culture. Le SNEC a fait une contre –proposition en demandant une augmentation de 3 % de la part du budget national. Désaccord Point 31 : Majorer les taux suivants : de surveillance, des concours et des examens, de secrétariat, des frais de correction, des frais des horaires des professeurs de l'INJS, du lycée Ben Oumar SY et du Conservatoire Multimédia Balla Fasséké Kouyaté : Au niveau du Conservatoire Multimédia Balla Fasséké Kouyaté, le syndicat et la partie gouvernementale ont convenu de relire les textes d'ici fin décembre 2016. Cette relecture pourrait prendre en charge cette revendication. Selon le SNEC cette majoration dépendra de la décision du Conseil d'Administration. L'INJS, bénéficie déjà des mêmes taux que l'Enseignement Supérieur a précisé la partie syndicale. S'agissant du lycée Ben Oumar SY, les taux applicables demeurent ceux appliqués dans les autres établissements d'enseignement secondaire. Accord partiel Point 32 : Majorer l'indemnité d'animation des travailleurs des Ministères de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme ; des sports, de l'emploi et de la formation professionnelle, de la jeunesse et de la construction citoyenne : La question fera l'objet d'un examen avec les départements techniques concernés dans les meilleurs délais. Désaccord Point 33 : Révision à la hausse des primes CP, DE : Le Décret n°2014 – 0696/P-RM du 17 septembre 2014 fixe les indemnités allouées à ces enseignants. Il est en application. Désaccord Point 34 : Harmonisation des dates de concours et sélection d'intégration à la Fonction Publique des collectivités territoriales des enseignants des écoles communautaires et des sortants d'IFM : L'harmonisation des dates de concours et de sélection doit se faire dans un cadre de concertation entre la DRH, le CNECE, la DGCT et la DNEF. Le Gouvernement s'est engagé à mettre en place une commission pour approfondir la réflexion sur la question au plus tard au mois de novembre 2016, le SNEC y sera associé. Accord Point 35 : Relecture de l'ordonnance n°2014-019/P-RM du 3 octobre 2014, modifiant la loi n°02-053 du 16 décembre 2002 portant statut général des Fonctionnaires, cette relecture doit porter sur les aspects suivant : Point 35.1 : élever le nombre d'indices-plancher de la maîtrise pour le rapprocher de celui du master, et que l'écart des deux (2) diplômes soit en permanence un seul échelon, vu l'expérience des maîtrisards :</p> <p>Point 35.2 : L'évaluation du nombre d'indices-plancher de la maîtrise, est à répercuter sur les grades et échelon actuels atteints par chacun des maîtrisards (des plus anciens aux plus jeunes) :</p> <p>Point 35.3 : Fixer le même d'indices-plancher pour le master professionnel et le master d'étude :</p> <p>Point 35.4 : Ajouter aux textes un article pour corriger et éviter l « préjudice de deux (2) plafonds successifs » lors du reclassement de la catégorie B2 (fin 2eme début 1ere classe) vers la catégorie A (fin 3eme classe : Cette revendication qui se subdivise en 4 sous points concerne la modification des annexes n°1 et 2 du statut général des fonctionnaires.</p> <p>Les annexes 1 et 2 ont déjà été modifiés et remplacés par :</p> <p>Annexe 1 : il détermine le palier, les niveaux de formation et le niveau du grade de la catégorie “A“. Annexe 2 : l'annexe 2 a été modifié pour tenir compte du système LMD que le Mali n'avait pas encore intégré dans sa gestion. Il porte sur la grille indiciaire de traitement qui, date seulement de 2014. Le Gouvernement s'est engagé à soumettre ce point à la commission chargée de la relecture du statut général des fonctionnaires. Accord Point 36 : Octroi à chaque enseignant d'une prime d'activités en comité pédagogique : Le point 36 relatif à la prime d'activités en comité pédagogique sera examiné par une commission interministérielle qui sera mise en place à cet effet avec la participation du syndicat et dans un bref délai. Accord Point 37 :L'établissement d'un plan de carrière incitatif en faveur du personnel enseignant et non enseignant de l'éducation, de la jeunesse :</p> <p>Le projet de décret relatif au plan de carrière du personnel enseignant a été élaboré et soumis pour approbation aux différentes instances gouvernementales. Quant à celui de la jeunesse, il fait déjà l'objet d'élaboration et sera soumis dans les meilleurs délais à l'approbation du Gouvernement. Les projets de plan de carrière seront envoyés au Ministère du Travail et de la Fonction Publique par les départements ministériels respectifs concernés pour examen par le conseil supérieur de la Fonction Publique dans les 2 semaines qui suivent la signature du présent procès-verbal. Le Gouvernement s'engage à faire adopter les projets de plan de carrière dans un délai de 3 mois pour compter de la date de signature du présent procès-verbal. Accord Point 38 : Ramener la durée des épreuves anticipées de l'EPS du DEF à 20 jours minimum : Après explication par le syndicat, il ressort que le problème concerne la prise en charge du nombre de jour dans le cadre des épreuves anticipées du D.E.F. Le Gouvernement s'engage à donner des instructions pour une application effective des textes en la matière. Par ailleurs, le Gouvernement s'engage à remettre à la partie syndicale la documentation sollicitée(EPS). Accord Point 39 : Prise en charge du secrétariat des épreuves anticipées de l'EPS du DEF : Le secrétariat de l'EPS est payé, chaque candidat apte est considéré comme une copie. Accord Point 40 : Distinguer les missions des Directions de l'enseignement non formel et des langues Nationales CNREF-DNREF-AMALAN pour mettre fin aux conflits de compétence entre elles : Il a été demandé au département de tutelle de relire les textes pour clarifier les missions de chaque structure. Accord Point 41 : Revoir à la hausse la subvention des enseignants des écoles communautaires : La subvention des enseignants des écoles communautaires était sur 9 mois. Actuellement, elle s'étend sur les 12 mois de l'année. Le Gouvernement s'engage à faire l'état des lieux (un contrôle physique des enseignants des écoles communautaires) dans les meilleurs délais en collaboration avec le syndicat. Des instructions seront données aux directeurs d'académies d'enseignement pour prise en charge effective des 12 mois de subvention sur l'ensemble du territoire (Ministère de l'Education Nationale). Après l'état des lieux, la question relative à la hausse de la subvention sera examinée. Accord Point 42 : Octroyer des primes de logement, de zone, de risque, de documentation, d'activités pédagogiques au personnel de l'éducation, des sports de l'artisanat du tourisme et de la culture : Le Décret n°98- 358/P-RM du 28 octobre 1998 modifiant le Décret n°151/P-RM du 26 août 1975 fixe les primes de risque. La Lettre n° 0744/MEN/SG du 15 juin 2016 a été adressée à tous les Gouverneurs des Régions et du District de Bamako pour allouer cette prime aux professeurs de physique et chimie de l'Enseignement Secondaire Général qui manipulent les produits dangereux. Le personnel des Ministères en charge des Sports, des Arts et de la Culture bénéficie des primes de logement, de zone, de risques et d'activité pédagogique. Accord Point 43 : Revoir à la hausse la prime des conseillers pédagogique et des directeurs d'écoles : Le Décret n°2014 – 0696/P-RM du 17 septembre 2014 fixe les indemnités allouées à ces enseignants. Il est en application. Désaccord Point 44 :L'allocation de crédit de fonctionnement consistant aux services déconcentrés de l'éducation, de la jeunesse et des sports, de la culture et de l'artisanat : L'évaluation des dotations et les inscriptions budgétaires aux niveaux régional et local dans la loi de finances de l'année (N+1) relèvent des Directions Régionales du Budget depuis la phase préparatoire jusqu'à la phase d'arbitrage technique. Désaccord Point 45 : Revoir à la hausse l'indice de la maîtrise et faire la mise à niveau du master professionnel et du master d'étude : Les indices (annexe n°2) du statut viennent de connaitre des modifications par l'Ordonnance n°2014/019/P-RM du 03 Octobre 2014. Le Gouvernement s'est engagé à soumettre ce point à la commission chargée de la relecture du statut général des fonctionnaires. Accord C. ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL : CONDITIONS DE L'ENSEIGNEMENT ET DE L'APPRENTISSAGE Point 46 :L'application stricte des textes juridiques sur le travail des enfants : Les parties ont convenu de la nécessité d'une sensibilisation nationale, le Gouvernement s'engage à redoubler d'effort pour l'application stricte des textes. Accord Point 47 : Entreprendre toute action favorable à la protection de l'environnement et au développement durable : Dans le domaine scolaire, les actions du département portent sur la thématique « Eau et Assainissement à l'école (en anglais : WASH à l'école) » en collaboration avec UNICEF, la Direction Nationale de la Pédagogie et la Direction Nationale de l'Enseignement Fondamental. Le programme DGIS (Accélération de l'accès à l'eau et l'assainissement pour tous) est piloté par la CPS chargée de l'Assainissement ; la DNEF et la DNP sont membres du comité de pilotage. Ces actions s'inscrivent dans l'approche ATPC (Assainissement totale piloté par la communauté). Elle permet de mettre des dispositifs d'assainissement au niveau de tout point d'eau potable et la construction des latrines toilettes dans les écoles. La DNACPN accompagne également les actions de lavage des mains au savon. Le Gouvernement s'est engagé à faire une lettre circulaire relative au respect des règles d'hygiène et d'assainissement. Des mesures rigoureuses seront prises par rapport à la vente d'aliments insalubres devant les écoles. Accord Point 48 : L'inscription dans les programmes scolaires, des questions liées à l'environnement et au développement durable, et à la lutte contre le travail des enfants : Le Ministère de l'Education Nationale participe au Conseil d'Administration de l'Agence de l'Environnement et du Développement Durable (AEDD). A son dernier C.A tenu le 21 mars 2016, il a été recommandé d'inscrire formellement l'éducation environnementale dans tous les ordres d'enseignement. Le département doit contribuer avec le MEN à la formulation d'une politique nationale d'Education environnementale. L'environnement et le développement durable sont pris en compte dans les programmes des domaines Sciences Humaines (SH), Sciences Mathématique et Technologie (SMT) et sous forme de thèmes en Lettres et Communication (LC). Le Gouvernement s'est engagé à inscrire dans les programmes scolaires de façon systématique, la lutte contre le travail des enfants à travers une lettre circulaire adressée à tous les Directeurs d'Académie d'Enseignement. Accord Point 49 : L'évaluation du système éducatif pour pallier aux difficultés conformément à la Loi d'orientation de l'éducation : C'est une tâche permanente du département. Accord Point 50 : La scolarisation et le maintien des filles tout au long du cycle de l'Enseignement Fondamental au moins conformément aux textes en vigueur : La mise en œuvre du document de politique nationale en matière de scolarisation des filles est en cours avec des stratégies permettant d'améliorer l'accès et le maintien des filles à l'école. C'est dans ce cadre que les comités UNGEI (Initiative des Nations Unies pour la Scolarisation des Filles) ont été créés au niveau des structures déconcentrées. Ainsi les décisions suivantes ont été prises : <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Décision N° 2016 – 00432 MEN – SG du 10 Février 2016 portant création du cadre de concertation pour la scolarisation des filles ; <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Décision N° 2016 – 00433 MEN – SG du 10 Février 2016 fixant les modalités de fonctionnement du cadre de concertation pour la scolarisation des filles. Accord Point 51 : Relire les textes régissant le conservatoire Balla Fasseké et du lycée Ben Oumar SY en les adaptant au système LMD : Une relecture des textes régissant le Lycée a été opérée en 2011. Cependant, il y a lieu de faire remarquer que ce lycée est un établissement d'enseignement secondaire et que le système LMD ne lui est pas applicable. Les textes régissant le CAMM-BFK ont été relus et seront soumis à un atelier de validation d'ici décembre 2016. Le système LMD est déjà en cours au niveau de l'Établissement. Accord Partiel Point 52 :L'intervention auprès des instances appropriées pour labelliser et protéger les biens culturels de toute nature : Les biens culturels de toute nature sont protégés par les textes suivants : Loi n°10 -061 du 30 décembre 2010 portant modification de la Loi n°85-40 /AN- RM du 26 juillet 1985 relative à la protection et à la promotion du patrimoine culturel national et Décret n° 85-203/PG-RM du 13 août 1985 instituant une Commission Nationale de sauvegarde du patrimoine culturel national. Accord Point 53 : Respect du programme officiel et de l'emploi du temps : Des missions de suivi et de supervision sont organisées régulièrement pour s'assurer de l'exécution correcte du programme officiel. Ce programme de supervision des établissements est renforcé par la création des inspections régionales de l'enseignement secondaire. Le programme officiel et l'emploi du temps sont respectés rigoureusement par l'Administration scolaire. Ils sont souvent tributaires des mouvements d'arrêt de cours par les syndicats et le comité scolaire des élèves. Accord Point 54 : La généralisation de la communauté d'apprentissage des maîtres : Par la lettre n°000019/MEN/SG/DNEF du 25 janvier 2000, la Direction Nationale de l'Enseignement Fondamental(DNEF) a invité les services déconcentrés de l'éducation à la généralisation des Communautés d'Apprentissage (CA). Les agents de la DNEF sont impliqués dans la formation des formateurs régionaux et locaux en français et en arabe. Accord Point 55 : Dotation des écoles en manuel scolaires : L'Etat s'est engagé à poursuivre la dotation des écoles en manuels scolaires en privilégiant celles qui ne bénéficient pas de l'appui d'un programme. Accord Point 56 : La formation des enseignants à l'utilisation des TIC : Le département, à travers la Direction Nationale de l'Enseignement Fondamental(DNEF) de concert avec la Fondation Orange, a initié une phase test de l'utilisation des TIC dans trente (30) écoles. A cela, il faut ajouter le projet E-Learning de l'arabe en faveur de 25 médersas en partenariat avec la Banque Islamique de Développement (BID) pour la phase pilote. La Formation continue des enseignants est assurée par les CAP et AE conformément aux besoins. Au titre l'exercice budgétaire il est prévu pour la formation initiale et continue des enseignants 758 373 000 F CFA (continue 495 707 000 et initiale = 262 666 000). Le syndicat recommande la poursuite des efforts de la part de l'Etat pour étendre la formation au maximum d'enseignants dans les trois ordres. Accord Point 57 : Amélioration du cadre et équipement de travail des agents de l'administration scolaire : Les acquisitions des équipements se font à travers le budget national et l'Appui budgétaire Sectoriel (les Partenaires) conformément aux inscriptions budgétaires après expression des besoins par les services. Le Gouvernement s'est engagé à créer un cadre permanant de concertation entre le Ministère de l'Education Nationale et le Ministère de l'Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Réforme de l'Etat. Accord Point 58 : La reprise de la biennale artistique et culturelle en commençant par les semaines régionales et communales : Le Ministère de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme (MCAT) prévoit dans son plan d'actions de 2016, l'organisation de la Biennale artistique et culturelle spéciale en mars 2017 à Bamako. Accord Point 59 : Respect des normes en matières d'effectif d'élèves par la réalisation d'infrastructures scolaires suffisantes (salles de classes, latrines, point d'eau, mobilier scolaires, magasin) : Le Gouvernement s'est engagé à poursuivre la construction d'écoles publiques pour le respect des normes en matière d'effectif d'élèves par classe. Ces écoles seront dotées de latrines séparées pour garçons et filles, points d'eau, mobiliers scolaires et magasins. Accord Point 60 : La création d'un cadre de concertation Administration/ Syndicat dans les structures de la jeunesse, des sports, de la culture et de l'artisanat : Dans le cadre de la promotion du dialogue social, les dispositifs de concertation avec les partenaires sociaux seront renforcés et redynamisés, à travers des cadres de concertation qui existent déjà au niveau de certains desdits départements. Accord Point 61:La prise en charge totale du financement de l'éducation par le budget national : L'Etat déploie d'énormes efforts en matière de financement de l'éducation à travers le budget national. Au titre de l'exercice budgétaire 2016, le budget de l'Education nationale représente les 17% du budget national. Ces efforts seront soutenus et poursuivis. Le Gouvernement s'est engagé à harmoniser les programmes des bailleurs avec nos priorités et veiller à assurer la pérennité de ces programmes après l'arrêt des financements ; Un cadre de concertation sera créé autour du financement de l'Education. Accord Point 62 : La création de jardins d'enfants publics dans toutes les écoles publiques du Mali (les régions du Mali) : Les questions de la petite enfance sont une préoccupation des pouvoirs publics. Les mesures appropriées déjà en cours seront renforcées par des initiatives privées. Les deux parties recommandent vivement la création de jardins d'enfants publics auprès de chaque école fondamentale. Accord Point 63 : La mise en œuvre d'une politique nationale pointue de recherche et l'allocation d'un budget conséquent y afférent : La question de la recherche est une priorité fondamentale des plus hautes autorités du pays. Cette volonté politique a été clairement affirmée par la création d'un département en charge de la recherche en janvier 2016. Le SNEC salue les efforts du Gouvernement, notamment : <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> la création d'une Direction dédiée à la recherche ; <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> la création en 2011 du Fonds Compétitif pour la Recherche et l'Innovation Technologique (FCRIT) ; <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> l'élaboration d'un cadre juridique et d'un mécanisme de fonctionnement. Accord Point 64 :L'adoption de programme de formation adapté au besoin du marché de l'emploi et des objectifs de développement du pays :</p> <p>L'adoption du système Licence Master Doctorat (LMD) par le gouvernement du Mali vise à s'inscrire dans la dynamique de l'adéquation formation /emploi. Dans ce cadre, à l'instar des pays de l'UEMOA 22 filières pertinentes ont été identifiées. A ces 22, le Mali en a ajouté 2 pour bien cadrer avec les objectifs de développement du pays. Les offres de formation font l'objet de révision constante pour les adapter aux évolutions des marchés de l'emploi et aux besoins de l'économie du pays. C'est pourquoi, ces institutions d'enseignement supérieur sont dotées de conseils de perfectionnement qui veillent sur les offres de formation et leur adaptation aux besoins de l'économie. Les deux parties recommandent la démultiplication des filières de formation et l'adaptation de leurs contenus aux besoins du marché de l'emploi. Accord Point 65 : Le renforcement des capacités du corps enseignant de l'enseignement supérieur en vue de faciliter la mise en application du système LMD : L'adoption du système LMD a été accompagné par le personnel enseignant de l'enseignement supérieur dans la maîtrise du concept, ses implications, l'adaptation du dispositif pédagogique ces cinq (05) dernières années. Cet élan de renforcement des capacités du corps enseignant de l'enseignement supérieur se poursuivra à travers des ateliers prévus à cet effet. Accord Point 66 : L'élaboration d'un programme pédagogique national et la formation continue des enseignants des médersas : Des modules de formation des enseignants des médersas en didactique des disciplines existent et sont utilisés. Cet acquis sera maintenu et renforcé à travers le projet d'appui à l'éducation bilingue franco – arabe, initié par notre pays en collaboration avec la Banque Islamique de Développement (BID). De même, toutes les médersas sont concernées par les activités de formation comprises dans le document de politique de formation continue. Accord Point 67 :L'ouverture de l'Institut Supérieur de l'Or, de la Bijouterie et de la joaillerie de l'Ouest Africain (ISO) facteur de l'Intégration sous régionale et régionale : Dans sa politique de diversifier les offres de formation et de valoriser les ressources minières de notre pays, le Gouvernement a déjà entrepris les procédures de création d'une école africaine des mines. Cet établissement prendra en compte tous les aspects liés à l'or et aux autres produits de l'activité aurifère. Cette école verra le jour bientôt. Le SNEC demande au Gouvernement d'accélérer le processus déjà enclenché. Accord Point 68 : Renforcer les capacités des services des Ministères de la jeunesse et des sports, de la culture et de l'artisanat en ressources humaines qualifiées en mettant en place un programme de formation : Le programme de formation est élaboré, les dispositions sont en cours pour son financement. Dans le cadre des renforcements des capacités, des séances des formations continues ont eu lieu tous les ans au niveau des départements ministériels. Par ailleurs, le Gouvernement a informé la partie syndicale des programmes de formations au niveau des sports de l'artisanat et de la culture. La partie syndicale a félicité les actions de formations au niveau du Ministère de l'Education Nationale. Elle a cependant recommandé que des dispositions soient prises afin que ça ne soit toujours les personnes qui participent en formation. Accord Point 69 : Création d'une école de formation des Professeurs de l'enseignement technique et professionnel : L'école normale d'enseignement technique et professionnel a été créée suivant l'Ordonnance n°10-032/P-RM du 04 août 2010, modifiée par la loi n°2011-042 du 15 juillet 2011. Cette école est fonctionnelle depuis 2011. Accord Point 70:Implication des syndicats dans le processus d'organisation des examens : Les syndicats d'enseignants ont toujours été impliqués dans les différents examens de l'éducation Nationale. Pour preuve, chaque année à la veille des examens, le Bureau Exécutif du SNEC envoie au CNECE, la liste des responsables syndicaux susceptibles d'être impliqués dans les examens. Cette liste a toujours été prise en compte, exceptés, les agents admis à la retraite. Accord Point 71:Création d'une école de formation des formateurs : Le dispositif de formation des formateurs existe et opérationnel dans les tous les ordres d'enseignements (EFEP, IFM, ENETP, ENSUP). Accord Point 72:Création d'une école de formation des professeurs de l'enseignement secondaire normal (IFM) : Des dispositions sont en cours pour l'ouverture d'une filière de formation des professeurs de l'Enseignement Normal à l'ENSUP. Pour preuve, l'inscription à l'ordre du jour du dernier Conseil d'Administration de l'Ecole Normale Supérieure (ENSUP) de ce point. Il a été également question de la création de la filière de formation des formateurs à l'ENSUP lors d'un atelier récent de réflexion suivant la décision N°2016-0125/MES-SG organisé à l'ENSUP les 25, 26, 29 février et 1er mars 2016 portant organisation d'un atelier de formation et de validation du contenu des offres de formation des « Professeurs d'Institut de Formation des Maîtres ». Cet atelier a regroupé des Cadres du Cabinet du Ministère de l'Education Nationale, des Agents des services centraux du Département, des Inspecteurs Généraux de l'Education Nationale et des Professeurs de l'ENSUP. Accord Point 73:Relecture du contenu du programme des IFM ; Les nouveaux programmes des IFM sont élaborés, adoptés et leur mise en œuvre est en cours. Accord Point 74:Formation continue des agents de l'éducation et de la culture : Des sessions de formation sont organisées aux niveaux national, régional et local en fonction des besoins identifiés lors des missions de suivi pédagogique. Le programme de formation est élaboré, les dispositions sont en cours pour son financement. Dans le cadre des renforcements des capacités, des séances de formation continue ont lieu tous les ans au niveau des départements ministériels. Par ailleurs, le Gouvernement a informé la partie syndicale des programmes de formation au niveau des sports de l'artisanat et de la culture. La partie syndicale a félicité les actions de formation au niveau des différents Ministères. Elle a cependant recommandé que des dispositions soient prises afin que les bénéficiaires ne soient pas toujours les mêmes. Accord NB : les points relatifs aux primes et indemnités seront examinés par une commission interministérielle.</p> <p> Bamako, le 18 novembre 2016</p></div> LA CIPRESS adoptée le 23 février 2006 à Dakar ! Etat des lieux http://snec.csfef.org/spip.php?article161 http://snec.csfef.org/spip.php?article161 2016-11-03T10:06:51Z text/html fr De 2006 à 24 Octobre 2016 et que faut-il retenir de la CIPRES qui se veut assurer une protection sociale de tous les salariés . Suivons les déclarations des ministres à Dakar (Sénégal).La Conférence interafricaine de la prévoyance sociale (CIPRES) a entamé, lundi 24 octobre 2016 à Dakar, une session de formation à l'endroit de ses experts dans le but de moderniser ses outils de gestion et garantir une protection sociale à ses acteurs… La Conférence interafricaine de la prévoyance sociale (CIPRES) a (...) - <a href="http://snec.csfef.org/spip.php?rubrique15" rel="directory">35. LES BRÈVES </a> <div class='rss_chapo'><p>De 2006 à 24 Octobre 2016 et que faut-il retenir de la CIPRES qui se veut assurer une protection sociale de tous les salariés . Suivons les déclarations des ministres à Dakar (Sénégal).La Conférence interafricaine de la prévoyance sociale (CIPRES) a entamé, lundi 24 octobre 2016 à Dakar, une session de formation à l'endroit de ses experts dans le but de moderniser ses outils de gestion et garantir une protection sociale à ses acteurs…</p></div> <div class='rss_texte'><p>La Conférence interafricaine de la prévoyance sociale (CIPRES) a entamé, lundi 24 octobre 2016 à Dakar, une session de formation à l'endroit de ses experts dans le but de moderniser ses outils de gestion et garantir une protection sociale à ses acteurs…</p> <p>« Au nombre des caractéristiques qui singularisent les pays dits émergents, figure en bonne place, la protection sociale. Ainsi, les acteurs de la sécurité sociale que nous sommes ne devons pas rester attentistes mais prendre, dès maintenant, le train de ces émergences programmées », a indiqué le Secrétaire exécutif de la CIPRES, Innocent Makoumbou.</p> <p>S'exprimant à l'ouverture de la session de formation, il a souligné la nécessité pour les États membres de la CIPRES d'apporter leur contribution. « Mais encore, devrions nous travailler à anticiper les changements que ces futures émergences pourraient occasionner dans notre secteur », a-t-il souligné.</p> <p>Le président du Conseil d'administration de l'Institut de prévoyance retraite au Sénégal, Mamadou Racine Sy a, pour sa part, estimé que « les entreprises devaient tout faire pour que le salarié se sente concerné dans la protection sociale ».</p> <p>« La gestion des objectifs au sein de nos entreprises passe par la modernisation de nos outils de gestion. Nous devons faire de notre possible pour permettre au salarié de sentir qu'il bénéficie d'une protection sociale », a-t-il dit. « C'est une marque de bonne gouvernance, de transparence et de bonne gestion qui fera avancer l'entreprise », a-t-il indiqué. Présidant la rencontre, le ministre du Travail, du Dialogue social et des relations avec les Institutions, Mansour Sy a invité les États membres à ratifier la convention multilatérale de la sécurité sociale, adoptée le 23 février 2006 à Dakar, lors de la Conférence Interafricaine de la Prévoyance Sociale (CIPRES). Cette loi s'applique à toutes les branches de la sécurité sociale qui vont de la prestation de vieillesse, d'invalidité, aux prestations familiales ou de maladie. « La couverture sociale universelle vise à protéger les travailleurs migrants, quel que soit leur lieu de résidence en Afrique. Elle permet aux acteurs de progresser dans leur travail et d'avoir une vision partagée sur la question », a soutenu Mansour Sy.</p></div> POINT DE PRESSE DU Secrétaire Général du SNEC http://snec.csfef.org/spip.php?article137 http://snec.csfef.org/spip.php?article137 2016-11-03T09:50:47Z text/html fr Introduction :Le présent point de presse s'articule autour de vraies préoccupations des hommes, des femmes de l'éducation sur le système éducatif malien Notre Syndicat s'est toujours battu pour la cause de l'école et de la culture et des intérêts matériels et moraux de ses militants. L'histoire de notre syndicat est liée à la volonté des enseignants de placer l'Éducation dans son contexte noble de revendication : celui de la quête de meilleures conditions de travail des enseignants ; avec pour vision : (...) - <a href="http://snec.csfef.org/spip.php?rubrique87" rel="directory">ACTIVITES PROMOTION ET GENRE </a> <div class='rss_chapo'><p>Introduction :Le présent point de presse s'articule autour de vraies préoccupations des hommes, des femmes de l'éducation sur le système éducatif malien</p></div> <div class='rss_texte'><p>Notre Syndicat s'est toujours battu pour la cause de l'école et de la culture et des intérêts matériels et moraux de ses militants.</p> <p>L'histoire de notre syndicat est liée à la volonté des enseignants de placer l'Éducation dans son contexte noble de revendication : celui de la quête de meilleures conditions de travail des enseignants ; avec pour vision : la promotion et le développement des valeurs d'unité, de solidarité, d'action dans tous leurs aspects.</p> <p>Le Syndicat National de l'Éducation et de la Culture (SNEC), fidèle à sa mission de défense de l'école et de la culture, a toujours apporté sa contribution au système conformément à ses principes et valeurs. Ce point de presse s'articule autour des points suivants : LE SYSTEME EDUCATIF ,- LA PLATE FORME REVENDICATIVE ;LES PERSPECTIVES</p> <h3 class="spip"> – LE SYSTEME EDUCATIF</h3> <p>Nul n'ignore l'organisation du système éducatif malien qui reste encore très inégalitaire. L'accès à l'éducation primaire et secondaire est limité et inéquitable pour les populations rurales et périurbaines. Ainsi 53,9% des enfants sont scolarisés. Dans certaines régions, ces taux ne dépassent pas 25%. Une autre lacune du système éducatif malien : sa faible efficacité en raison des redoublements et des abandons, du nombre insuffisant d'enseignants et d'infrastructures.</p> <p>Une des contraintes soulevées dans le diagnostic du système éducatif malien est l'insuffisante qualité de la formation des enseignants. Pour pallier à cette contrainte le SNEC attire l'attention des uns et des autres sur les carrières : la gestion et l'administration des enseignants ; l'amélioration/adaptation de la formation des enseignants ; et la résorption des disparités en matière d'encadrement pédagogique. Ces recommandations doivent être traduites en actions.</p> <p> Quelles sont les insuffisances constatées dans le système scolaire Malien ?</p> <p>Les insuffisances constatées dans le système scolaire malien sont entre autres : 2-Abaissement du niveau des qualifications</p> <p>Processus par lequel les enseignants bien qualifiés et bien formés sont remplacés par des enseignants moins qualifiés ou dépourvus de qualifications, moins bien formés ou ayant suivi une formation minimale, ou encore sans aucune formation, ce qui entraîne un abaissement des normes éducatives et de la condition enseignante.</p> <p>Cette inquiétude a fait l'objet d'un débat au SNEC où nous avons identifié les maux qui minent notre système et définis l' enseignant efficace .</p> <p><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Insuffisance du personnel enseignant ;</p> <p><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Insuffisance des infrastructures scolaires ;</p> <p><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Insuffisance de la volonté politique ;</p> <p><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Inachèvement des innovations pédagogiques ;</p> <p><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Insuffisance d'enseignants qualifiés ;</p> <p><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Insuffisance de formation continue des enseignants ;</p> <p><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Insuffisance de suivi pédagogique ;</p> <p><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Insuffisance de matériels didactiques ;</p> <p><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Manque de récupération des déperditions scolaires par un système d'apprentissage de métier ;</p> <p><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Inadéquation entre formation et emploi ;</p> <p><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Les grands effectifs ;</p> <p><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Faible rémunération et retard dans le payement des salaires :</p> <p><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Manque d'Évaluation (ou évaluation/examen de la performance) ;</p> <p><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Méthode par laquelle la performance d'un enseignant est évaluée, dans le cadre de l'évaluation de l'efficacité de l'enseignement ou de l'orientation et de la gestion de la carrière.</p> <p>Nous sommes convaincus au SNEC que la solution de l'éducation au Mali passe obligatoirement par des Bonnes pratiques pour la qualité de l' éducation. Donc directeurs, professeurs et familles doivent mettre toute leur énergie et leur volonté pour réussir à ce que les enfants obtiennent un niveau d'enseignement et des diplômes qui leur ouvriront les portes d'un avenir meilleur.</p> <p>Un corps enseignant bien qualifié, bien soutenu et correctement rémunéré, fortement motivé et travaillant dans un environnement d'enseignement et d'apprentissage stimulant constitue l'élément le plus important de tout système éducatif. La condition des enseignants et l'estime que le public porte à la profession enseignante sont des facteurs essentiels pour la mise en œuvre d'une éducation de qualité.</p> <p> Comme le soulignent les normes internationales adoptées dès les années soixante l'enseignement est une profession qui exige des connaissances et des compétences spécialisées, acquises et entretenues par une éducation et une formation rigoureuses et permanentes, et un sens de la responsabilité individuelle et collective en ce qui concerne l'éducation et le bien-être des apprenants. Les enseignants qui bénéficient d' une gestion des ressources humaines et de politiques en la matière équitables et éclairées enseignent mieux et restent plus longtemps dans la profession, ce qui réduit le taux de renouvellement du personnel et les coûts et problèmes connexes pour les gestionnaires de l'éducation.</p> <p>Aussi faut-il ajouter à ces recommandations celles de : L'emploi et le recrutement, le soutien, la rétention, la formation</p> <p> et l'Environnement de travail : Conditions de l'enseignement et de l'apprentissage</p> <p> 1. L'environnement de travail dans lequel les enseignants exercent leurs activités est un élément très important pour ce qui est de leur capacité d'assumer leurs fonctions professionnelles avec efficacité, d'éprouver de la satisfaction au travail et de faire en sorte d'obtenir les meilleurs résultats possibles en matière d'enseignement et d'apprentissage.</p> <p> Lorsqu'on établit, réforme ou met en œuvre des politiques et des pratiques appropriées relatives à l'environnement de l'enseignement et de l'apprentissage, il est judicieux d'examiner la configuration de l'environnement de travail en répondant aux questions suivantes :</p> <p> Quel est le profil des différents établissements scolaires ou lieux d'apprentissage dans le système éducatif ?</p> <p>a) taille de l'établissement (nombre d'élèves niveau d'éducation emplacement de l'établissement : urbain, rural ou zone défavorisée classes à plusieurs niveaux et autres facteurs comme le doublage ; présence d'enseignants et d'assistants pédagogiques qualifiés et spécialisés ; besoins spéciaux de tels ou tels élèves et nombre d'élèves ayant des besoins spéciaux.</p> <p>b) Quels sont les aspects semblables et dissemblables dans les profils des élèves qu'il faudra prendre en compte ?</p> <p>c) Quels sont les facteurs socio-économiques qui auront une incidence sur la politique et la pratique ? la durée du travail et la charge de travail ; les effectifs des classes et les ratios enseignant-élèves ; la santé et la sécurité ; le VIH et le sida ; les technologies de l'information et de la communication (TIC) dans les établissements scolaire. l'Éducation et formation initiales et complémentaires des enseignants 4- la formation des enseignants. Processus par lequel les enseignants poursuivent leurs études ou leur formation ou améliorent leurs connaissances, compétences et pratiques professionnelles en cours d'emploi.</p> <p>Le SNEC pense :</p> <p>1. Il est essentiel pour le bon fonctionnement des systèmes éducatifs d'avoir des enseignants et du personnel administratif motivés et qualifiés. Une formation efficace des enseignants est un élément jugé de plus en plus important pour réaliser les objectifs internationaux en matière d'inscriptions scolaires, de qualité de l'éducation et de développement de tous les domaines du secteur de l'éducation, en particulier l'éducation pré et post-primaire. Outre l'éducation et la formation initiales, il ressort nettement des éléments d'information disponibles que le perfectionnement professionnel des enseignants est un facteur capital de la réforme de l'enseignement.</p> <p>2. La Recommandation OIT/UNESCO de 1966 concernant la condition du personnel enseignant dit ceci : En fixant la politique d'accès à la formation des futurs enseignants, on devrait se régler sur le besoin de doter la société d'un nombre suffisant d'enseignants possédant les qualités morales, intellectuelles et physiques nécessaires, ainsi que les connaissances et la compétence voulues (1966, paragr. 11, appendice 1).</p> <p>2. Si l'on veut que l'enseignement soit bien considéré et de grande qualité, adaptable aux besoins de tous les apprenants, il faut que l'éducation et la formation des enseignants tiennent compte des nécessités suivantes :</p> <p><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> des connaissances approfondies et spécialisées dans une ou plusieurs matières ou domaines d'enseignement en fonction des responsabilités des compétences spécialisées en tant qu'éducateurs pour développer au maximum la capacité d'apprentissage</p> <p>le sens des responsabilités personnelles et collectives s'agissant de l'apprentissage et du bien-être des élèves ;</p> <p>la volonté d'engager une réflexion individuelle sur les pratiques pédagogiques, le perfectionnement professionnel et l'apprentissage tout au long de la carrière, avec le soutien des autorités compétentes.</p> <h3 class="spip">III- LA PLATE FORME REVENDICATIVE ;</h3> <p> a retrouver dans le prochain article</p></div> LA PLATE FORME REVENDICATIVE http://snec.csfef.org/spip.php?article139 http://snec.csfef.org/spip.php?article139 2016-11-03T09:50:34Z text/html fr LE SNEC REACTUALISE SA PLATE FORME REVENDICATIVE et APPELLE AUX CONCERTATIONX AVEC LE GOUVERNEMENT 1. Le dialogue social dans l'éducation et la culture Le dialogue social est « le point de départ nécessaire pour le succès de toute réforme de l'éducation ». Sans la pleine participation de ceux qui sont responsables de la mise en œuvre de la réforme, c'est-à-dire les enseignants et leurs organisations, aux aspects clés des objectifs et des politiques en matière d'éducation, « aucun système éducatif ne (...) - <a href="http://snec.csfef.org/spip.php?rubrique87" rel="directory">ACTIVITES PROMOTION ET GENRE </a> <div class='rss_chapo'><p>LE SNEC REACTUALISE SA PLATE FORME REVENDICATIVE et APPELLE AUX CONCERTATIONX AVEC LE GOUVERNEMENT</p></div> <div class='rss_texte'><h3 class="spip">1. Le dialogue social dans l'éducation et la culture</h3> <p>Le dialogue social est « le point de départ nécessaire pour le succès de toute réforme de l'éducation ». Sans la pleine participation de ceux qui sont responsables de la mise en œuvre de la réforme, c'est-à-dire les enseignants et leurs organisations, aux aspects clés des objectifs et des politiques en matière d'éducation, « aucun système éducatif ne peut espérer assurer une éducation de qualité pour tous »</p> <p>Dans la présente plate forme on part du principe que lorsque le dialogue social est appliqué régulièrement et effectivement, il donnera des résultats positifs tant pour les travailleurs de l'éducation, que pour les employeurs et les gouvernements et qu'il entraînera une amélioration de l'éducation pour les apprenants.</p> <p>L'école est par excellence un lieu de transmission de la culture : connaissance du patrimoine, esprit critique, sens des valeurs font partie du bagage que tous les jeunes doivent avoir acquis à l'issue de leur scolarité et qui fait de chacun un membre de la communauté nationale et un citoyen du monde.</p> <p> En matière de culture de la citoyenneté et des droits de l'homme, il n'est ni réaliste ni consistant de tout attendre de l'école – bien que celle-ci demeure incontestablement une pièce maîtresse.</p> <p>Notre plate-forme revendicative est à la fois une proposition de solution à tous ces problèmes que connaissent les structures de l'éducation, de la culture et de leur personnel.</p> <p>Elle se décline autour des composantes suivantes :  Emploi et recrutement,</p> <p> Traitements - Incitations,</p> <p> Environnement de travail,</p> <p> Éducation et formation.</p> <h3 class="spip">A - Emploi et recrutement</h3> <p>Une stratégie de recrutement nationale pour répondre à tous les besoins actuels en termes de quantité et de qualité des enseignants Les principes d'égalité de chances, de non-discrimination et de compétence professionnelle sont essentiels pour attirer et retenir des individus capables, dévoués et motivés dans la profession enseignante. Ces mêmes principes sont fondamentaux pour susciter et maintenir partout le respect de la profession.</p> <p>1) La poursuite de la transformation des écoles communautaires en écoles publiques jusqu'à extinction, La formation et le maintien du personnel enseignant des écoles communautaires en son lieu de travail jusqu' à leur intégration ;</p> <p>2) L'intégration immédiate et définitive de tous les enseignants des écoles communautaires, classiques et medersa dans la fonction publique des collectivités ;</p> <p>3) L'intégration totale des enseignants contractuels dans la fonction publique de l'état ;</p> <p>4) Accélération du processus des arrêtés d'intégration des contractuels dans la fonction publique jusqu' à extinction ;</p> <p>5) Le recrutement massif d'enseignants de qualité accompagné de mesures incitatives et attractives en faveur du personnel ;</p> <p>6) L'adoption d'une convention collective propre aux enseignants des écoles privées classiques et Medersa sur la base de contrat en bonne et due forme ;</p> <p>7) Le recrutement et la formation des professeurs de l'enseignement technique et professionnel ;</p> <p>8) Dotation des services des Ministères de la jeunesse et des sports, de la culture et de l'artisanat en ressources humaines suffisantes et qualifiées ;</p> <p>9) Le respect du contenu du cahier de charge pour la création des écoles privées ;</p> <p>10) Traitement de tous les dossiers des enseignants des écoles communautaires avant le deuxième trimestre 2016 ;</p> <p>11) Adoption de critères de mutation pour tous les enseignants de la fonction publique de l'état et des collectivités ;</p> <p>12) Ramener au mois d' Aout l'organisation des concours d'intégration à la fonction publique des collectivités et la tenue des sessions de mutation ;</p> <p>13) Régularisation de la situation administrative des 0100 et des 400.</p> <p>14) La régularisions de la situation administrative des enseignants inscrits sur le budget des collectivités.</p> <h3 class="spip">Synthèse :</h3> <p>Ces points, dans leur majorité, traitent du recrutement, de l'Intégration des enseignants des écoles communautaires et l'adoption de convention propre, à ceux des écoles privées (classiques et medersa) sur la base d'un contrat en bonne et due forme.</p> <p>Veiller au respect du contenu du cahier de charge pour la création des écoles privées et Corriger le retard constaté dans l'organisation des concours d'intégration et la tenue des sessions de mutation par rapport à la rentrée scolaire.</p> <p>Nb : distinguer les medersas</p> <h3 class="spip">B-Traitements - Incitations :</h3> <p>Les motivations des enseignants sont complexes et vont bien au-delà du traitement : ils attachent de la valeur aux possibilités de se perfectionner professionnellement ; à la reconnaissance de leur travail et de leur dévouement ; et à la qualité de leurs relations avec les collègues, les élèves et les parents. Il faut que les politiques salariales intègrent cette compréhension plus profonde des éléments qui suscitent un bon enseignement :</p> <p>1) L'octroi des primes de logement à tous les enseignants, aux personnels de la jeunesse et des sports, de la culture et de l'artisanat ;</p> <p>2) Allouer des primes de documentation à tous les enseignants, aux personnels de la jeunesse et des sports, de la culture et de l'artisanat ;</p> <p>3) L'octroi des primes de risques aux agents de l'éducation préscolaire et spéciale ;</p> <p>4) L'allocation de crédit de fonctionnement consistant aux services déconcentrés de l'éducation, de la jeunesse et des sports, de la culture et de l'artisanat ;</p> <p>5) Allouer des primes de zone à tous les agents de l'éducation, de la jeunesse et des sports, de la culture et de l'artisanat ;</p> <p>6) Allouer des primes de risques aux personnels non techniciens de la jeunesse et des sports, de la culture et de l'artisanat en service aux ministères de la jeunesse et des sports, de la culture et de l'artisanat (secrétaires, agents de saisi, renotypistes, chauffeurs, plantons manœuvres, aide comptable, standardiste etc..).</p> <p>7) Octroi des primes aux personnels non enseignant en service dans le secteur de l'éducation (secrétaires, renotypistes, chauffeurs, plantons, manœuvres, administrateur / technicien des arts et culture, action sociale agriculture, informaticien, aide comptable etc.) et leur équivalent de la jeunesse ;</p> <p>8) Relecture de la loi 94-009 du 22 Mars 1994, relative à l'octroi des primes à certaines catégories de personnel de l'éducation (chefs de division des académies, DAE adjoints, DCAP adjoints) ;</p> <p>9) La mise en œuvre par le gouvernement d'une politique incitative pour permettre le retour de l'élite ;</p> <p>10) Le relèvement du taux des indemnités de surveillance, de correction et secrétariat des différents examens ;</p> <p>11) Améliorer le taux de participation des artisans à toutes les foires Nationales et internationales ;</p> <p>12) 13. Respecter et faire respecter les conventions internationales ratifiées par le Mali, notamment celle liée à la liberté syndicale (cas des écoles privées) ;</p> <p>13) L'indexation du salaire des animatrices de la petite enfance (clos d'enfants) et des CED sur le salaire des agents de la catégorie D. ;</p> <p>14) L'organisation des concours d'agrégation du secondaire dans les meilleurs délais au plus tard durant l'année scolaire (2015 – 2016) ;</p> <p>15) Augmentation du Budget alloué au Ministère de la culture qui ne représente que (0 ,7%). Du budget National ;</p> <p>16) Majorer les taux suivants : de surveillance, des concours et des examens, de secrétariat, des frais de correction, des frais des horaires des professeurs de l' INJS, du lycée Ben Oumar Sy et du Conservatoire Multimédia Balla Fasséké Kouyaté ;</p> <p>17) Majorer l'indemnité d'animation des travailleurs des Ministères de la culture, de l'Artisanat et du tourisme ; des sports, de l' emploi de la formation professionnelle, de la jeunesse et de la construction citoyenne ;</p> <p>18) Révision à la hausse des primes CP, DE ;</p> <p>19) Harmonisation des dates de concours et sélection d'intégration à la fonction publique des collectivités des enseignants des écoles communautaires et des sortants d'IFM ;</p> <p>20) Relecture de l'ordonnance N°2014-019/P-RM du 3 octobre 2014 modifiant la loi N°02-053 du 16 décembre 2002 portant statut général des fonctionnaires, cette relecture doit porter sur les aspects suivants : a. Élever le nombre d'indices-plancher de la maîtrise pour le rapprocher de celui du master, et que l'écart des 2 diplômes soit en permanence un seul échelon, vu l'expérience des maîtrisards.</p> <p>b. L'élévation du nombre d'indices-plancher de la maîtrise, est à répercuter sur les grades et échelons actuels atteints par chacun des maîtrisards (des plus anciens aux plus jeunes).</p> <p>21) Fixer le même nombre d'indices-plancher pour le master professionnel et le master d'étude.</p> <p>22) Ajouter aux textes un article pour corriger et éviter le « Préjudice de 2 plafonds successifs » lors du reclassement de la catégorie B2 (Fin 2e-début 1ere classe) vers la catégorie A (Fin 3e classe).</p> <p>23) -Octroi à chaque enseignant d'une prime d'activités en comité pédagogique.</p> <p>24) -L'établissement d'un plan de carrière incitatif en faveur du personnel enseignant et non enseignant de l'éducation, de la jeunesse.</p> <p>25) Ramener la durée des épreuves anticipées de l'EPS du DEF à 20 jours minimum.</p> <p>26) Prise en charge du Secrétariat des épreuves anticipées de l' EPS du DEF.</p> <p>27) Distinguer les missions des directions de l'enseignement non formel et des langues Nationale CNREF –DNREF-AMALA) pour mettre fin aux conflits de compétence entre elles.</p> <p>28) Revoir à la hausse la subvention des enseignants des écoles communautaires.</p> <h3 class="spip">Synthèse :</h3> <p>Octroyer des primes de logement ; de zone, de risque, de documentation, d'activités pédagogiques au personnel de l'éducation, des sports de l'artisanat du tourisme et de la culture.</p> <p>Revoir à la hausse la prime des conseillers pédagogiques et des directeurs d'écoles.</p> <p>L'allocation de crédit de fonctionnement consistant aux services déconcentrés de l'éducation, de la jeunesse et des sports, de la culture et de l'artisanat.</p> <p>Revoir à la hausse l'indice de la maitrise et faire la mise à niveau du master Professionnel et du Master d' Etude.</p> <h3 class="spip">C- Environnement de travail : </h3> <p>Conditions de l'enseignement et de l'apprentissage</p> <p>L'environnement de travail dans lequel les agents exercent leurs activités est un élément très important pour ce qui est de leur capacité d'assurer leurs fonctions professionnelles avec efficacité, d'éprouver de la satisfaction au travail et de faire en sorte d'obtenir les meilleurs résultats possibles en matière d'enseignement et d'apprentissage et de production culturelle, sportive, touristique et artisanale.</p> <p>1) L'application stricte des textes juridiques sur le travail des enfants ;</p> <p>2) Entreprendre toute action favorable à la protection de l'environnement, et au développement durable ;</p> <p>3) L'inscription dans les programmes scolaires, les questions liées à l'environnement et au développent durable et à la lutte contre le travail des enfants ;</p> <p>4) L'évaluation du système éducatif pour pallier aux difficultés conformément à la loi d'orientation de l'éducation.</p> <p>5) La scolarisation et le maintien des filles tout au long du cycle de l'enseignement fondamental au moins conformément aux textes en vigueur ;</p> <p>6) Relire les textes régissant le conservatoire Balla Fasseke et du lycée Ben Oumar SY en les adaptant au système LMD.</p> <p>7) L'intervention auprès des instances appropriées pour labelliser et protéger les biens culturels de toute nature.</p> <p>8) Respect du programme officiel et de l'emploi du temps.</p> <p>9) La généralisation de la CA des Maitres ;</p> <p>10) Dotation des écoles en manuels scolaires ;</p> <p>11) La formation des enseignants à l'utilisation des TIC ;</p> <p>12) Amélioration du cadre et équipement de travail des agents de l'administration scolaire ;</p> <p>13) La reprise de la biennale artistique et culturelle en commençant par les semaines régionales et communales ;</p> <p>14) Respect des normes en matière d'effectif d'élèves par la réalisation d'infrastructures scolaires suffisantes (salles de classe, latrines, point d'eau, mobilier scolaires, magasin,) ;</p> <p>15) La création d'un cadre de concertation/administration Syndicat da ns les structures de la jeunesse, des sports, de la culture et de l' artisanat.</p> <h3 class="spip">Synthèse :</h3> <p>Améliorer les conditions de travail des agents de l'éducation, de la culture de l'artisanat et du tourisme dans le respect strict des textes qui les régissent ;</p> <p>La généralisation de la CA des Maitres ;</p> <p>D- Education et formation initiale et complémentaires des enseignants, processus par lequel les enseignants poursuivent leurs études ou leur formation ou améliorent leurs connaissances, compétences et pratiques professionnelles est un élément jugé de plus en plus important pour réaliser les objectifs internationaux en matière d'inscriptions scolaires, de qualité de l'éducation et de développement de tous les domaines du secteur de l'éducation, en particulier l'éducation pré et post-primaire.</p> <p>1) La prise en charge totale du financement de l'éducation par le budget national ;</p> <p>2) La création de jardins d'enfants publics dans toutes les écoles publiques du Mali (les régions du Mali) ;</p> <p>3) L'organisation des concours d'agrégation du secondaire dans les meilleurs délais au plus tard durant l'année scolaire (2015 – 2016) ;</p> <p>4) La mise en œuvre d'une politique nationale pointue de recherche et l'allocation d'un budget conséquent y afférent ;</p> <p>5) L'adoption de programme de formation adapté au besoin du marché de l'emploi et des objectifs de développement du pays ;</p> <p>6) Le renforcement des capacités du corps enseignant de l'enseignement supérieur en vue de faciliter la mise en application du système LMD ;</p> <p>7) L'élaboration d'un programme pédagogique national et la formation continue des enseignants de médersa ;</p> <p>8) L'ouverture de l'Institut Supérieur de l'Or, de la Bijouterie et de la joie rie de l'Ouest Africain (ISO) facteur de l'Intégration sous régionale et régionale ;</p> <p>9) Renforcer les capacités des services des Ministères de la jeunesse et des sports, de la culture et de l'artisanat en ressources humaines qualifiées en mettant en place un programme de formation ;</p> <p>10) Création d'une école de formation des Professeurs de l'enseignement technique et professionnel ;</p> <p>11) Implication des syndicats dans le processus d'organisation des examens ;</p> <p>12) Création d'une école de formation des formateurs ;</p> <p>13) Création d'une école de formation des professeurs de l'enseignement secondaire normal (IFM) ;</p> <p>14) Relecture du contenu du programme des IFM ;</p> <p>15) Formation continue des agents de l'éducation et de la culture Synthèse :  16) La prise en charge totale du financement de l'éducation par le budget national ;</p> <p> 17) La création de jardins d'enfants publics, et le maintien des filles tout au long du cycle de l'enseignement fondamental ;</p> <p> 18) L'organisation immédiate des concours d'agrégation ;</p> <p> 19) l'établissement d'un plan de carrière incitatif en faveur du personnel, l'adoption de programme de formation adapté au besoin du marché de l'emploi et des objectifs de développement du pays ;  20) Le renforcement des capacités du corps enseignant de l'enseignement supérieur en vue de faciliter la mise en application du système LMD ;</p> <h3 class="spip">IV - LES PERSPECTIVES.</h3> <p>la Mise en place d'une commission chargée de la relecture de notre plate forme revendicative. Reprise du dialogue social avec les Ministères concernés ,faire un plaidoyer, la Sensibilisation interne et externe des militants autour de la plateforme et entreprendre des actions.</p></div> LE HUIT MARS 2016, le Reseau de Femmes se mobilisent http://snec.csfef.org/spip.php?article142 http://snec.csfef.org/spip.php?article142 2016-11-03T09:50:01Z text/html fr La salle de conférence de la Bourse du travail à refusé du monde. Les femmes du réseau à tenue un grande conférence -débat autour de la scolarisation de filles sur (le rôle des femmes enseignantes dans la scolarisation des filles) Note de conférence pour le SNEC Thème (Réseau des femmes en éducation) le rôle des femmes enseignantes dans la scolarisation des filles). Cette conférence a été préparée par Dolo Rose Yadiguem, Coordinatrice Service Essentiel, Point focal genre Oxfam au Mali, Email : (...) - <a href="http://snec.csfef.org/spip.php?rubrique87" rel="directory">ACTIVITES PROMOTION ET GENRE </a> <div class='rss_chapo'><p>La salle de conférence de la Bourse du travail à refusé du monde. Les femmes du réseau à tenue un grande conférence -débat autour de la scolarisation de filles sur (le rôle des femmes enseignantes dans la scolarisation des filles)</p></div> <div class='rss_texte'><p>Note de conférence pour le SNEC Thème (Réseau des femmes en éducation) le rôle des femmes enseignantes dans la scolarisation des filles). Cette conférence a été préparée par Dolo Rose Yadiguem, Coordinatrice Service Essentiel, Point focal genre Oxfam au Mali, Email : rose_dolo@yahoo.fr et rose.dolo@oxfamnovib.nl Tel : 00223 66793913 rdolo et animé par Abdoul Baky MAIGA c'était 15/03/2016</p> <h3 class="spip">I. Introduction : </h3> <p>Ce document est une contribution à la problématique de l'éducation des filles au Mali. Elle se base sur des recherches documentaires sur la question. Il s'inspirent aussi des expériences de cinq ans de travail en tant que chargée Éducation à l'Oxfam dans le partenariat pour la qualité de l'éducation avec la société civile Malienne avec la participation active du SNEC.</p> <h3 class="spip">II. État des lieux de la scolarisation des filles au Mali. </h3> <p>Les textes de républiques du Mali nous réaffirment l'égalité des chances dans le domaine de l'éducation au vu des textes références ci-dessous : Pour la constitution du Mali 04 articles de référence éclairent cette affirmation :</p> <p>Article 2. : Tous les Maliens naissent et demeurent libres et égaux en droits et en devoirs. Toute discrimination fondée sur l'origine sociale, la couleur, la langue, la race, le sexe, la religion et l'opinion politique est prohibée.</p> <p>Article 17 :L'éducation, l'instruction, la formation, le travail, le logement, les loisirs, la santé et la protection sociale constituent des droits reconnus.</p> <p>Article 18 : Tout citoyen a droit à l'instruction. L'enseignement public est obligatoire, gratuit et laïc. L'enseignement privé est reconnu et s'exerce dans les conditions définies par la loi.</p> <p>Par ailleurs la Loi 99-046 AN RM, du 28 décembre 1999 portant loi d'orientation sur l'éducation porte à notre connaissance des engagements clairs de l'État Malien à lutter contre les disparités du genre dans l'éducation notamment dans la scolarisation des filles.</p> <p>Article 2 : L'éducation est une priorité nationale. Le service public de l'éducation est conçu et organisé en fonction des apprenants et en tenant compte des objectifs de développement et des valeurs socioculturelles du Mali. Il contribue à l'égalité des chances.</p> <p>Article 9 : Le droit d'aller à l'école s'exerce sans discrimination fondée sur le sexe, l'origine sociale, la race ou la religion.</p> <p>La loi d'orientation donne des indicateurs clairs sur la dimension genre et éducation mais plus spécifiquement sur la scolarisation des filles dans son : Article 12 : Pour l'horizon 2008, la nation malienne se fixe les objectifs spécifiques suivants :- porter le taux brut de scolarisation, au niveau de l'enseignement fondamental, à au moins 75 % dont 70 % pour les filles ; <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> permettre à au moins 50% des jeunes déscolarisés et non scolarisés, âgés de 9 à 15 ans, d'accéder à un apprentissage minimum ;</p> <p><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> porter le taux d'alphabétisation des adultes à au moins 50 % dont 40 % pour les femmes ;</p> <p><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> promouvoir un enseignement professionnel adapté aux besoins de l'économie et porter le taux d'accès à au moins 56 %.</p> <p>Malgré cet engagement du Mali prescrit dans les textes nationaux et en rajout la ratification des textes internationaux par le Mali sur l'éducation en particulier celle des filles les indicateurs ne sont pas reluisant.</p> <p>En 2011 les garçons étaient aussi plus scolarisés que les filles (65,2 contre 48,7) soit une baisse de 4,3 points de pourcentage pour les garçons et 0,2 point de pourcentage pour les filles entre les deux enquêtes . Le taux brut de scolarisation (TBS) au 1er cycle s'est établi à 71,0% en 2013 (dont 72,1% pour les filles) contre 76,1% en 2012 tandis que le taux net de scolarisation est de 54,0 %. Quant au taux d'admission au 1er cycle, il s'est situé à 57,6% en 2013 contre 63,6% en 2012. Le taux d'achèvement au premier cycle est ressorti à 51,0% en 2013 contre 51,1% en 2012, malgré la fourniture de manuels scolaires et de formation des agents. Au second cycle, tout comme au premier, les garçons sont plus scolarisés que les filles (60,9 % contre 48,5 %). Par rapport à l'efficacité du système, il a été enregistré en 2013, un taux de réussite de 33,6% au Diplôme d'Études Fondamentales (DEF), soit 65 318 élèves admis sur 194 250 élèves ayant composé. Au Baccalauréat Général de 2013-2014, un taux de réussite de 13,0%.</p> <h3 class="spip">III .Les causes de la non scolarisation des filles </h3> <p>Un écart d'environ 15% entre le pourcentage des filles et des garçons à l'école. Bien que beaucoup plus de filles commencent maintenant l'école, il y a encore d'énormes obstacles socio-économiques pour que les filles terminent leurs études. Il s'agit notamment du rôle domestique traditionnel des filles, la sexualité précoce liée au manque d'éducation sur la santé sexuelle et reproductive ainsi que le manque de choix économiques et la pratique du mariage précoce conduisant à la grossesse précoce et vice versa.</p> <p>A ce qui précède, il convient d'ajouter la mauvaise qualité de l'éducation étroitement liée au manque d'enseignants (dans certaines régions, il n'y a pas moins de 100 élèves pour un enseignant), le faible niveau des enseignants bien qualifiés, le manque de matériel didactique / équipement adéquat, la lenteur du processus de réforme du curriculum et la généralisation et le manque de transparence dans la gestion financière dans le secteur de l'éducation (et autres secteurs) et le processus de décentralisation peu effectif.</p> <h3 class="spip">IV. Quel rôle pour la femme Enseignante dans la scolarisation des filles ? </h3> <p>La femme enseignante porte plusieurs casquettes dans la scolarisation des filles à mon avis. L'opinion des uns et autres doit être édifié sur cet aspect en vue de magnifier ce rôle pour plus d'impact dans la scolarisation des filles.</p> <p>La femme enseignante est d'abord femme (gardienne naturelle de la culture), mère, ce statut lui confère dans notre société le rôle naturel d'éducatrice, protectrice de l'enfant, et confidente donc recours naturel de l'enfant en cas de conflit dans son espace d'apprentissage. Dans le souci de répondre au sujet de la conférence dont le thème est « le rôle de la femme enseignante dans la scolarisation des filles », nous avons formulés 03 questionnements que nous portons votre connaissance à partir de notre expérience d'ancienne élève initiée dès les premiers pas à l'école par des enseignantes dont je rends Hommage mais aussi tant que activiste dans le domaine de l'éducation et des droits de la femme. Voir ci-dessous :</p> <p>L'enseignante, un modèle de femme compétente, autonome, et épanouie ? Pour la petite fille scolarisée le premier modèle de femme compétente, autonome « épanouie ? » qu'elle construit dans son imaginaire en dehors de sa mère est la femme enseignante. Beaucoup d'entre nous n'ont-elle pas nourrit le rêve d'être à l'image de la maitresse de classe, aussi dans les aptitudes, mais aussi dans le modèle social qu'elle reflète dans la communauté. L'enfant apprend par imitation !</p> <p>Beaucoup d'enfant filles et garçons témoignent de ce rêve dans les premières vocations énoncées autour des causeries familiales .Un autre exemple venant d'illustre témoin. M. Gordon Brown, l'ancien Premier ministre Britannique et actuel envoyé spécial du Représentant des Nations Unies pour l'éducation lors du lancement de la campagne en septembre 2012 au siège des nations par l'organisation Global campagne sur le Gap d'enseignant à recruter pour l'atteinte des objectif des Millénaires, nous confia dans son intervention que lors d'une visite dans une école au Nigeria : « Quand il demandait aux élèves ce qu'ils voulaient devenir plus tard.</p> <p>Les élèves (filles-garçons) répondirent qu'ils il souhaitaient devenir enseignant(e) ».Ce qui l'étonnait à la fin sa visite aucun des enfants (fille et garçons) interrogés ne souhaitaient devenir politicien. En conclusion je note avec lui que l'enseignant Homme et Femme sont des modèles qui inspirent et font rêver les enfants (filles-garçons). L'enseignante, un rempart de la lutte contre les violences faites aux filles ?</p> <p>L'enseignante doit être un acteur fondamental dans le cadre de la lutte contre les violences faites aux filles dans le cadre des rencontres pédagogiques entre les pairs et aussi dans les pratiques de classe. Des études au Mali existe en la matière . En effet des facteurs pédagogiques constituent également des entraves à la scolarisation des filles, comme l'existence de stéréotypes sexistes.</p> <p>De manière consciente ou inconsciente, les enseignant(e)s véhiculent des préjugés sur le genre. Dans leurs relations avec les élèves, ils n'adoptent pas la même attitude vis-à-vis des garçons et des filles. Cette façon de procéder découragent les filles ou freinent leurs performances.</p> <p>Il convient également de ne pas occulter le contenu de certains manuels qui donne une image négative des femmes et des filles, ou qui prône la supériorité de l'homme : généralement, dans les contes issus des livres de lecture ou d'histoire, les héros sont des hommes ; L'enseignante, activiste dans la lutte pour les droits des filles à l'éducation ?</p> <p>Beaucoup d'initiatives pour la scolarisation des filles existent à l'image du gouvernement d'enfants, la femme enseignante mérite aussi d'être organisée en réseau émergent en vue de jouer leur partition non négligeable dans l'atteinte de l'équité dans la scolarisation des filles.</p> <h3 class="spip">V. Les suggestions ou recommandations vont dans le sens :</h3> <p>1. Réseau des femmes enseignantes renforcés dans les pratiques pédagogiques en vue de lutter contre les stéreoritypes et les inégalités de genre au coté de leur pair pour une éducation inclusive entre filles et garçons en vue d'un Mali fort équitable pour tout(e)s</p> <p>2. Réseau des femmes enseignantes Ambassadeurs de la scolarisation des filles capables d'identifier et donner l'alerte et de fournir les solutions avec la communauté en cas de filles victimes de violences dans l'espace scolaire, cas déperdition scolaire, mariage précoce.</p></div> LA PROTECTION SOCIALE : Une activité à soutenir http://snec.csfef.org/spip.php?article160 http://snec.csfef.org/spip.php?article160 2016-11-03T09:49:33Z text/html fr Le SNEC à travers l(UNTM, il y'a bien longtemps a favorisé la création d'une des plus belles mutuelles au Mali. La Mutuelle des Travailleurs de l'Education et de la Culture (MUTEC) La MUTEC a aussi mis en place la mutuelle de Santé pour étoffer l'un des pans de la protection sociale. Cette mutuelle a fait des émules en Afrique de l'Ouest et notamment au Burkina Faso voisin Le réseau éducation et solidarité travaillera à la mise en place d'une mutuelle pour les enseignants du Burkina Faso - 06 au 11 (...) - <a href="http://snec.csfef.org/spip.php?rubrique87" rel="directory">ACTIVITES PROMOTION ET GENRE </a> <div class='rss_chapo'><p>Le SNEC à travers l(UNTM, il y'a bien longtemps a favorisé la création d'une des plus belles mutuelles au Mali. La Mutuelle des Travailleurs de l'Education et de la Culture (MUTEC) La MUTEC a aussi mis en place la mutuelle de Santé pour étoffer l'un des pans de la protection sociale. Cette mutuelle a fait des émules en Afrique de l'Ouest et notamment au Burkina Faso voisin</p></div> <div class='rss_texte'><p>Le réseau éducation et solidarité travaillera à la mise en place d'une mutuelle pour les enseignants du Burkina Faso - 06 au 11 Novembre 2016 à Ouagadougou (Burkina Faso)</p> <p>Le Réseau Éducation et Solidarité (RES) sera aux côtés des enseignants burkinabés du 06 au 11 Novembre 2016 à Ouagadougou (Burkina Faso). Cette mission aura pour but de poursuivre le projet de création d'une mutuelle de santé pour les enseignants du pays. Un projet qui vise la couverture santé d'environ 70 000 professionnels de l'éducation et leurs familles.</p> <p>Notons que le Réseau Éducation et Solidarité est une association internationale sans but lucratif, fondée en 2009. Ces organisations membres ( 30 organisations de la société civile et de l'économie sociale : syndicats, mutuelles, associations, coopératives, institutions internationales à travers le monde…) coopèrent afin d'améliorer la santé et le bien- être des communautés éducatives, pour une éducation de qualité, convaincus que l'éducation, la santé et la solidarité sont au cœur du développement humain. Ils collaborent à travers le monde pour :</p> <p><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Promouvoir la santé et le bien- être des communautés éducatives dans les écoles</p> <p><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Favoriser l'accès aux soins de santé à travers l'extension de la protection sociale et le développement du mouvement mutualiste :</p> <p><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Mobiliser les jeunes générations autour des enjeux de solidarité. Source PASS</p></div> L'UNTM : Le Bureau Exécutif présente son rapport d'activités. C'était le 4 décembre dernier http://snec.csfef.org/spip.php?article132 http://snec.csfef.org/spip.php?article132 2016-11-03T09:49:22Z text/html fr Oui, nous serons des diables tant qu'il s'agit de défendre les travailleurs. Nous serons des diables, chaque fois que l'histoire vivante du Mali nous interpelle. Nous serons des diables pour refuser les interférences intolérables dans le syndicalisme à travers la violation fragrante de la liberté et du droit syndical », a-t-il ajouté. » C'était le lors du dernier conseil national de l'UNTM L'Union nationale des travailleurs du Mal i(UNTM) a tenu le mardi 1er décembre 2015 à la Maison des ainés son 14e (...) - <a href="http://snec.csfef.org/spip.php?rubrique47" rel="directory">REVENDICATIONS /ACTIONS</a> <div class='rss_chapo'><p>Oui, nous serons des diables tant qu'il s'agit de défendre les travailleurs. Nous serons des diables, chaque fois que l'histoire vivante du Mali nous interpelle. Nous serons des diables pour refuser les interférences intolérables dans le syndicalisme à travers la violation fragrante de la liberté et du droit syndical », a-t-il ajouté. » C'était le lors du dernier conseil national de l'UNTM</p></div> <div class='rss_texte'><p>L'Union nationale des travailleurs du Mal i(UNTM) a tenu le mardi 1er décembre 2015 à la Maison des ainés son 14e conseil central au cours duquel, le bureau exécutif a présenté son rapport d'activités.</p> <p>Dans ce rapport le secrétaire général de l'UNTM, a réaffirmé) travers ce 14e conseil, la manifestation de la commune de recentrer les activités de la centrale syndicale, de restaurer une discipline rigoureuse par l'autodétermination individuelle afin de cerner les déviances qui menacent l'union.</p> <p>Le secrétaire général a été mis à profit ce conseil central de s'inspirer non pas seulement de la situation syndicale dans ses échecs et réussites, mais de toute la situation nationale dans ses aspects économiques, politique, social, sécuritaire, d'employabilité, de développement de 1946 à 1991 a nos jours.</p> <p>Le rapport qui a fait l'objet de présentation avait un contenu de synthèse sur la fonction normative, revendicative, représentative, éducative, sociale que certains appellent socioéconomique qui sont les missions fondamentales de tout syndicalisme.</p> <p>Les camarades des 13 syndicats de branche de l'UNTM ont en face à des défis à relevé et redonner à l'UNTM, toutes les ressources, au moment où leurs ennemis ne sont pas seulement du monde syndical.</p> <p>« Oui, nous serons des diables tant qu'il s'agit de défendre les travailleurs. Nous serons des diables, chaque fois que l'histoire vivante du Mali nous interpelle. Nous serons des diables pour refuser les interférences intolérables dans le syndicalisme à travers la violation fragrante de la liberté et du droit syndical », a-t-il ajouté. »</p> <p>Rassemblée par Mariatou Coulibaly, stagiaire</p></div> OCTOBRE/ JOURNEE MONDIALE DES ENSEIGNANTS http://snec.csfef.org/spip.php?article159 http://snec.csfef.org/spip.php?article159 2016-10-05T14:09:07Z text/html fr TOUTE UNE JOURNEE POUR LES ENSEIGNANTES ENSEIGNANTS, LE SNEC FETE A DIOILA La Journée mondiale des enseignants est une journée internationale célébrée le 5 octobre Elle a pour but de sensibiliser à l'importance et au rôle des enseignants dans le système éducatif tout en examinant la qualité du travail des formateurs de par le monde. Organisée chaque année par l'UNESCO depuis 1994, elle commémore la signature de la recommandation concernant la condition du personnel enseignant, signée le 5 octobre 1966 (...) - <a href="http://snec.csfef.org/spip.php?rubrique88" rel="directory">début de négociation entre le gouvernement le snec autour de la plate forme revendicative </a> <div class='rss_chapo'><p>TOUTE UNE JOURNEE POUR LES ENSEIGNANTES ENSEIGNANTS, LE SNEC FETE A DIOILA</p></div> <div class='rss_texte'><p>La Journée mondiale des enseignants est une journée internationale célébrée le 5 octobre Elle a pour but de sensibiliser à l'importance et au rôle des enseignants dans le système éducatif tout en examinant la qualité du travail des formateurs de par le monde.</p> <p>Organisée chaque année par l'UNESCO depuis 1994, elle commémore la signature de la recommandation concernant la condition du personnel enseignant, signée le 5 octobre 1966 par cette organisation et l'OIT ainsi que, depuis plusieurs années, la signature de la recommandation concernant la condition du personnel enseignant de l'enseignement supérieur, signée le 11 novembre 1997.</p> <p>Cette année le thème « Les enseignants pour l'égalité des genres », de nouveaux chiffres indiquent que deux millions de postes d'enseignants seront nécessaires afin d'atteindre l'objectif de l'éducation primaire pour tous d'ici à 2015. Le cap de 2015 est dépassé et ce thème reste d'actualités urgentes pour l'éducation nationale. La gestion du personnel et sa répartition géographique est une équation difficile à résoudre.</p> <p>De cette déclaration à nos jours, les syndicats d'enseignants et notamment le SNEC depuis quelques années célèbre cet important évènement de portée universelle.</p> <p>C'est pour nous, l'occasion d'interpeller les pouvoirs publics, l'opinion nationale et les institutions internationales sur leur rôle d'instigateurs et d'accompagnateurs.</p> <p>Pour l'honneur d'assumer sa place dans l »amélioration des conditions de vie et de travail des enseignantes et enseignants les SNEC mobilise l'ensemble du monde de l'éducation et de la Culture à l'action</p> <p>Pour le Bureau Exécutif National du Syndicat national de l'éducation et de la Culture Maouloud BEN KATTRA</p> <hr class="spip" /> <p> Site : <a href='http://www.csfef.snec.org/' class='spip_url spip_out' rel='nofollow external'>www.csfef.snec.org</a> / Email : s.snec@yahoo.fr</p></div> FORMATION DES FORMATEURS A SIKASSO http://snec.csfef.org/spip.php?article158 http://snec.csfef.org/spip.php?article158 2016-09-01T13:49:08Z text/html fr Le SNEC en collaboration avec le comité pédagogique pour l'Afrique (CPA SUISSE ) avec l'accompagnement du ministère de l'éducation nationale a organisé la 3ème session de formation des futurs formateurs à Sikasso du 15 au 25 aout 2016 Le SNEC en collaboration avec le comité pédagogique pour l'Afrique (CPA SUISSE ) avec l'accompagnement du ministère de l'éducation nationale a organisé la 3ème session de formation des futurs formateurs à Sikasso du 15 au 25 aout 2016 sur les compétences prévue dans le (...) - <a href="http://snec.csfef.org/spip.php?rubrique71" rel="directory">FORMATION SYNICALE</a> <div class='rss_chapo'><p>Le SNEC en collaboration avec le comité pédagogique pour l'Afrique (CPA SUISSE ) avec l'accompagnement du ministère de l'éducation nationale a organisé la 3ème session de formation des futurs formateurs à Sikasso du 15 au 25 aout 2016</p></div> <div class='rss_texte'><p>Le SNEC en collaboration avec le comité pédagogique pour l'Afrique (CPA SUISSE ) avec l'accompagnement du ministère de l'éducation nationale a organisé la 3ème session de formation des futurs formateurs à Sikasso du 15 au 25 aout 2016 sur les compétences prévue dans le document intitulé référentiel de compétence CPA dont les objectifs sont entre autres : 1- Je suis capable d'organiser, gérer et évaluer des cours de formation pour stagiaires. 2- Je connais et j'applique la méthode CPAE. 3- Je connais tout le référentiel CPA et je l'applique. 4 - Je connais les principes de l'enseignement par objectifs opérationnels(OPO) 5- Je connais et j'applique l'approche curriculaire par compétences. Ils sont au nombre de 28 futurs formateurs, ils assureront désormais l'encadrement des stages pédagogiques organisé par le SNEC. En marge de cette session 60 enseignants de la région de Sikasso ont terminé leur session de formation en didactiques des disciplines et la fin de la formation a été sanctionnée par la remise d'une attestation de participation. La cérémonie de clôture a été présidée la par le Directeur de l'académie d'enseignant de Sikasso représenté par le Directeur du centre d'animation pédagogique de Sikasso M. Bamba et en présence d'une forte délégation du Bureau exécutif du SNEC conduite par le camarade SG , M. Maououd Ben KATTRA .</p></div> début de négociation entre le gouvernement le snec autour de la plate forme revendicative http://snec.csfef.org/spip.php?article157 http://snec.csfef.org/spip.php?article157 2016-08-19T12:43:21Z text/html fr L'école est par excellence un lieu de transmission de la culture : connaissance du patrimoine, esprit critique, sens des valeurs font partie du bagage que tous les jeunes doivent avoir acquis à l'issue de leur scolarité et qui fait de chacun un membre de la communauté nationale et un citoyen du monde. En matière de culture de la citoyenneté et des droits de l'homme, il n'est ni réaliste ni consistant de tout attendre de l'école – bien que celle-ci demeure incontestablement une pièce maîtresse. Notre (...) - <a href="http://snec.csfef.org/spip.php?rubrique2" rel="directory">5. ACTIONS DU BEN/SNEC</a> <div class='rss_chapo'><p>L'école est par excellence un lieu de transmission de la culture : connaissance du patrimoine, esprit critique, sens des valeurs font partie du bagage que tous les jeunes doivent avoir acquis à l'issue de leur scolarité et qui fait de chacun un membre de la communauté nationale et un citoyen du monde. En matière de culture de la citoyenneté et des droits de l'homme, il n'est ni réaliste ni consistant de tout attendre de l'école – bien que celle-ci demeure incontestablement une pièce maîtresse. Notre plate-forme revendicative est à la fois une proposition de solution à tous ces problèmes que connaissent les structures de l'éducation, de la culture et de leur personnel. Elle se décline autour des composantes suivantes :</p></div> <div class='rss_texte'><p>U.N.T.M. Unité – Solidarité – Action SYNDICAT NATIONAL DE L'EDUCATION ET DE LA CULTURE (SNEC) ---------------- BOULEVARD DE L'INDEPENDANCE BOURSE DU TRAVAIL – Bamako Email : s.snec@yahoo.fr</p> <p>Mémoire en défense de la plate-forme revendicative du SNEC 1. Le dialogue social dans l'éducation et la culture : Le dialogue social est « le point de départ nécessaire pour le succès de toute réforme de l'éducation ». Sans la pleine participation de ceux qui sont responsables de la mise en œuvre de la réforme, c'est-à-dire les enseignants et leurs organisations, aux aspects clés des objectifs et des politiques en matière d'éducation, « aucun système éducatif ne peut espérer assurer une éducation de qualité pour tous » Dans la présente plate-forme on part du principe que lorsque le dialogue social est appliqué régulièrement et effectivement, il donnera des résultats positifs tant pour les travailleurs de l'éducation, que pour les employeurs et les gouvernements et qu'il entraînera une amélioration de l'éducation pour les apprenants.</p> <p>L'école est par excellence un lieu de transmission de la culture : connaissance du patrimoine, esprit critique, sens des valeurs font partie du bagage que tous les jeunes doivent avoir acquis à l'issue de leur scolarité et qui fait de chacun un membre de la communauté nationale et un citoyen du monde. En matière de culture de la citoyenneté et des droits de l'homme, il n'est ni réaliste ni consistant de tout attendre de l'école – bien que celle-ci demeure incontestablement une pièce maîtresse. Notre plate-forme revendicative est à la fois une proposition de solution à tous ces problèmes que connaissent les structures de l'éducation, de la culture et de leur personnel. Elle se décline autour des composantes suivantes :</p> <p>• Emploi et recrutement, • Traitements - Incitations, • Environnement de travail, • Éducation et formation</p> <p>A - Emploi et recrutment Une stratégie de recrutement nationale pour répondre à tous les besoins actuels en termes de quantité et de qualité des enseignants Les principes d'égalité de chances, de non-discrimination et de compétence professionnelle sont essentiels pour attirer et retenir des individus capables, dévoués et motivés dans la profession enseignante. Ces mêmes principes sont fondamentaux pour susciter et maintenir partout le respect de la profession ;</p> <p> La poursuite de la transformation de toutes les écoles communautaires en écoles publiques avant octobre 2016.</p> <p> L'Etat ayant reconnu la nécessité de transformer les écoles communautaires en écoles publiques, il a démontré son engagement par plusieurs décisions, les unes transforment des écoles communautaires en écoles publiques, les autres intégrants des enseignants des écoles communautaires dans la fonction publique des collectivités. Conformément à cet engament de l'Etat le SNEC demande l'accélération de la transformation des écoles communautaires en écoles publiques.  La poursuite de la transformation des écoles communautaires en écoles publiques permettra de démasquer plusieurs écoles privées déguisées en école communautaire.</p> <p> Le maintien du personnel enseignant des écoles communautaires en son lieu de travail jusqu' à leur intégration définitive.  Les enseignants des écoles communautaires doivent rester en leur lieu de service afin d'éviter leur remplacement par d'autres enseignants de l'Etat ou de la collectiovité. Ces enseignants ont accumulé plusieurs années d'expériences qui leur permet pédagogiquement de rester en leur poste et de rendre un enseignement de qualité</p> <p> L'intégration immédiate et définitive de tous les enseignants des écoles communautaires, classiques et medersa dans la fonction publique des collectivités.</p> <p> Le SNEC à travers ses programmes éducateur de qualité et chaque élève a besoin d'un bon enseignants a eu à former l'ensemble des enseignants des écoles communautaires sur la didactique des disciplines. Ces formations ont permis aux enseignants des écoles communautaires de rehausser leur niveau pédagogique et académique. Les nombres d'années d'expériences accumulées ont permis de faire en sorte que l'enseignement dispensé soit de qualité. Les enseignants des écoles communautaires ont participé à améliorer le taux brut de scolarisation au Mali et à faire respecter la carte scolaire dans plusieurs communes de notre pays. Toute chose qui justifie leur intégration. Et cela pour qu'il ait un statut conforme à la transformation de leurs écoles en écoles publiques.</p> <p> L'intégration totale des enseignants contractuels dans la fonction publique de l'état.</p> <p> Accélérer le processus d'intégration des numéros matricules 0100 pour terminer définitivement les dossiers restants qui souffrent au niveau de la commission Organiser un test pour les sans diplômes afin de leur intégration dans la fonction publique.</p> <p> Accélération du processus des arrêtés d'intégration des contractuels dans la fonction publique</p> <p> Depuis 2010 début du processus d'intégration dans la fonction publique d'Etat nous constatons un retard chronique des arrêtés d'intégration, toute chose qui constitue un blocage dans le plan de carrière de ses enseignants concernés.  Le recrutement massif d'enseignants de qualité accompagné de mesures incitatives et attractives en faveur du personnel ;</p> <p> Une insuffisance d'enseignants qualifiés par rapport aux besoins justifie à juste titre cette revendication car le manque d'enseignants occasionne le non recrutement de milliers d'enfants maliens en âge scolarisable. L'amélioration de la qualité de l'enseignement passe forcément par les mesures d'accompagnement permettant l'amélioration des conditions de vies et de travail des enseignants  L'adoption d'une convention collective propre aux enseignants des écoles privées classiques et Medersa sur la base de contrat en bonne et due forme  Aujourd'hui tous les enseignants des écoles privées classiques et Medersas vivent dans des conditions de précarités absolues, le salaire qu'offrent les promoteurs est en dessous du SMIG. Ces enseignants ne bénéfice protection sociale et sont laissé à leurs sort au mépris des conventions internationales notamment la liberté syndicale. D'où la nécessité d'une convention collective.</p> <p> Le recrutement et la formation des professeurs de l'enseignement technique et professionnel  Actuellement ceux qui enseigne dans les centres de formation technique et professionnel ne sont pas des enseignants de formation car il n'existe aucune école normale supérieure formant les professeurs pour ses établissements techniques et professionnels  Dotation des services des Ministères de la jeunesse et des sports, de la culture et de l'artisanat en ressources humaines suffisantes et qualifiées. SC SG Adjoint pour lundi</p> <p> Le respect du contenu du cahier de charge pour la création des écoles privées ;</p> <p> Aujourd'hui les écoles privées foisonnent comme des champignons ne respectant pas le contenu du cahier de charge. Aucune disposition n'est prise dans le cadre des écoles privées ne répondant aux normes.</p> <p> Traitement de tous les dossiers des enseignants des écoles communautaires.</p> <p> Le traitement de tous les dossiers des enseignants des écoles communautaires permet : De connaitre le nombre exact des enseignants des écoles communautaires De vérifier l'authenticité des diplômés Contrôler la présence effective les enseignants qui sont sur place. Le traitement de tous les dossiers permet d'avoir une base de données fiables aux enseignants des écoles communautaires</p> <p> Adoption de critères de mutation pour tous les enseignants de la fonction publique de l'état et des collectivités.  La relecture du décret…… portant mobilité, affectation et mutations des enseignants des collectivités conformément à celui des fonctionnaires de l'Etat en prenant en compte la réalité du terrain. Et celui pour éviter la lourdeur administrative dans le traitement des dossiers.  Ramener au mois d'Aout l'organisation des concours d'intégration à la fonction publique des collectivités et la tenue des sessions de mutation.</p> <p> La rentrée scolaire au Mali commence en septembre-octobre , l'organisation actuelle des concours d'intégration à la fonction publique des collectivités met les enseignants à disposition en février- mars pendant que son organisation en Aout mettra les enseignants à disposition en octobre.  Régularisation de la situation administrative des 0100 et des 400.</p> <p> La mise en place de la commission sur la régularisation administrative pour corriger ceux qui connaissent des erreurs et cela depuis 2010 début de leur intégration.</p> <p> La régularisation de la situation administrative des enseignants inscrits sur le budget des collectivités.  Répertorier tous les enseignants inscrits sur le budget des collectivités afin de les intégrés dans la fonction publique des collectivités. Ils sont nombreux ces enseignants qui évoluent au compte des collectivités et ne disposant pas aucun statut. Synthèse : Ces points, dans leur majorité, traitent du recrutement, de l'Intégration des enseignants des écoles communautaires et l'adoption de convention propre, à ceux des écoles privées (classiques et medersa) sur la base d'un contrat en bonne et due forme. Veiller au respect du contenu du cahier de charge pour la création des écoles privées et Corriger le retard constaté dans l'organisation des concours d'intégration et la tenue des sessions de mutation par rapport à la rentrée scolaire. Nb : distinguer les medersas.</p> <p>B-Traitements - Incitations : Les motivations des enseignants sont complexes et vont bien au-delà du traitement : ils attachent de la valeur aux possibilités de se perfectionner professionnellement ; à la reconnaissance de leur travail et de leur dévouement ; et à la qualité de leurs relations avec les collègues, les élèves et les parents. Il faut que les politiques salariales intègrent cette compréhension plus profonde des éléments qui suscitent un bon enseignement ;</p> <p> L'octroi des primes de logement à tous les enseignants, aux personnels de la jeunesse et des sports, de la culture et de l'artisanat ;  Considérant que chaque citoyen aspire à un logement décent et vue le coût élevé de la vie, une prime de logement significative doit être accordée aux personnels de l'éducation, de la jeunesse et des sports, de la culture et de l'artisanat</p> <p> Allouer des primes de documentation à tous les enseignants,</p> <p> Un enseignement de qualité nécessite des documents appropriés dont le coût élevé constitue une lourde charge pour les enseignants  L'octroi des primes de risques aux agents de l'éducation préscolaire et spéciale ;  Les éducateurs préscolaires et spéciaux sont exposés à plusieurs dangers (risque de contamination par les défécations et salives des enfants) et mérite pour cela une prime de risque</p> <p> L'allocation de crédit de fonctionnement consistant aux services déconcentrés de l'éducation, de la jeunesse et des sports, de la culture et de l'artisanat ;  A cause de nombreuses missions assignées à ces services déconcertés (CAP, ACADEMIE Direction de la Jeunesse ….) et vue la faiblesse des moyens dont ils disposent, il convient d'augmenter leur dotation pour mieux accomplir leur mission.  Allouer des primes de zone à tous les agents de l'éducation, de la jeunesse et des sports, de la culture et de l'artisanat ;  Au Mali, certaines Zones sont difficiles sur tous les plans (mauvaises conditions de vie et de travail) et peu envié par les agents de tout ordre. d'où l'octroi de prime de zone pour motivé les agents et les incités à aller servir à y rester  Allouer des primes de risques aux personnels non techniciens de la jeunesse et des sports, de la culture et de l'artisanat en service aux ministères de la jeunesse et des sports, de la culture et de l'artisanat (secrétaires, agents de saisi, renotypistes, chauffeurs, plantons manœuvres, aide comptable, standardiste etc..)  A cause des risques de santé visuelle pour les secrétaires et accidents</p> <p> Octroi des primes aux personnels non enseignant en service dans le secteur de l'éducation (secrétaires, renotypistes, chauffeurs, plantons, manœuvres, administrateur / technicien des arts et culture, action sociale agriculture, informaticien, aide comptable etc.) et leur équivalent de la jeunesse ;.  A cause des risques de santé visuelle pour les secrétaires et accidents pour les chauffeurs.  Le cas particulier des techniciens et administrateurs</p> <p> Relecture de la loi 94-009 du 22 Mars 1994, relative à l'octroi des primes à certaines catégories de personnel de l'éducation (chefs de division des académies, DAE adjoints, DCAP adjoints) ; Point déjà pris en compte par le nouveau texte'</p> <p>  La mise en œuvre par le gouvernement d'une politique incitative pour permettre le retour de l'élite ; La pénurie de cadre de plus en plus criarde surtout au niveau des facultés de l' enseignement supérieur il convient d' accorder des niveaux de salaire acceptables et des conditions de travail favorable pour inciter l' élite à venir servir aux pays   Le relèvement du taux des indemnités de surveillance, de correction et secrétariat des différents examens ;</p> <p> La moralisation des examens passe forcement par un relèvement des taux de surveillances et corrections afin de résister à toute tentation de céder à la fraude et autres pratiques malsaines. Appliquer aux enseignants les nouvelles dispositiions de l' arrêté …………allouant une prime de 20000f /jour aux agents de l' état en mission à l' intérieur du pays.   Améliorer le taux de participation des artisans à toutes les foires Nationales et internationales,   Respecter et faire respecter les conventions internationales ratifiées par le Mali, notamment celle liée à la liberté syndicale (cas des écoles privées) ;</p> <p>Nous constatons à la violation des libertés syndicales au niveau des écoles privées et laïc aux mépris de la convention 87 et 98 relative à la liberté syndicale que notre pays le Mali a signé et ratifié. Une violation flagrante de l'article 20 de la constitution malienne du 25 février 1992 qui stipule que « la liberté syndicale est garantie. L'Etat n'exerçant aucune pression sur les écoles privées pour qu'elle les respecte</p> <p> L'indexation du salaire des animatrices de la petite enfance (clos d'enfants) et des CED sur le salaire des agents de la catégorie D ;</p> <p>  L'organisation des concours d'agrégation du secondaire dans les meilleurs délais au plus tard durant l' année scolaire 2015- 2016.</p> <p>  Augmentation du Budget alloué au Ministère de la culture qui ne représente que (0 ,7%). Du budget National. </p> <p> Majorer les taux suivants : de surveillance, des concours et des examens, de secrétariat, des frais de correction, des frais des horaires des professeurs de l' INJS, du lycée Ben Oumar Sy et du Conservatoire Multimédia Balla Fasséké Kouyaté dans un meilleur délai .   Majorer l'indemnité d'animation des travailleurs des Ministères de la culture, de l'Artisanat et du tourisme ; des sports, de l'emploi de la formation professionnelle, de la jeunesse et de la construction citoyenne avant décembre 2016. </p> <p> Révision à la hausse des primes CP, DE avant décembre 2016   Harmonisation des dates de concours et sélection d'intégration à la fonction publique des collectivités des enseignants des écoles communautaires et des sortants d'IFM pour une prise en charge salariale commune .   Relecture de l'ordonnance N°2014-019/P-RM du 3 octobre 2014 modifiant la loi N°02-053 du 16 décembre 2002 portant statut général des fonctionnaires, cette relecture doit porter sur les aspects suivants :  Élever le nombre d'indices-plancher de la maîtrise pour le rapprocher de celui du master, et que l'écart des 2 diplômes soit en permanence un seul échelon, vu l'expérience des maîtrisards.</p> <p> L'élévation du nombre d'indices-plancher de la maîtrise, est à répercuter sur les grades et échelons actuels atteints par chacun des maîtrisards (des plus anciens aux plus jeunes)  Fixer le même nombre d'indices-plancher pour le master professionnel et le master d'étude. Ajouter aux textes un article pour corriger et éviter le « Préjudice de 2 plafonds successifs » lors du reclassement de la catégorie B2 (Fin 2e-début 1ere classe) vers la catégorie A (Fin 3e classe).</p> <p> Octroi à chaque enseignant d'une prime d'activités en comité pédagogique .  L'expérience ayant montré que les montants mise à la disposition des comités pédagogiques sont mal gérés voir accaparé par quelques individus à l'insu des autres membres des dits comités donc le SNEC propose d'allouer une prime d'activité en comité pédagogique à chaque enseignant car tous les enseignants sont membre du comité pédagogique de leur disciplines respectives  L'établissement d'un plan de carrière incitatif en faveur du personnel enseignant et non enseignant de l'éducation, de la jeunesse avant décembre 2016. </p> <p> Ramener la durée des épreuves anticipées de l'EPS du DEF à 20 jours minimum   Prise en charge du Secrétariat des épreuves anticipées de l' EPS du DEF   Distinguer les missions des directions de l'enseignement non formel et des langues Nationale CNREF –DNREF-AMALA) pour mettre fin aux conflits de compétence entre elles ;   Revoir à la hausse la subvention des enseignants des écoles communautaires ; La subvention allouée aux enseignants des écoles communautaires est de 25 000 par enseignant. Cette somme étant souvent le seul revenu perçu par ceux-ci suite à la transformation de leur école en publique avant leur intégration, le SNEC propose une revue à la hausse conforme au SMIG pour leur permettre de tenir jusqu'à l'intégration Synthèse :  Octroyer des primes de logement ; de zone, de risque, de documentation, d'activités pédagogiques au personnel de l'éducation, des sports de l'artisanat du tourisme et de la culture ;   Revoir à la hausse la prime des conseillers pédagogiques et des directeurs d'écoles ;   L'allocation de crédit de fonctionnement consistant aux services déconcentrés de l'éducation, de la jeunesse et des sports, de la culture et de l'artisanat avant décembre 2016 ;   Revoir à la hausse l'indice de la maitrise et faire la mise à niveau du master Professionnel et du Master d'Etude </p> <p>C- Environnement de travail : Conditions de l'enseignement et de l'apprentissage : L'environnement de travail dans lequel les agents exercent leurs activités est un élément très important pour ce qui est de leur capacité d'assurer leurs fonctions professionnelles avec efficacité, d'éprouver de la satisfaction au travail et de faire en sorte d'obtenir les meilleurs résultats possibles en matière d'enseignement et d'apprentissage et de production culturelle, sportive, touristique et artisanale.</p> <p> L'application stricte des textes juridiques sur le travail des enfants ; Dans les zones d'orpaillage, agricoles et de guerre les enfants sont exposés à plusieurs dangers : <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> exposition des produits toxiques ; <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> exploitation sexuelle <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Abandon scolaire et….  Entreprendre toute action favorable à la protection de l'environnement, et au développement durable dans un meilleur délai</p> <p>  L'inscription dans les programmes scolaires, les questions liées à l'environnement et au développent durable et à la lutte contre le travail des enfants dans un meilleur délai ;</p> <p> L'évaluation du système éducatif pour pallier aux difficultés conformément à la loi d'orientation de l'éducation.</p> <p> La scolarisation et le maintien des filles tout au long du cycle de l'enseignement fondamental au moins conformément aux textes en vigueur ;   Relire les textes régissant le conservatoire Balla Fasseke et du lycée Ben Oumar SY en les adaptant au système LMD avant décembre 2016.   L'intervention auprès des instances appropriées pour labelliser et protéger les biens culturels de toute nature dans un meilleur délai. </p> <p> Respect strict du programme officiel et de l'emploi du temps dans le secteur public et surtout privé ;   La généralisation de la CA des Maitres dans toutes les écoles dès l'ouverture prochaine ;   Dotation de toutes les écoles en manuels scolaires avant octobre 2016 ;   La formation des enseignants à l'utilisation des TIC dans un meilleur délai ;   Amélioration du cadre et équipement de travail des agents de l'administration scolaire dans un meilleur délai ;   La reprise de la biennale artistique et culturelle en commençant par les semaines régionales et communales avant 2017 ;   Respect des normes en matière d'effectif d'élèves par la réalisation d'infrastructures scolaires suffisantes (salles de classe, latrines, point d'eau, mobilier scolaires, magasin) dans un meilleur délai ;   La création d'un cadre de concertation/administration Syndicat dans les structures de la jeunesse, des sports, de la culture et de l'artisanat.  Synthèse :  Améliorer les conditions de travail des agents de l'éducation, de la culture de l'artisanat et du tourisme dans le respect strict des textes qui les régissent dans un meilleur délai</p> <p>D- Education et formation initiale et complémentaires des enseignants Processus par lequel les enseignants poursuivent leurs études ou leur formation ou améliorent leurs connaissances, compétences et pratiques professionnelles est un élément jugé de plus en plus important pour réaliser les objectifs internationaux en matière d'inscriptions scolaires, de qualité de l'éducation et de développement de tous les domaines du secteur de l'éducation, en particulier l'éducation pré et post-primaire.  La prise en charge totale du financement de l'éducation par le budget national dans le prochain exercice budgétaire ;  La création de jardins d'enfants publics dans toutes les écoles publiques du Mali (les régions du Mali) avant l'ouverture académique prochaine.  L'organisation des concours d'agrégation du secondaire dans les meilleurs délais au plus tard durant l'année scolaire décembre 2016 ;  La mise en œuvre d'une politique nationale pointue de recherche et l'allocation d'un budget conséquent y afférent dans un meilleur délai ;  L'adoption de programme de formation adapté au besoin du marché de l'emploi et des objectifs de développement du pays dans un meilleur délai ;  Le renforcement des capacités du corps enseignant de l'enseignement supérieur en vue de faciliter la mise en application du système LMD dans un meilleur délai ;   L'élaboration d'un programme pédagogique national et la formation continue des enseignants de médersa avant décembre 2016 ;   L'ouverture de l'Institut Supérieur de l'Or, de la Bijouterie et de la joie rie de l'Ouest Africain (ISO) facteur de l'Intégration sous régionale et régionale avant l'ouverture académique 2017-2018.</p> <p></p> <p> Renforcer les capacités des services des Ministères de la jeunesse et des sports, de la culture et de l'artisanat en ressources humaines qualifiées en mettant en place un programme de formation avant décembre 2016 ;</p> <p>  Création d'une école de formation des Professeurs de l'enseignement technique et professionnel avant octobre 2017  Implication des syndicats dans le processus d'organisation des examens.  Création d'une école de formation des formateurs avant l'ouverture académique de 2017 ;   Création d'une école de formation des professeurs de l'enseignement secondaire normal (IFM) avant l'ouverture académique de 2017 ;   Relecture du contenu du programme des IFM avant décembre 2017   Formation continue des agents de l'éducation et de la culture dans un meilleur délai. </p> <p>SYNTHESE : La prise en charge totale du financement de l'éducation par le budget national ; La création de jardins d'enfants publics, et le maintien des filles tout au long du cycle de l'enseignement fondamental. L'organisation immédiate des concours d'agrégation, l'établissement d'un plan de carrière incitatif en faveur du personnel, l'adoption de programme de formation adapté au besoin du marché de l'emploi et des objectifs de développement du pays ; Le renforcement des capacités du corps enseignant de l'enseignement supérieur en vue de faciliter la mise en application du système LMD ;</p> <p>IV - LES PERSPECTIVES. Mise en place d'une commission chargée de la relecture de notre plate-forme revendicative. Reprise du dialogue social avec les Ministères concernés. Faire un plaidoyer Sensibilisation interne et externe des militants autour de la plateforme Entreprendre des actions</p></div> journée mondiale de lutte contre le travail des enfants : Le SNEC a fait un témoignage sur ses activités http://snec.csfef.org/spip.php?article156 http://snec.csfef.org/spip.php?article156 2016-06-14T14:13:01Z text/html fr Le travail des enfants reste un problème des plus préoccupants, tant par le nombre de ces tout petits concernés que par la gravité des abus et des risques auxquels ils sont exposés. Le SNEC a fait un témoignage sur les activités qu'il est en train de mener dans le cadre de l'approche zone et au niveau du cercle de Bougouni , Niono, Macina Le travail des enfants reste un problème des plus préoccupants, tant par le nombre de ces tout petits concernés que par la gravité des abus et des risques auxquels (...) - <a href="http://snec.csfef.org/spip.php?rubrique2" rel="directory">5. ACTIONS DU BEN/SNEC</a> <div class='rss_chapo'><p>Le travail des enfants reste un problème des plus préoccupants, tant par le nombre de ces tout petits concernés que par la gravité des abus et des risques auxquels ils sont exposés. Le SNEC a fait un témoignage sur les activités qu'il est en train de mener dans le cadre de l'approche zone et au niveau du cercle de Bougouni , Niono, Macina</p></div> <div class='rss_texte'><p>Le travail des enfants reste un problème des plus préoccupants, tant par le nombre de ces tout petits concernés que par la gravité des abus et des risques auxquels ils sont exposés. Le SNEC a fait un témoignage sur les activités qu'il est en train de mener dans le cadre de l'approche zone et au niveau du cercle de Bougouni , Niono, Macina Le SNEC s'est surtout focalisé sur le travail des clubs anti-travail d'enfants, les comités de veilles et les associations des mères d'élèves Aujourd'hui les clubs font un travail remarquable dans le cadre du retrait et de la réinsertion des enfants travailleurs En effet avec un programme qui n'a débuté qu'en novembre 2016, les points focaux du SNEC sont déjà à 78 enfants retirés et réintégrés La table ronde organisée par Cellule Nationale de lutte contre le travail des enfants avec l'apport financier de la direction nationale du travail dans la salle fodé kouyaté du CICIB le 13 juin 2016 L'enfance est une période de la vie qui doit être consacrée, non pas à travailler, mais à s'éduquer et à se former. Hélas, le phénomène d'enfants travailleurs est devenu une fatalité dans notre pays et les voies pour l'élimination de ce phénomène semblent inexistantes. Les causes du travail des enfants sont profondes. Un premier aspect, c'est la pauvreté des familles. En effet, une grande partie des populations maliennes sont d'origine rurale. Et, la pluviométrie chaque année est de plus en plus pauvre, les récoltes sont très souvent incertaines pour nombre de familles rurales. Conséquences : nombre de jeunes et particulièrement les enfants, envahissent les villes et les grands centres dans le but de venir au secours de leurs familles. Les déficiences des systèmes éducatifs constituent aussi d'autres causes directes envoyant les enfants dans les rues. Et dans ces rues, il n'y a que deux choix : ou l'enfant se convertit rapidement en délinquant, ou en travailleur. Aucun pays, des plus développés au moins avancés, n'échappe à ce phénomène. La législation sociale envisagée par le Bureau international du travail reste malheureusement, peu connue de l'opinion publique. Certes en adoptant en 1959 la déclaration relative aux droits de l'enfant, les Nations Unies ont reconnu que l'humanité doit à l'enfant le meilleur de ce qu'elle peut lui donner, mais des paroles aux actes, il y a toujours une distance. L'Organisation internationale du travail (O.I.T.) ne s'oppose pas à toutes les formes de travail des enfants comme la participation des enfants à des tâches simples ou a une entreprise familiale permettant le transfert de qualifications utiles d'une génération à l'autre facilitant l'intégration sociale des plus jeunes. L'O.I.T. cependant s'oppose au travail effectué par les enfants comme salariés ou travailleurs indépendants, lorsque ce travail est devenu une nécessité de tous les jours, lorsqu'il expose l'enfant à des risques sur le plan de sa sécurité ou de sa santé ou lorsqu'il peut porter atteinte à la moralité des enfants ou à leur dignité. Les petits travailleurs d'Afrique Officiellement, il n'y a pas d'enfants au travail dans le secteur structuré à part dans les plantations. Ce qui favorise indirectement l'exploitation du travail des enfants. En milieu rural, le travail des enfants est généralement caractérisé par la dureté des conditions de ce travail d'autant plus qu'il est erroné. Même si cela est fréquent de confondre travail en milieu rural et travail en famille. Exemple : avec un puits de 40 m de profondeur et un récipient moyen de 30 litres, l'enfant doit faire 27 kilomètres aller-retour pour abreuver un troupeau de 200 chameaux. Un des premiers effets de cette pénibilité du travail est que l'enfant est irrésistiblement attiré par la vie en ville. Le secteur non structuré urbain revêt quatre formes essentielles : les petits métiers (moins de 10% de moins de 15 ans) les enfants domestiques (des filles à plus de 90%), les travaux domestiques familiaux et enfin les mendiants. Sans oublier l'apprentissage qui, notamment par la relation entre l'employeur et la famille peut favoriser la protection de l'enfant et se révéler tout autant un processus de socialisation que de transfert de savoir-faire. Petits travailleurs dans les pays industrialisés Dans les pays dits développés, le travail des enfants est devenu un phénomène relatives marginalisé. Mais, il n'a jamais complètement disparu et connaît d'ailleurs une recrudescence avec la récession économique. Ainsi, les pays de l'Europe méditerranéenne sont parmi les plus affectés. En Italie par exemple, plusieurs dizaines de milliers d'enfants travaillent dans l'industrie de cuir et de la chaussure, mais aussi dans l'agriculture et certains services. Au Portugal, on signale des cas de fillettes travaillant dan des ateliers de confection ou accomplissant de travaux industriels à domicile. Aux Etats-Unis, environ 28% des enfants de 15 ans et 51% des 16-17 ans sont employés à un certaine moment de l'année. Chose bizarre, parmi ceux qui travaillent, on compte plus d'enfants de familles à revenus élevés que d'enfants de familles pauvres. On constate par ailleurs, depuis quelques années, une utilisation de plus en plus fréquente et massive des enfants dans des activités touchant le spectacle, la publicité et autre métiers du show business ou les risques d'abus sont réels. Les parents attirés par l'appât du gain sont d'ailleurs constamment à la recherche de nouveaux contrats. Même si, bien souvent, le jour et l'heure des prestations fixés par l'agence ne tiennent pas compte des obligations scolaires. Le constat est unanime, les enfants sont aujourd'hui les victimes innocentes de la difficile conjoncture économique actuelle. Et les principales victimes que sont les acteurs (les pauvres et les analphabètes) doivent bénéficier de toutes les aides afin de sortir des dures conditions de vie et de travail qui sont les leurs. Moustapha Guitteye</p></div> un nouveau comité mise en place à la Faculté Science Economique et de Gestion http://snec.csfef.org/spip.php?article155 http://snec.csfef.org/spip.php?article155 2016-06-02T15:20:55Z text/html fr Le comité syndical de la FSEG mise en place et est dirigé par la camarade le secrétaire général du bureau exécutif , le camarade Maouloud Ben Kattra accompagné par le Camarade Moustapha Guitteye chargé des TIC ont rencontré l'ensemble du bureau nouvellement mise en place. le bureau est composé essentiellement de femmes - <a href="http://snec.csfef.org/spip.php?rubrique87" rel="directory">ACTIVITES PROMOTION ET GENRE </a> <div class='rss_chapo'><p>Le comité syndical de la FSEG mise en place et est dirigé par la camarade</p></div> <div class='rss_texte'><p>le secrétaire général du bureau exécutif , le camarade Maouloud Ben Kattra accompagné par le Camarade Moustapha Guitteye chargé des TIC ont rencontré l'ensemble du bureau nouvellement mise en place. le bureau est composé essentiellement de femmes</p></div> LE SNEC FORME SES JEUNES MILITANTS http://snec.csfef.org/spip.php?article154 http://snec.csfef.org/spip.php?article154 2016-06-01T14:41:37Z text/html fr La formation est l'une de fonction d'un syndicat responsable et le SNEC s'y attache fermement. Du onze au 15 mai 2016, le SNEC selon le programme établi a formé une soixantaine de militants en pouce dans deux banlieues de Bamako. C'était avec l'appui de la coopération du Syndicat National des Enseignements du Second degré de la France (SNES). Le projet de cette formation avait été initié à Ouagadougou. Il s'agissait de dénicher des jeune adhérents et sympathisants du SNEC et de les doter des éléments (...) - <a href="http://snec.csfef.org/spip.php?rubrique87" rel="directory">ACTIVITES PROMOTION ET GENRE </a> <div class='rss_chapo'><p>La formation est l'une de fonction d'un syndicat responsable et le SNEC s'y attache fermement.</p></div> <div class='rss_texte'><p>Du onze au 15 mai 2016, le SNEC selon le programme établi a formé une soixantaine de militants en pouce dans deux banlieues de Bamako. C'était avec l'appui de la coopération du Syndicat National des Enseignements du Second degré de la France (SNES).</p> <p>Le projet de cette formation avait été initié à Ouagadougou. Il s'agissait de dénicher des jeune adhérents et sympathisants du SNEC et de les doter des éléments nécessaires et indispensables pour devenir des militants et des leaders syndicaux. Une première évaluation sommaire a été faite par le partenaire venu à cet effet. Cette évaluation est le suivant</p> <p> <i>A l'issue de la première journée, de formation expresse des 5 militants, j'étais enthousiaste. Les deux ateliers dex de jours chacun Sangarébougou et Kalaban coro qui ont suivi ont un peu tempéré cette impression.</p> <p>Pour commencer, un petit bilan de la prestation de chaque formateur.</p> <p><strong>- Sadio Dolo et Diawara Makan </i></p> </h3> <p>Tous deux ont une bonne connaissance du syndicat et de ses activités, mais tous deux ont une tendance à imposer leur point de vue, à se montrer raides. J'ai eu des échos de participants qui ont mal ressenti cette posture.</p> <p><strong>- Natié Zerbo</strong> Elle a semblé manifestement dépassée par la responsabilité. Elle manque d'initiative et de connaissance du syndicat, et il semble que le travail de synthèse soit trop délicat. Je crains qu'elle ne puisse apporter suffisamment dans une équipe de formateurs. <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Ousmane Traoré</p> <p>C'est lui qui s'est montré le plus posé et le plus constant. Il a déjà une bonne connaissance du syndicat. Il faudrait qu'il corrige une petite tendance à ne pas tenir suffisamment compte des interventions des participants, ce qui lui a été reproché par une participante, de manière un peu abrupte.</p> <p><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> <strong> Cumba Traoré</strong></p> <p>Elle n'a vraiment pas montré un grand intérêt pour la tâche, passant beaucoup de temps dans son téléphone ou sur Facebook sur son ordinateur.</p> <p>Sinon, de mon point de vue, les deux ateliers ont été très intéressants. Encore faut-il recouper cette impression par celle des participants, c'est pour cette raison que j'ai adressé un message à Diallo. Il faut vraiment éplucher ces petits papier avec soin, sans écarter les éventuelles critiques négatives.</p> <p>C'est un peu dommage que Guitteye et Diallo n'aient été présent qu'une petite partie du temps. La plupart du temps, ils vaquaient à des occupations d'organisation et administration, ce que l'on peut certes comprendre dans une certaine mesure. Mais pour effectuer un bilan précis des 4jours d'atelier, il leur manque des éléments.</p> <p>Je ne sais pas si les formateurs ont pris des notes. Je n'y avais pas pensé avant, je le leur ai dit à un moment donné, je ne sais pas s'ils l'ont fait. Ce serait très enrichissant d'essayer, sans délai, de noter les questions qui ont été posées pendant ces quatre jours.</p> <p>Je pense qu'il faudrait que tu organises, avec Diallo et Guitteye, une réunion de bilan avec les 5 formateurs. En leur demandant peut-être au préalable d'écrire, chacun de leur côté, leur propre bilan, de la façon la plus détaillée possible.</p> <p>Quelques participants m'ont fait par de leur satisfaction quant à la grande liberté de parole. Il va falloir voir précisément ce point dans les évaluations. Il faut prendre garde à certaines habitudes qu'ont les militants expérimentés, de plaquer leurs connaissances, certes intéressantes dans l'absolu, sans que cela ne réponde à une demande des participants. En outre, il est arrivé que Diallo (sans vouloir le stigmatiser !) réponde par la langue de bois. Je crois qu'il ne faut pas avoir peur d'aborder les questions qui fâchent comme : « au SNEC il n'y a que des vieux », ou « le SNEC ne fait jamais grève ».</p> <p>Je poursuis ce débriefing pèle mêle. Je crois qu'il faudrait assez rapidement échanger posément avec les Secrétaire Généraux des deux subdivisions où les ateliers ont été organisés, pour leur demander les retours qu'ils ont eus, leurs demandes. Il faudrait essayer, sans tarder, de donner des suites, même modestes, à ce travail. Solliciter les participants, ou bien ceux qui se sont montrés les plus motivés, pour leur demander de distribuer un dépliant, ou une autre tâche.</p> <p>J'ai trouvé que les questionnements et les débats étaient de très bonne qualité, dans les deux ateliers. Il y a là matière, si vous y consacrez du temps, à réaliser de belles choses.</p> <p>J'ai noté la nécessité d'outiller les militants par des notes précises sur certains points : comment fonctionnent les carrières et les commissions paritaires ? Où en est le processus d'intégration des enseignants communautaires ? Et sans doute d'autres encore.</p> <p>J'ai été frappé de constater l'ignorance quasi-complète, dans les deux ateliers, des commissions paritaires. Comment cela se fait-il ? C'est un peu étrange, car normalement un enseignant doit percevoir clairement l'intérêt de ce genre de commission.</p> <p>Voilà pour ces quelques réflexions, j'espère qu'elles te seront utiles, et cela m'intéresse beaucoup d'avoir ton appréciation, ainsi que les suites de ces ateliers.</p> <p>Bon courage à toi et à l'équipe, à la prochaine !</i></p> <p>La remarque les plus pertinentes seront prises en compte pour l'amélioration des prochaines étapes. Les cinq jeunes ont été formes en n jours. ils sont en devenir. ils feront leur auto-évaluation et intégreront les observation au courts d'une séance de travail.</p></div> COMMUNIQUE DU BEN/SNEC FACE AUX EXAMENS 2015-2016 http://snec.csfef.org/spip.php?article153 http://snec.csfef.org/spip.php?article153 2016-06-01T14:30:36Z text/html fr A l'occasion de la tenue prochaine des différents examens de fin d'année, le Bureau exécutif National SNEC a, au cours de sa réunion ordinaire du jeudi 26 mai 2016 décidé de s'adresser à tous les partenaires de l'école. Communiqué A l'occasion de la tenue prochaine des différents examens de fin d'année, le Bureau exécutif National SNEC a, au cours de sa réunion ordinaire du jeudi 26 mai 2016 décidé de s'adresser à tous les partenaires de l'école. Le SNEC depuis sa (...) - <a href="http://snec.csfef.org/spip.php?rubrique47" rel="directory">REVENDICATIONS /ACTIONS</a> <div class='rss_chapo'><p>A l'occasion de la tenue prochaine des différents examens de fin d'année, le Bureau exécutif National SNEC a, au cours de sa réunion ordinaire du jeudi 26 mai 2016 décidé de s'adresser à tous les partenaires de l'école.</p></div> <div class='rss_texte'><p>Communiqué A l'occasion de la tenue prochaine des différents examens de fin d'année, le Bureau exécutif National SNEC a, au cours de sa réunion ordinaire du jeudi 26 mai 2016 décidé de s'adresser à tous les partenaires de l'école. Le SNEC depuis sa création en 1963 s'est toujours évertué à promouvoir une éducation publique de qualité dans le cadre de sa mission de défendre l'école et les enseignants. A cet effet, l'atteinte de cet objectif exige nécessairement une prise de conscience rigoureuse de tous les acteurs. Pour cela le BEN SNEC recommande : 1-aux enseignants (surveillants) un sens de responsabilité face aux rudes épreuves telle-que notre profession nous la recommande. Votre vigilance face aux tentatives malsaines, aux combines doivent vous guider à faire échec à toutes les forfaitures. 2- aux parents d'élèves : le BEN SNEC compte sur votre calme et votre sérénité et vous invite à vous éloigner des centres d'examens pour garantir des épreuves propres et équitables. Vous avez consenti d'énormes sacrifices pour offrir à vos enfants des conditions d'études satisfaisantes au cours de l'année scolaire. 3- aux candidats : les examens de fin d'année sont l'occasion d'évaluer vos compétences et les diplômes que vous obtiendrez récompense vos efforts personnels et vous préparera certainement à des études supérieures de qualité. Détournez-vous des pratiques malsaines pour y mériter de la nation. Bonne chance à tous les candidats Maouloud Ben kattra Chevalier de l'ordre national du Mali Secrétaire Général</p></div> Fête du 1er Mai 2016 : Le SNEC avec une forte mobilisation http://snec.csfef.org/spip.php?article152 http://snec.csfef.org/spip.php?article152 2016-05-02T12:05:06Z text/html fr Le syndicat National de l'éducation et de la culture (SNEC)à l'instar des autres organisations syndicales a défilé dans la ferveur avec une forte mobilisation de toutes les sections que le compose à savoir la section du préscolaire, la section du fondamental, la section du secondaire, la section du privé laïc, la section du supérieur, la section de la culture, jeunesse et art, la section de l'administration scolaire et la section des financiers de l'administration scolaire. C'était sur le boulevard (...) - <a href="http://snec.csfef.org/spip.php?rubrique2" rel="directory">5. ACTIONS DU BEN/SNEC</a> <div class='rss_chapo'><p>Le syndicat National de l'éducation et de la culture (SNEC)à l'instar des autres organisations syndicales a défilé dans la ferveur avec une forte mobilisation de toutes les sections que le compose à savoir la section du préscolaire, la section du fondamental, la section du secondaire, la section du privé laïc, la section du supérieur, la section de la culture, jeunesse et art, la section de l'administration scolaire et la section des financiers de l'administration scolaire. <span class='spip_document_66 spip_documents spip_documents_center'> <a href='http://snec.csfef.org/IMG/jpg/IMG_1429.jpg' title="JPEG - 69.5 ko"> <img src='http://snec.csfef.org/IMG/jpg/IMG_1429.jpg' width="448" height="336" alt="JPEG - 69.5 ko" /> </a> </span></p> <p>C'était sur le boulevard de l'indépendance en présence de plusieurs ministres dont celui de la justice garde des sceaux, celle de la fonction publique, celui de l'enseignement supérieur.</p></div> <div class='rss_texte'><p>Le SNEC fête le 1er Mai 2016 Placé sous le signe du dialogue social instrument « civilisationnel » et de confiance.</p> <p>Le syndicat National de l'éducation et de la culture à l'instar des autres organisations syndicales a défilé dans la ferveur avec une forte mobilisation de toutes les sections que le compose à savoir la section du préscolaire, la section du fondamental, la section du secondaire, la section du privé laïc, la section du supérieur, la section de la culture, jeunesse et art, la section de l'administration scolaire et la section des financiers de l'administration scolaire.</p> <p>C'était sur le boulevard de l'indépendance en présence de plusieurs ministres dont celui de la justice garde des sceaux, celle de la fonction publique, celui de l'enseignement supérieur.</p> <p>Sur les banderoles on pouvait lire : respect de la liberté syndicale, oui à l'application de la convention collective dans le secteur du privé laïc, intégration définitive de tous les enseignants des écoles communautaires et des Medersas dans la fonction publique des collectivités, Travail égal salaire égal,</p> <p>Ce défilé du 1er Mai a été une véritable démonstration de force en termes de mobilisation. <span class='spip_document_66 spip_documents spip_documents_center'> <a href='http://snec.csfef.org/IMG/jpg/IMG_1429.jpg' title="JPEG - 69.5 ko"> <img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L448xH336/IMG_1429-2214f.jpg' width='448' height='336' alt="JPEG - 69.5 ko" style='height:336px;width:448px;' /> </a> </span> Pendant plus de 4 heures d'horloge avec les autres organisations syndicales le SNEC était en première ligne.</p> <p>Dans les jours à venir de véritables négociations vont débuter entre le SNEC et le gouvernent déjà elles s'annoncent rudes car la convention collective, le plan de carrière, le licenciement abusif dans le secteur du privé.</p> <p>Mais quoi qu'il arrive du coté syndicat le mémoire en défense est prêt et les négociateurs sont également prêts. Vivement le prochain 1er Mai Moustapha Guitteye Le CHE</p></div> Le snec rend hommage à son ancien Secrétaire Général Mamadou Goundo Simaga http://snec.csfef.org/spip.php?article151 http://snec.csfef.org/spip.php?article151 2016-05-02T11:55:06Z text/html fr Le snec rend hommage à son ancien Secrétaire Général Mamadou Goundo Simaga 26 ans après sa disparition à Italie Un syndicaliste hors paire. La commémoration des 26 ans de la disparition de l'ancien SG du syndicat National de l'éducation et de la culture (SNEC) . Feu Mamadou Goundo Simaga est un événement historique pour le monde du syndicat des enseignants et du travail et aussi pour les acteurs du mouvement démocratique Le snec rend hommage à son ancien (...) - <a href="http://snec.csfef.org/spip.php?rubrique2" rel="directory">5. ACTIONS DU BEN/SNEC</a> <div class='rss_chapo'><p>Le snec rend hommage à son ancien Secrétaire Général Mamadou Goundo Simaga 26 ans après sa disparition à Italie Un syndicaliste hors paire.</p> <p>La commémoration des 26 ans de la disparition de l'ancien SG du syndicat National de l'éducation et de la culture (SNEC) . <span class='spip_document_65 spip_documents spip_documents_center'> <a href='http://snec.csfef.org/IMG/jpg/IMG_1400.jpg' title="JPEG - 50 ko"> <img src='http://snec.csfef.org/IMG/jpg/IMG_1400.jpg' width="448" height="336" alt="JPEG - 50 ko" /> </a> </span> Feu Mamadou Goundo Simaga est un événement historique pour le monde du syndicat des enseignants et du travail et aussi pour les acteurs du mouvement démocratique</p></div> <div class='rss_texte'><p>Le snec rend hommage à son ancien Secrétaire Général Mamadou Goundo Simaga 26 ans après sa disparition à Italie Un syndicaliste hors paire.</p> <p>La commémoration des 26 ans de la disparition de l'ancien SG du syndicat National de l'éducation et de la culture (SNEC) Feu Mamadou goundo Simaga est un événement historique pour le monde du syndicat des enseignants et du travail et aussi pour les acteurs du mouvement démocratique.</p> <p>Dans son discours, l'actuel SG dira que : le SNEC est conscient du rôle qui lui est dévolu, 26 ans après, se décide enfin à offrir à un de ses SG l'hommage qui aurait dû lui être rendu à sa mort le 29 avril 1990 ; incarnait l'honneur et la fierté du mouvement syndical malien et de l'Afrique.</p> <p>Pour le SNEC, c'est une vraie perte pour le pays et aussi pour le monde syndical car Mamadou Goundo SIMAGA, était un syndicaliste qui croyait dans les négociations et le consensus et non dans la confrontation et la destruction. « il croyait dans le partage et les suggestions, pas dans les menaces contre des personnes avant d'entrer en négociation.il essayait de convaincre à travers les faits et les chiffres à l'opposé de certains autres syndicalistes. »Parcours d'un combattant hors <strong>paire</strong></p> <p>Il était un homme de cœur, un combattant des droits travailleurs. Il ne reculait jamais devant ses responsabilités. Il était admiré énormément de tous. Les camarades syndicalistes qui ont vécu les combats difficiles menés par le syndicaliste. « Ce n'est pas facile d'être un syndicaliste mais il faut des gens pour faire ce travail. Mamadou Goundo SIMAGA était courageux, il a lutté jusqu'à son dernier souffle pour les travailleurs. Que retenir de ce combattant ?</p> <p>Il nous a enseigné comment se comporter en société et comment être humble et modeste envers les autres personnes. Un rassembleur, il avait le sens de l'écouté et savait distinguer du vraie au faux, sa qualité exceptionnelle est aussi son esprit d'anticipation et de clairvoyance. Il incarnait le syndicaliste au vrai sens du mot. Soin degré de militantisme n'est jamais égalé dans le monde de l'éducation au Mali.</p> <p><strong>Des témoignages des anciens collaborateurs</i></p> </h3> <p>Tous ces anciens camarades de luttes, compagnons et collaborateurs ont reconnu son militantisme sa foi au syndicat, sa détermination dans la lutte syndicale, mais et surtout son courage de fer. il était sociable Ce symposium permettra de collecter ses faits méconnus pour en faire un ouvrage.</p> <p>Moustapha Guitteye Le CHE</p></div> Apres les arrestations, les intimidations la prison et enfin la liberté, place maintenant aux licenciements abusifs http://snec.csfef.org/spip.php?article150 http://snec.csfef.org/spip.php?article150 2016-04-23T11:12:10Z text/html fr Apres les arrestations, les intimidations la prison et enfin la liberté, place maintenant aux licenciements abusifs Les camarades : Abdoulaye Fotigui Berthé , Secrétaire Général de la Section Enseignement Privé-Laïc (SEPL) du SNEC et Soumaila Berthé ont été mis sous mandat de dépôt à la prison Centrale de Bamako le vendredi 8 avril 2016. Abdoulaye Fotigui Berthé et Soumaila Berthé Adjoint de la section SNEC enseignement privé laïc et SG de la sous/section de la Commune V. Les charges juridiques ; (...) - <a href="http://snec.csfef.org/spip.php?rubrique79" rel="directory">ACTIVITES SYNDICALES DES SECTIONS </a> <div class='rss_chapo'><p>Apres les arrestations, les intimidations la prison et enfin la liberté, place maintenant aux licenciements abusifs Les camarades : Abdoulaye Fotigui Berthé , Secrétaire Général de la Section Enseignement Privé-Laïc (SEPL) du SNEC et Soumaila Berthé ont été mis sous mandat de dépôt à la prison Centrale de Bamako le vendredi 8 avril 2016. Abdoulaye Fotigui Berthé et Soumaila Berthé Adjoint de la section SNEC enseignement privé laïc et SG de la sous/section de la Commune V. Les charges juridiques ; violation de domicile agression physique et entrave à la liberté de travail. Ils ont 14 jours de détention à la prison centrale.</p></div> <div class='rss_texte'><p>Apres les arrestations, les intimidations la prison et enfin la liberté, place maintenant aux licenciements abusifs.</p> <p>Les camarades : Abdoulaye Fotigui Berthé , Secrétaire Général de la Section Enseignement Privé-Laïc (SEPL) du SNEC et Soumaila Berthé ont été mis sous mandat de dépôt à la prison Centrale de Bamako le vendredi 8 avril 2016.</p> <p> Abdoulaye Fotigui Berthé et Soumaila Berthé Adjoint de la section SNEC enseignement privé laïc et SG de la sous/section de la Commune V. Les charges juridiques ; violation de domicile agression physique et entrave à la liberté de travail. Ils ont 14 jours de détention à la prison centrale.</p> <p>Le mobile de cette situation n'est autre que le refus catégorique du promoteur du collège Doulaye Baba de Doumanzana à reconnaitre le droit syndical. Il s'agit de :Abdoulaye fotigui Berthé SG de la section SNEC enseignement privé laïc, Mamadou Kassoum Sogodogo SG comité Doulaye Baba, yaya Bagoyogo, membre de la sous/section commune I, Abdoulaye Bengaly, Dansina Doumbia et Mme Dorégo Djénéba Kalo.</p> <p>Nous sommes six enseignants à être conduit Mani militari au 12 è arrondissement pour audition le promoteur nous accuse de trouble à l'ordre public entrave à la liberté de travail, proliféré des agressions verbales. Ces six personnes ont été placé sous contrôle judiciaire.</p> <p>Le promoteur se nomme Mamadou Bolozola du collège Doulaye Baba Les licenciés sont : Dassina Doumbia 9 ans , Abdoulaye Bengaly 19 ans, Mme Dorégo Djénéba kalo 12 ans, Mamadou Kassoum sogodogo SG du comité syndical du collège Doulaye Baba. Aussi il retiré les heures de tous les enseignants évoluant au second cycle. Apres il a procède au licenciement de 11 enseignants au niveau du premier cycle. Au total ils sont au nombre de 23 enseignants licenciés.</p> <p>La violation des libertés syndicales</p> <p> La quasi-totalité des enseignants qui travaillent dans son collège ont entre 5 et 22 ans de carrière et sans aucun contrat écrit autrement dit aucune garantie minium pour ces enseignants. En un mot le promoteur fait une exploitation de l'homme à l'homme.</p> <p>Ceux-ci ne sont ni inscris à l'INPS et à l'AMO et le seul contrat qui les lie n'est autre que le contrat verbal et même là il viole le principe du contrat car un contrat verbal dépassant 12 mois et 1 jour devient automatiquement un Contrat à Durée Indéterminée CDI.</p> <p>La manipulation des autorités et les amalgames des deux promoteurs le complexe scolaire Fraternité et le collège Doulaye Baba de Doumanzana.</p> <p>Violation de la liberté syndicale en commune I : 6 enseignants dont le secrétaire général des écoles privées, arrêtés devant leurs élèves Violation de la liberté syndicale en commune I : 6 enseignants dont le secrétaire général des écoles privées, arrêtés devant leurs élèves Décidément, le Mali démocratique ne cesse de nous réserver des surprises désagréables. En effet, des enseignants qui voulaient exercer leur droit syndical reconnu par la Constitution malienne ont été arrêtés manu- militari devant leurs élèves. Cette scène macabre s'est passée il y a quelques jours dans deux écoles privées de la commune I. Le promoteur du collège Doulaye Baba de Doumanzana a engagé depuis un certain temps un bras de fer avec le syndicat des écoles privées et laïques, un démembrement du Syndicat national de l'éducation et de la culture (SNEC).</p> <p> Il est dirigé par Abdoulaye Fotigui Berthé. Ce dernier est sous mandat de dépôt depuis vendredi dernier après avoir passé 24 heures menotté à la gendarmerie. Ils étaient au nombre de six enseignants arrêtés devant leurs élèves au collège Doulaye Baba, sur instruction du promoteur Bolozogola.</p> <p>Le différend qui les oppose est le refus catégorique du promoteur à permettre aux enseignants de syndiquer comme le stipule la Constitution du 25 février 1992. Pire, il a même saisi l'inspection de travail pour le licenciement de trois d'entre eux. Mais malheureusement pour lui, l'inspection a donné un avis défavorable au licenciement. Dans son refus et devant, il est allé jusqu'à dire que son personnel au nombre de 13 enseignants ne sont ni inscrits ni à l'INPS ni à l'AMO. Après avoir été entendu par sa hiérarchie et qui a écouté les deux parties, celle-ci a demandé aux protagonistes d'apaiser le climat social. Cette médiation est intervenue le vendredi 1er avril.</p> <p>Le syndicat, pour l'apaisement du climat, a accepté la proposition faite par les négociateurs. Malheureusement, du côté de l'autre partie, la bonne parole était tombée dans l'oreille d'un sourd. A leur grande surprise, le lundi 4 avril, à sa demande, les policiers du 12ème arrondissement débarquent dans la cour de l'école. Direction : les classes tenues par les enseignants. Ils ont été conduit au commissariat du 12 ème arrondissement.</p> <p>Alertés, les responsables du SNEC ont immédiatement saisi qui de droit. Aussitôt, le directeur de l'Académie d'enseignement rive gauche et son staff, le DCAP et son équipe ont passé plus de deux heures au commissariat pour ramener le promoteur à la raison afin qu'il retire sa plainte.</p> <p>Face à son refus catégorique, le dossier a finalement été transmis à la justice qui les a placés sous contrôle juridique. Après cette humiliation de leurs camarades, le personnel sans exception, en guise de solidarité, a arrêté les cours. Aux dernières nouvelles, on apprend qu'il a fait recours aux étudiants pour dispenser les cours en lieu et place des enseignants titulaires.</p> <p>Pratique contraire aux dispositions en vigueur en République du Mali. Arrestation rocambolesque de Abdoulaye Fotigui Berhé et son camarade Le jeudi dernier, un autre promoteur du nom de Kassim Sidibé du lycée privé Fraternité de Sangarébougou, ayant ses entrées à la gendarmerie de Sangarébougou, rentre dans la danse.</p> <p>C'est au lycée Fraternité de Kassim. Kassim se sent visé et certainement, en connexion avec le promoteur du collège Doulaye Baba, appelle Abdoulaye Fotigui Berthé, le secrétaire général du syndicat des écoles privées chez lui au domicile. Après quelques échanges, les deux hommes en viennent aux mains. Et les loubards de Kassim Sidibé sans hésiter passent à tabac Abdoulaye Berthé.</p> <p>Il fit appel aux gendarmes. Arrivés sur les lieux, ils arrêtent et passent les menottes aux mains du secrétaire général Berthé. Il passe 24 heures à la gendarmerie les menottes aux mains. Malheur pour Soumaila Berthé qui était venu s'imprégner de la situation. Il est lui aussi arrêté. La gendarmerie conduit les deux responsables du syndicat devant le tribunal de commune I. Ils ont été placés sous mandat de dépôt aux environs de 19h 45 mn.</p> <p>Le SNEC mettra tout en œuvre pour la libération des camarades détenus à la prison centrale. Le SNEC veillera scrupuleusement au respect des libertés syndicales. Le SNEC continuera de défendre tous les travailleurs œuvrant dans le domaine de l'éducation, la jeunesse, les arts et la culture. Il faut rappeler que le SNEC a participé activement au combat de la liberté syndicale et de la démocratie au Mali et ne saurait voir piétiné le droit des travailleurs du secteur de l'éducation qu'il soit du privé ou du public. Les actions en cours c'est-à-dire les intimidations, les violations des libertés syndicales à la campagne néfaste contre le syndicat ne saurait distraire le SNEC dans son combat de tous les jours, car notre devise demeure : UNITE-SOLIDARITE ET ACTION</p> <h3 class="spip">La lutte continue et la victoire est certaine </h3> <p>Le SNEC a mené une forte pression médiatique et au niveau des départements ministériels pour obtenir la libération des deux responsables syndicaux.</p> <p>Une forte mobilisation est en cours dans la semaine prochaine pour face aux licenciements des 23 enseignants licenciés abusivement et malgré l'avis défavorable de l'inspection de travail. La lutte continue et la victoire est certaine.</p> <p>Dès lundi, la sous/section SNEC de la Commune I où est située l'école collège Doulaye Baba prendra une décision lundi au cours d'une grande assemblée générale pour soutenir les camarades du Privés. Soit une grève soit un settings pour être solidaire avec les syndiqués du privé.</p> <p>Au niveau de l'exécutif une réunion extraordinaire se tiendra le mardi pour prendre une position ferme sur la situation du privé Au niveau centrale le SG de l'UNTM dans son allocution du 1er mai mettra un accent sur les violations des libertés syndicales dans les écoles privé et n'exclut pas de l'introduire dans le nouveau cahier de revendications 2016 de l'UNTM</p> <p>Déjà deux inspections se sont rendus dans les deux établissent privés pour une enquête sur le mode de recrutement et de la gestion du personnel. Il faut noter que cet élan de solidarité, une première dans le combat dans le secteur du privé, tous ensemble pour soutenir les camarades du privé.</p></div> Le réseau des femmes du SNEC de kayes a organisé Top étoiles à Kayes http://snec.csfef.org/spip.php?article148 http://snec.csfef.org/spip.php?article148 2016-04-19T11:41:45Z text/html fr le réseau des femmes de kayes a organisé Top étoiles à Kayes le samédi le 16 avril 2016. l'activité culturelle était placée sous la présidence du SG Maouloud Ben Kattra accompagnée par une forte délégation il s'agit de la présidente du réseau des femmes fatoumata Coulibaly de la vice présidente Néné N'Dikel Daou et du chargé de la communication Moustapha Guiitteye. le réseau des femmes de kayes a organisé Top étoiles à Kayes le samédi le 16 avril 2016.. l'activité culturelle était (...) - <a href="http://snec.csfef.org/spip.php?rubrique87" rel="directory">ACTIVITES PROMOTION ET GENRE </a> <div class='rss_chapo'><p>le réseau des femmes de kayes a organisé Top étoiles à Kayes le samédi le 16 avril 2016. <span class='spip_document_62 spip_documents spip_documents_center'> <a href='http://snec.csfef.org/IMG/jpg/IMG_1359.jpg' title="JPEG - 105.6 ko"> <img src='http://snec.csfef.org/IMG/jpg/IMG_1359.jpg' width="640" height="480" alt="JPEG - 105.6 ko" /> </a> </span> l'activité culturelle était placée sous la présidence du SG Maouloud Ben Kattra accompagnée par une forte délégation il s'agit de la présidente du réseau des femmes fatoumata Coulibaly de la vice présidente Néné N'Dikel Daou et du chargé de la communication Moustapha Guiitteye.</p></div> <div class='rss_texte'><p>le réseau des femmes de kayes a organisé Top étoiles à Kayes le samédi le 16 avril 2016.. l'activité culturelle était placée sous la présidence du SG Maouloud Ben Kattra accompagnée par une forte délégation il s'agit de la présidente du réseau des femmes fatoumata Coulibaly de la vice présidente Néné N'Dikel Daou et du chargé de la communication Moustapha Guiitteye. c'est au stage Macoro Coulibaly qui a abrité la soirée culturelle en presence d'une foule nombreuse venue pour la circonstance. les artistes étaient : Safi Diabaté , Alou Sam , Guimbala Tounkara , Fousco et Djénéba et Diéssira Diabaté ont pendant plus de 3 heures vibré la foule. <span class='spip_document_61 spip_documents spip_documents_center'> <a href='http://snec.csfef.org/IMG/jpg/IMG_1329.jpg' title="JPEG - 75.8 ko"> <img src='http://snec.csfef.org/IMG/jpg/IMG_1329.jpg' width='500' height='375' alt="JPEG - 75.8 ko" style='height:375px;width:500px;' /> </a> </span> des attestions de reconnaissance ont été attribué aux sponsors et au SG et ainsi que la présidente du réseau des femmes. auparavant le SG avait tenu une grande assemblée générale avec les militants de l'UNTM et du SNEC.</p></div> seminaire sur la gestion des ressources humaines dans la profession enseignante http://snec.csfef.org/spip.php?article147 http://snec.csfef.org/spip.php?article147 2016-04-14T13:20:49Z text/html fr Ce séminaire s'est déroulé au 12 au 13 avril 2016 à l'Hôtel Mandé, deux jours durant, les participants ont passé en peigne fin toutes les questions relatives à la gestion des ressources humaines dans la profession enseignantes. La cérémonie d'ouverture était présidée par le ministre de l'éducation nationale en présence de ses homologues de l'enseignement supérieur et de l'artisanat et de la culture accompagné de tous les cabinets des différents ministères. Le séminaire (...) - <a href="http://snec.csfef.org/spip.php?rubrique79" rel="directory">ACTIVITES SYNDICALES DES SECTIONS </a> <div class='rss_chapo'><p>Ce séminaire s'est déroulé au 12 au 13 avril 2016 à l'Hôtel Mandé, deux jours durant, les participants ont passé en peigne fin toutes les questions relatives à la gestion des ressources humaines dans la profession enseignantes. <span class='spip_document_63 spip_documents spip_documents_center'> <a href='http://snec.csfef.org/IMG/jpg/IMG_2718.jpg' title="JPEG - 152.6 ko"> <img src='http://snec.csfef.org/IMG/jpg/IMG_2718.jpg' width="640" height="427" alt="JPEG - 152.6 ko" /> </a> </span> La cérémonie d'ouverture était présidée par le ministre de l'éducation nationale en présence de ses homologues de l'enseignement supérieur et de l'artisanat et de la culture accompagné de tous les cabinets des différents ministères. Le séminaire qui a regroupé plus d'une cinquantaine de participants repartis entre les cadres des services centraux et les responsables syndicaux Le séminaire qui a regroupé plus d'une cinquantaine de participants repartis entre les cadres des services centraux et les responsables syndicaux.</p></div> <div class='rss_texte'><p>Ce séminaire s'est déroulé au 12 au 13 avril 2016 à l'Hôtel Mandé, deux jours durant, les participants ont passé en peigne fin toutes les questions relatives à la gestion des ressources humaines dans la profession enseignantes. La cérémonie d'ouverture était présidée par le ministre de l'éducation nationale en présence de ses homologues de l'enseignement supérieur et de l'artisanat et de la culture accompagné de tous les cabinets des différents ministères. Le séminaire qui a regroupé plus d'une cinquantaine de participants repartis entre les cadres des services centraux et les responsables syndicaux Le séminaire qui a regroupé plus d'une cinquantaine de participants repartis entre les cadres des services centraux et les responsables syndicaux. ce seminaire a été animé par le camarade Jeffersson Pessy Undarma Batsukh C'est rare lors d'une cérémonie de voir trois ministres sur une même table cela est du non seulement au sérieux du Syndicat National de l'Education et de la Culture (SNEC) mais aussi à cause de sa force de motivation militante Le groupe cible de ce séminaire est : Les responsables syndicaux (enseignants en activité) de Bamako. Des Comités Régionaux de Coordination. Les responsables des services centraux (techniciens de l'éducation en activité). <span class='spip_document_64 spip_documents spip_documents_center'> <a href='http://snec.csfef.org/IMG/jpg/IMG_2726.jpg' title="JPEG - 199.4 ko"> <img src='http://snec.csfef.org/IMG/jpg/IMG_2726.jpg' width='500' height='334' alt="JPEG - 199.4 ko" style='height:334px;width:500px;' /> </a> </span></p> <p>Le SNEC regroupe les travailleurs enseignants et non enseignants du public, du communautaire et du privé relevant de l'Enseignement Préscolaire et de l' Education Spéciale, de l'Enseignement Fondamental, de l'Enseignement Secondaire Général, Technique et professionnel, de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique d'une part et d'autre part le personnel enseignants, techniciens, encadreurs, animateurs des Ministères de la Jeunesse et des Sports, de l'Artisanat et aussi de la culture. Le SNEC est membre de la Coalition des Organisations de la Société Civile pour l'Education Pour Tous (COSC/EPT), du Comité de Pilotage /Mali (COPIL) avec le RASDEC et du Comité de Pilotage contre le Travail forcé des Enfants avec le IPEC/BIT.</p> <p>Au regard de tout ce qui précède et tenant compte de la situation de l'école malienne, conscient du rôle premier de l'enseignant dans le système éducatif malien en vue d'atteindre les objectifs identifiés, la conception et l'exécution de la deuxième phase du présent projet demeurent une nécessité absolue. Les enseignants sont reconnus pour être les éléments clés d'un enseignement de qualité et de la réussite scolaire dans le système éducatif de toute société. Conscient de l'importance des politiques et pratiques de gestion des ressources humaines dans le processus visant à attirer et à fidéliser suffisamment d'enseignants aptes à satisfaire les besoins et les attentes d'une éducation de qualité pour tous, ainsi qu'à leur apporter un appui professionnel et à leur fournir un environnement de travail approprié – Le bureau Exécutif National tenant compte du diagnostic effectué lors de la conception du PRODEC qui a fait état de la faiblesse des rendements internes et externes du système éducatif malien : taux de redoublement et d'abandon élevé ; insertion difficile des élèves sortants dans le tissus économique et social ; insuffisance de formation des maîtres manque de préparation du personnel d'encadrement de proximité. Vu le contenu de la loi d'orientation sur l'éducation à travers le Programme Décennal pour le Développement de l'Education, et celle sur la décentralisation et la déconcentration, le SNEC, entend jouer son rôle avec ses partenaires dans un processus d'analyse critique de la situation de l'éducation nationale et identifier des possibles propositions pour améliorer le système éducatif.</p> <p>Les objectifs Généraux : Renforcer les capacités d'analyse des agents des services centraux et des responsables syndicaux sur les questions relatives à la gestion des ressources humaines dans la profession enseignante. <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> analyser les politiques de recrutement et de formation des enseignants. <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Identifier les aspects à améliorer <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Proposer des pistes amelioration</p> <p>Les Résultats attendus de ce atelier : <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> les politiques de recrutement et de formation des enseignants sont analysées. <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> les aspects à améliorer sont identifiés <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> des pistes d'amélioration sont proposées</p> <p>le groupe cible de cet atelier : Cet atelier a été développé pour les travailleurs du secteur de l'éducation - notamment les fonctionnaires responsables du recrutement, de la planification, de la mise en œuvre et de l' évaluation de politiques éducatives - ainsi que les représentants syndicaux des travailleurs de l'éducation et de la culture. Des responsables syndicaux en activité des sections de Bamako et des régions du Mali. (Des jeunes et moins jeunes) Des agents des services centraux de l'éducation en tenant compte de la parité homme/femme. Les différents thèmes ont été débattus entre participants et formateur Thème1 : GESTION DES TRAITEMENTS DES ENSEIGNANT(E)S ;Thème2 : EFFECTIFS DES CLASSES ; Thème3 : LES ENSEIGNANTS DANS LES ZONES RURALES, LES ZONES ELOIGNEES, LES ZONES DEFAVORISEES ; Thème4 :TRAITEMENT DES ENSEIGNANT(E)S ET POLITIQUES INCITATIVES ;Thème 5 : PROTECTION DES ENSEIGNANT(E)S - SÉCURITÉ SOCIALE ; Thème 6 : PARTICIPATION DES ENSEIGNANT(E)S DANS LA PRISE DE DÉCISION - DIALOGUE SOCIAL ;hème 1 : Structure de carrière ; Thème 2 : Conditions applicables aux congés ;Thème 3 : Evaluation et notation ;Thème 4 : Critères et procédures de promotion ;Thème 5 : FONCTIONS ET RESPONSABILITÉ PROFESSIONNELLES ;Thème 6 : CODES D'ETHIQUE DE CONDUITE ET DE PRATIQUES</p> <p> REMARQUE Un code d'éthique de conduite et de bonnes pratiques en tant que document institutionnel n'existe pour les enseignants. Cependant il existe des documents de référence comme la morale professionnelle, la législation scolaire, le règlement intérieur de l'école. Thème 1 : PROCESSUS DE RECRUTEMENT DES ENSEIGNANT(E)S ;Thème 2 : PROBATION ET INITIATION AU TRAVAIL DES ENSEIGNANT(E)S ;Thème 3 : AUTORISATION D'EXERCER ET TITRES ;Thème 4 : AFFECTATION ET ROTATION ;Thème 5 : FORMATION INITIALES ET COMPLEMENTAIRES ;Thème 6 : PERFECTIONNEMENT PROFESSIONNEL PERMANENT / FORMATION CONTINUE ;Thème 7 : CONDITIONS DE SERVICE & FIDELISATION/MAINTIEN EN POSTE DES ENSEIGNANTS FORMES. A la fin de la fin de l'atelier tous les participants ont été outillé des documents y afférent sur une clé. Les participants ont participé activement au séminaire à travers analyses et propositions au débats de groupe et cela grâce à la technique d'animation utilisée par le formateur.</p></div> Stop au travail des enfants : Le SNEC S'ACTIVE http://snec.csfef.org/spip.php?article146 http://snec.csfef.org/spip.php?article146 2016-04-14T12:33:28Z text/html fr Dans le cadre du projet de « Stop au travail des enfants », l'une des activités mises en œuvre par le SNEC est la formation d'enseignants sur le concept du travail d'enfants, et la création de zones libre de tout travail d'enfants. L'histoire de Noumoutieba DIARRA, le point focal de l'école de Ourroun mérite d'être connue. Noumoutieba DIARRA est un enseignant qui a toujours été engagé dans la lutte contre l'abandon scolaire. Étant jeune, il a lui-même dû interrompre sa scolarité par manque de moyens (...) - <a href="http://snec.csfef.org/spip.php?rubrique87" rel="directory">ACTIVITES PROMOTION ET GENRE </a> <div class='rss_chapo'><p>Dans le cadre du projet de « Stop au travail des enfants », l'une des activités mises en œuvre par le SNEC est la formation d'enseignants sur le concept du travail d'enfants, et la création de zones libre de tout travail d'enfants.</p></div> <div class='rss_texte'><p>L'histoire de Noumoutieba DIARRA, le point focal de l'école de Ourroun mérite d'être connue.</p> <p>Noumoutieba DIARRA est un enseignant qui a toujours été engagé dans la lutte contre l'abandon scolaire. Étant jeune, il a lui-même dû interrompre sa scolarité par manque de moyens financiers, et il a finalement pu devenir enseignant communautaire grâce à diverse formations.</p> <p>Cette histoire personnelle l'a fortement marqué et depuis lors, il a jugé nécessaire, en tant qu'enseignant, de venir en aide aux enfants qui ont abandonné l'école.</p> <p>Noumoutieba DIARRA estime que la formation reçue grâce au projet lui a permis de comprendre et d'être beaucoup plus efficace dans ses interventions de réintégration de ses enfants qui ont décroché. Il a appris à mieux communiquer avec son entourage immédiat, avec les parents d'élève, à écouter attentivement les préoccupations de chacun, mais aussi l'existence des lois maliennes contre le travail des enfants.</p> <p>Noumoutieba DIARRA a appris aussi comment créer au sein de son école un club anti-travail d'enfants.</p> <p>A l'issue de sa formation sur le travail des enfants, Noumoutieba DIARRA s'est attelé à la tâche. Avec l'aide du Directeur de son école, il a repéré les douze élèves les plus vifs et communicatifs et leur a demandé de faire partie du club anti-travail d'enfants de son école. Ainsi six filles et six garçons de ce club se sont mené des activités de sensibilisation et de visites à domicile sous la direction de M. DIARRA. Ces actions ont porté fruits et quatorze enfants qui avaient abandonné l'école y sont revenus depuis 3 mois.</p> <p>M. DIARRA a aussi eu l'idée de créer une Association des mères d'élèves. La présidente a été convaincue de ramener sa fille à l'école après une période d'abandon. Avec d'autres mamans, elle a décidé de sensibiliser un maximum de mères d'élèves à se battre pour l'éducation de leurs enfants.</p> <p>L'Association des mères d'élèves, dans ses activités de terrain, collabore étroitement avec le comité de veille ENDA-SNEC.</p> <p>Nous vous avons parlé de Noumoutieba DIARRA parce que son cas et surtout la formation dont il a bénéficié, a fortement renforcé ses activités dans la lutte contre le travail des enfants et l'abandon scolaire, en collaboration avec Enda. Ceci a suscité de l'engouement d'une grande partie de la communauté de son village pour l'éducation.</p> <p>Noumoutieba DIARRA est donc un repère dans son village. Le SNEC l'a nommé comme coordinateur des points focaux de toutes les zones de la région. Son enthousiasme a débordé sur d'autres points focaux, par exemple aux villages Syentoula et de Mafléni.</p> <p>Au village de Syentioula par exemple, nous avons déjà des résultats extraordinaires, avec une hausse du taux de fréquentation scolaire de 95 à 99% entre octobre et décembre 2015, en cinquième année.</p> <p>Nous avons voulu vous parler de l'histoire de M. DIARRA a pour vous montrer à quel point la formation d'enseignants et leur implication dans ce type de projets amène des changements significatifs sur le terrain.</p></div> DECLARATION SUITE AUX ARRESTATIONS DES CAMARADES SYNDICALISTES http://snec.csfef.org/spip.php?article145 http://snec.csfef.org/spip.php?article145 2016-04-12T09:11:34Z text/html fr Les camarades : Abdoulaye Fotigui Berthé , Secrétaire Général de la Section Enseignement Privé-Laïc (SEPL) du SNEC et Soumaila Berthé ont été mis sous mandat de dépôt à la prison Centrale de Bamako le vendredi 8 avril 2016. Les camarades : Abdoulaye Fotigui Berthé , Secrétaire Général de la Section Enseignement Privé-Laïc (SEPL) du SNEC et Soumaila Berthé ont été mis sous mandat de dépôt à la prison Centrale de Bamako le vendredi 8 avril 2016. BEN/SNEC : 1. Condamne (...) - <a href="http://snec.csfef.org/spip.php?rubrique79" rel="directory">ACTIVITES SYNDICALES DES SECTIONS </a> <div class='rss_chapo'><p><span class='spip_document_60 spip_documents spip_documents_center'> <a href='http://snec.csfef.org/IMG/jpg/menottes_11.jpg' title="JPEG - 21.2 ko"> <img src='http://snec.csfef.org/IMG/jpg/menottes_11.jpg' width="616" height="359" alt="JPEG - 21.2 ko" /> </a> </span> Les camarades : Abdoulaye Fotigui Berthé , Secrétaire Général de la Section Enseignement Privé-Laïc (SEPL) du SNEC et Soumaila Berthé ont été mis sous mandat de dépôt à la prison Centrale de Bamako le vendredi 8 avril 2016.</p></div> <div class='rss_texte'><p>Les camarades : Abdoulaye Fotigui Berthé , Secrétaire Général de la Section Enseignement Privé-Laïc (SEPL) du SNEC et Soumaila Berthé ont été mis sous mandat de dépôt à la prison Centrale de Bamako le vendredi 8 avril 2016. <span class='spip_document_59 spip_documents spip_documents_center'> <a href='http://snec.csfef.org/IMG/jpg/Menottes-528-2.jpg' title="JPEG - 37.2 ko"> <img src='http://snec.csfef.org/IMG/jpg/Menottes-528-2.jpg' width='500' height='272' alt="JPEG - 37.2 ko" style='height:272px;width:500px;' /> </a> </span> BEN/SNEC : 1. Condamne fermement l'arrestation arbitraire et illégale Abdoulaye Fotigui Berthé , Secrétaire Général de la Section Enseignement Privé-Laïc (SEPL) du SNEC et Soumaila Berthé, s'inquiète des dérives autoritaires et des amalgames faciles le conflit qui oppose le syndicat et les promoteurs d'écoles privées à savoir le collège Doulaye Baba et le complexe scolaire Fraternité ;</p> <p>2. Le syndicat National de l'éducation et de la culture condamne fermement la violation des libertés syndicales et le mépris de la convention 87 et 98 relative à la liberté syndicale dont notre pays le Mali a signé et ratifié.</p> <p>3. Exige la libération immédiate et sans condition des personnes détenues soumises à régime d'incarcération qui viole les principes et les règles d'un Etat de droit. 4. Exprime son soutien total à la Section Enseignement Privé-Laïc (SEPL) du SNEC et à tous les enseignants du privé laïc qui subissent les intimidations et les provocations des promoteurs privés ; 5. Invite toutes les organisations de défense des droits de l'homme, les forces politiques, les syndicats, la société civile au Mali, en Afrique et partout dans le monde, à se mobiliser comme un seul homme pour obtenir la libération des camarades détenus et mettre fin aux atteintes graves aux libertés syndicales.</p> <p>Le SNEC rappelle que cette arrestation est une violation flagrante de l'article 20 de la constitution malienne du 25 février 1992 qui stipule que « la liberté syndicale est garantie. Les syndicats exercent leurs activités sans contrainte et sans limite autre que celle prévue par la loi. Bamako, le 11 avril 2016 Pour Le BEN/SNEC Maouloud BEN KATTRA</p> <p> Chevalier de l'ordre National du Mali</p></div> Libération immédiate et sans conditions des camarades du privé laïc SNEC du Mali http://snec.csfef.org/spip.php?article144 http://snec.csfef.org/spip.php?article144 2016-04-12T08:59:02Z text/html fr Violation de la liberté syndicale en commune I : 6 enseignants dont le secrétaire général des écoles privées, arrêtés et menottés devant leurs élèves Violation de la liberté syndicale en commune I : 6 enseignants dont le secrétaire général des écoles privées, arrêtés et menottés devant leurs élèves Violation de la liberté syndicale en commune I : 6 enseignants dont le secrétaire général des écoles privées, arrêtés et menottés devant leurs élèves Violation de la liberté syndicale en (...) - <a href="http://snec.csfef.org/spip.php?rubrique79" rel="directory">ACTIVITES SYNDICALES DES SECTIONS </a> <div class='rss_chapo'><p>Violation de la liberté syndicale en commune I : 6 enseignants dont le secrétaire général des écoles privées, arrêtés et menottés devant leurs élèves <span class='spip_document_58 spip_documents spip_documents_center'> <a href='http://snec.csfef.org/IMG/jpg/Menottes-528.jpg' title="JPEG - 37.2 ko"> <img src='http://snec.csfef.org/IMG/jpg/Menottes-528.jpg' width="855" height="464" alt="JPEG - 37.2 ko" /> </a> </span> Violation de la liberté syndicale en commune I : 6 enseignants dont le secrétaire général des écoles privées, arrêtés et menottés devant leurs élèves</p></div> <div class='rss_texte'><p>Violation de la liberté syndicale en commune I : 6 enseignants dont le secrétaire général des écoles privées, arrêtés et menottés devant leurs élèves Violation de la liberté syndicale en commune I : 6 enseignants dont le secrétaire général des écoles privées, arrêtés et menottés devant leurs élèvesPosté le 11/04/2016 No Comment <span class='spip_document_58 spip_documents spip_documents_center'> <a href='http://snec.csfef.org/IMG/jpg/Menottes-528.jpg' title="JPEG - 37.2 ko"> <img src='http://snec.csfef.org/IMG/jpg/Menottes-528.jpg' width='500' height='272' alt="JPEG - 37.2 ko" style='height:272px;width:500px;' /> </a> </span> Décidément, le Mali sous IBK ne cesse de nous réserver des surprises désagréables. En effet, des enseignants qui voulaient exercer leur doit syndical reconnu par la Constitution malienne ont été arrêtés muni- militari devant leurs élèves. Cette scène macabre s'est passée il y a quelques jours dans deux écoles privées de la commune I. Le promoteur du collège Doulaye Baba de Doumanzana a engagé depuis un certains temps un bras de fer avec le syndicat des écoles privées et laïques, un démembrement du Syndicat national de l'éducation et de la culture (SNEC). Il est dirigé par Abdoulaye Fotigui Berthé. Ce dernier est sous mandat de dépôt depuis vendredi dernier après avoir passé 24 heures menotté à la gendarmerie. Ils étaient au nombre de six enseignants arrêtés devant leurs élèves au collège Doulaye Baba, sur instruction du promoteur Bolozogola.</p> <p>Le différend qui les oppose est le refus catégorique du promoteur à permettre aux enseignants de syndiquer comme le stipule la Constitution du 25 février 1992. Pire, il a même saisi l'inspection de travail pour le licenciement de trois d'entre eux. Mais malheureusement pour lui, l'inspection a donné un avis défavorable au licenciement. Dans son arrogance, il est allé jusqu'à dire que son personnel au nombre de 13 enseignants ne sont ni inscrits ni à l'INPS ni à l'AMO. Après avoir été entendu par sa hiérarchie et qui a écouté les deux parties, celle-ci a demandé aux protagonistes d'apaiser le climat social. Cette médiation est intervenue le vendredi 1er avril. Le syndicat, pour l'apaisement du climat, a accepté la proposition faite par les négociateurs. Malheureusement, du côté de l'autre partie, la bonne parole était tombée dans l'oreille d'un sourd. A leur grande surprise, le lundi 4 avril, à sa demande, les policiers du 12ème arrondissement débarquent dans la cour de l'école. Direction : les classes tenues par les enseignants. Ils sont arrêtés et menottés dans les classes et devant leurs élèves, destination le commissariat. Alertés, les responsables du SNEC ont immédiatement saisi qui de droit. Aussitôt, le directeur de l'Académie d'enseignement rive gauche et son staff, le DCAP et son équipe ont passé plus de deux heures au commissariat pour ramener le promoteur à la raison afin qu'il retire sa plainte. Face à son refus catégorique, le dossier a finalement été transmis à la justice qui les a placés sous contrôle juridique. Après cette humiliation de leurs camarades, le personnel sans exception, en guise de solidarité, a arrêté les cours. Aux dernières nouvelles, on apprend qu'il a fait recours aux étudiants pour dispenser les cours en lieu et place des enseignants titulaires. Pratique contraire aux dispositions en vigueur en République du Mali. Arrestation rocambolesque de Abdoulaye Fotigui Berhé et son camarade Le jeudi dernier, un autre promoteur du nom de Kassim Sidibé du lycée privé Fraternité de Sangarébougou, ayant ses entrées dans le monde de la justice et de la gendarmerie de Sangarébougou, rentre dans la danse. Pour la petite histoire, son école serait considérée comme le nid de la fuite et vente de sujets de différents examens. On dit « Baccalauréat promo », c'est au lycée Fraternité de Kassim. Kassim se sent visé et certainement, en complicité avec le promoteur du collège Doulaye Baba, appelle Abdoulaye Fotigui Berthé, le secrétaire général du syndicat des écoles privées chez lui au domicile. Après quelques échanges, les deux hommes en viennent aux mains. Et les loubards de Kassim sans hésiter passent à tabac Abdoulaye Berthé. Il fit appel aux gendarmes. Arrivés sur les lieux, ils arrêtent et passent les menottes aux mains du secrétaire général Berthé. Il passe 24 heures à la gendarmerie les menottes aux mains. Malheur pour le camarade de Abdoulate Fotigui Berthé qui était venu s'imprégner de la situation. Il est lui aussi arrêté. La gendarmerie conduit les deux responsables du syndicat devant le tribunal de commune I. Ils ont été placés sous mandât de dépôt aux environs de 19h 45 mn. Moustapha GUITTEYE</p></div> LE HUIT MARS 2016, le Reseau des Femmes se mobilisent http://snec.csfef.org/spip.php?article143 http://snec.csfef.org/spip.php?article143 2016-03-17T11:39:14Z text/html fr La salle de conférence de la Bourse du travail à refusé du monde. Les femmes du réseau à tenue un grande conférence -débat autour de la scolarisation de filles sur (le rôle des femmes enseignantes dans la scolarisation des filles) Note de conférence pour le SNEC Thème (Réseau des femmes en éducation) le rôle des femmes enseignantes dans la scolarisation des filles). Cette conférence a été préparée par Dolo Rose Yadiguem, Coordinatrice Service Essentiel, Point focal genre Oxfam au Mali, Email : (...) - <a href="http://snec.csfef.org/spip.php?rubrique87" rel="directory">ACTIVITES PROMOTION ET GENRE </a> <div class='rss_chapo'><p>La salle de conférence de la Bourse du travail à refusé du monde. Les femmes du réseau à tenue un grande conférence -débat autour de la scolarisation de filles sur (le rôle des femmes enseignantes dans la scolarisation des filles)</p></div> <div class='rss_texte'><p>Note de conférence pour le SNEC Thème (Réseau des femmes en éducation) le rôle des femmes enseignantes dans la scolarisation des filles). Cette conférence a été préparée par Dolo Rose Yadiguem, Coordinatrice Service Essentiel, Point focal genre Oxfam au Mali, Email : rose_dolo@yahoo.fr et rose.dolo@oxfamnovib.nl Tel : 00223 66793913 rdolo et animé par Abdoul Baky MAIGA c'était 15/03/2016</p> <h3 class="spip">I. Introduction : </h3> <p>Ce document est une contribution à la problématique de l'éducation des filles au Mali. Elle se base sur des recherches documentaires sur la question. Il s'inspirent aussi des expériences de cinq ans de travail en tant que chargée Éducation à l'Oxfam dans le partenariat pour la qualité de l'éducation avec la société civile Malienne avec la participation active du SNEC.</p> <h3 class="spip">II. État des lieux de la scolarisation des filles au Mali. </h3> <p>Les textes de républiques du Mali nous réaffirment l'égalité des chances dans le domaine de l'éducation au vu des textes références ci-dessous : Pour la constitution du Mali 04 articles de référence éclairent cette affirmation :</p> <p>Article 2. : Tous les Maliens naissent et demeurent libres et égaux en droits et en devoirs. Toute discrimination fondée sur l'origine sociale, la couleur, la langue, la race, le sexe, la religion et l'opinion politique est prohibée.</p> <p>Article 17 :L'éducation, l'instruction, la formation, le travail, le logement, les loisirs, la santé et la protection sociale constituent des droits reconnus.</p> <p>Article 18 : Tout citoyen a droit à l'instruction. L'enseignement public est obligatoire, gratuit et laïc. L'enseignement privé est reconnu et s'exerce dans les conditions définies par la loi.</p> <p>Par ailleurs la Loi 99-046 AN RM, du 28 décembre 1999 portant loi d'orientation sur l'éducation porte à notre connaissance des engagements clairs de l'État Malien à lutter contre les disparités du genre dans l'éducation notamment dans la scolarisation des filles.</p> <p>Article 2 : L'éducation est une priorité nationale. Le service public de l'éducation est conçu et organisé en fonction des apprenants et en tenant compte des objectifs de développement et des valeurs socioculturelles du Mali. Il contribue à l'égalité des chances.</p> <p>Article 9 : Le droit d'aller à l'école s'exerce sans discrimination fondée sur le sexe, l'origine sociale, la race ou la religion.</p> <p>La loi d'orientation donne des indicateurs clairs sur la dimension genre et éducation mais plus spécifiquement sur la scolarisation des filles dans son : Article 12 : Pour l'horizon 2008, la nation malienne se fixe les objectifs spécifiques suivants :- porter le taux brut de scolarisation, au niveau de l'enseignement fondamental, à au moins 75 % dont 70 % pour les filles ; <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> permettre à au moins 50% des jeunes déscolarisés et non scolarisés, âgés de 9 à 15 ans, d'accéder à un apprentissage minimum ;</p> <p><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> porter le taux d'alphabétisation des adultes à au moins 50 % dont 40 % pour les femmes ;</p> <p><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> promouvoir un enseignement professionnel adapté aux besoins de l'économie et porter le taux d'accès à au moins 56 %.</p> <p>Malgré cet engagement du Mali prescrit dans les textes nationaux et en rajout la ratification des textes internationaux par le Mali sur l'éducation en particulier celle des filles les indicateurs ne sont pas reluisant.</p> <p>En 2011 les garçons étaient aussi plus scolarisés que les filles (65,2 contre 48,7) soit une baisse de 4,3 points de pourcentage pour les garçons et 0,2 point de pourcentage pour les filles entre les deux enquêtes . Le taux brut de scolarisation (TBS) au 1er cycle s'est établi à 71,0% en 2013 (dont 72,1% pour les filles) contre 76,1% en 2012 tandis que le taux net de scolarisation est de 54,0 %. Quant au taux d'admission au 1er cycle, il s'est situé à 57,6% en 2013 contre 63,6% en 2012. Le taux d'achèvement au premier cycle est ressorti à 51,0% en 2013 contre 51,1% en 2012, malgré la fourniture de manuels scolaires et de formation des agents. Au second cycle, tout comme au premier, les garçons sont plus scolarisés que les filles (60,9 % contre 48,5 %). Par rapport à l'efficacité du système, il a été enregistré en 2013, un taux de réussite de 33,6% au Diplôme d'Études Fondamentales (DEF), soit 65 318 élèves admis sur 194 250 élèves ayant composé. Au Baccalauréat Général de 2013-2014, un taux de réussite de 13,0%.</p> <h3 class="spip">III .Les causes de la non scolarisation des filles </h3> <p>Un écart d'environ 15% entre le pourcentage des filles et des garçons à l'école. Bien que beaucoup plus de filles commencent maintenant l'école, il y a encore d'énormes obstacles socio-économiques pour que les filles terminent leurs études. Il s'agit notamment du rôle domestique traditionnel des filles, la sexualité précoce liée au manque d'éducation sur la santé sexuelle et reproductive ainsi que le manque de choix économiques et la pratique du mariage précoce conduisant à la grossesse précoce et vice versa.</p> <p>A ce qui précède, il convient d'ajouter la mauvaise qualité de l'éducation étroitement liée au manque d'enseignants (dans certaines régions, il n'y a pas moins de 100 élèves pour un enseignant), le faible niveau des enseignants bien qualifiés, le manque de matériel didactique / équipement adéquat, la lenteur du processus de réforme du curriculum et la généralisation et le manque de transparence dans la gestion financière dans le secteur de l'éducation (et autres secteurs) et le processus de décentralisation peu effectif.</p> <h3 class="spip">IV. Quel rôle pour la femme Enseignante dans la scolarisation des filles ? </h3> <p>La femme enseignante porte plusieurs casquettes dans la scolarisation des filles à mon avis. L'opinion des uns et autres doit être édifié sur cet aspect en vue de magnifier ce rôle pour plus d'impact dans la scolarisation des filles.</p> <p>La femme enseignante est d'abord femme (gardienne naturelle de la culture), mère, ce statut lui confère dans notre société le rôle naturel d'éducatrice, protectrice de l'enfant, et confidente donc recours naturel de l'enfant en cas de conflit dans son espace d'apprentissage. Dans le souci de répondre au sujet de la conférence dont le thème est « le rôle de la femme enseignante dans la scolarisation des filles », nous avons formulés 03 questionnements que nous portons votre connaissance à partir de notre expérience d'ancienne élève initiée dès les premiers pas à l'école par des enseignantes dont je rends Hommage mais aussi tant que activiste dans le domaine de l'éducation et des droits de la femme. Voir ci-dessous :</p> <p>L'enseignante, un modèle de femme compétente, autonome, et épanouie ? Pour la petite fille scolarisée le premier modèle de femme compétente, autonome « épanouie ? » qu'elle construit dans son imaginaire en dehors de sa mère est la femme enseignante. Beaucoup d'entre nous n'ont-elle pas nourrit le rêve d'être à l'image de la maitresse de classe, aussi dans les aptitudes, mais aussi dans le modèle social qu'elle reflète dans la communauté. L'enfant apprend par imitation !</p> <p>Beaucoup d'enfant filles et garçons témoignent de ce rêve dans les premières vocations énoncées autour des causeries familiales .Un autre exemple venant d'illustre témoin. M. Gordon Brown, l'ancien Premier ministre Britannique et actuel envoyé spécial du Représentant des Nations Unies pour l'éducation lors du lancement de la campagne en septembre 2012 au siège des nations par l'organisation Global campagne sur le Gap d'enseignant à recruter pour l'atteinte des objectif des Millénaires, nous confia dans son intervention que lors d'une visite dans une école au Nigeria : « Quand il demandait aux élèves ce qu'ils voulaient devenir plus tard.</p> <p>Les élèves (filles-garçons) répondirent qu'ils il souhaitaient devenir enseignant(e) ».Ce qui l'étonnait à la fin sa visite aucun des enfants (fille et garçons) interrogés ne souhaitaient devenir politicien. En conclusion je note avec lui que l'enseignant Homme et Femme sont des modèles qui inspirent et font rêver les enfants (filles-garçons). L'enseignante, un rempart de la lutte contre les violences faites aux filles ?</p> <p>L'enseignante doit être un acteur fondamental dans le cadre de la lutte contre les violences faites aux filles dans le cadre des rencontres pédagogiques entre les pairs et aussi dans les pratiques de classe. Des études au Mali existe en la matière . En effet des facteurs pédagogiques constituent également des entraves à la scolarisation des filles, comme l'existence de stéréotypes sexistes.</p> <p>De manière consciente ou inconsciente, les enseignant(e)s véhiculent des préjugés sur le genre. Dans leurs relations avec les élèves, ils n'adoptent pas la même attitude vis-à-vis des garçons et des filles. Cette façon de procéder découragent les filles ou freinent leurs performances.</p> <p>Il convient également de ne pas occulter le contenu de certains manuels qui donne une image négative des femmes et des filles, ou qui prône la supériorité de l'homme : généralement, dans les contes issus des livres de lecture ou d'histoire, les héros sont des hommes ; L'enseignante, activiste dans la lutte pour les droits des filles à l'éducation ?</p> <p>Beaucoup d'initiatives pour la scolarisation des filles existent à l'image du gouvernement d'enfants, la femme enseignante mérite aussi d'être organisée en réseau émergent en vue de jouer leur partition non négligeable dans l'atteinte de l'équité dans la scolarisation des filles.</p> <h3 class="spip">V. Les suggestions ou recommandations vont dans le sens :</h3> <p>1. Réseau des femmes enseignantes renforcés dans les pratiques pédagogiques en vue de lutter contre les stéreoritypes et les inégalités de genre au coté de leur pair pour une éducation inclusive entre filles et garçons en vue d'un Mali fort équitable pour tout(e)s</p> <p>2. Réseau des femmes enseignantes Ambassadeurs de la scolarisation des filles capables d'identifier et donner l'alerte et de fournir les solutions avec la communauté en cas de filles victimes de violences dans l'espace scolaire, cas déperdition scolaire, mariage précoce.</p></div> la Politique Nationale de l'Alimentation Scolaire http://snec.csfef.org/spip.php?article134 http://snec.csfef.org/spip.php?article134 2016-02-18T09:34:45Z text/html fr Le Mali, situé au centre de l'Afrique de l'Ouest, en zone soudano sahélienne, s'étend sur une superficie de 1.241.238 km2 avec une population estimée à 13.5 millions d'habitants vivant à 65% en milieu rural. Cette population se caractérise cependant par trois traits essentiels : (i) son insécurité alimentaire, (ii) sa vulnérabilité du point de vue nutritionnel et (iii) sa jeunesse - étant donné que près de la moitié (46%) des maliens ont moins de 15 ans- ce qui fait de l'atteinte de l'objectif de (...) - <a href="http://snec.csfef.org/spip.php?rubrique4" rel="directory">20. REFRORMES EN EDUCATION AU MALI</a> <div class='rss_chapo'><p>Le Mali, situé au centre de l'Afrique de l'Ouest, en zone soudano sahélienne, s'étend sur une superficie de 1.241.238 km2 avec une population estimée à 13.5 millions d'habitants vivant à 65% en milieu rural. Cette population se caractérise cependant par trois traits essentiels : (i) son insécurité alimentaire, (ii) sa vulnérabilité du point de vue nutritionnel et (iii) sa jeunesse - étant donné que près de la moitié (46%) des maliens ont moins de 15 ans- ce qui fait de l'atteinte de l'objectif de l'Education Pour Tous, un des défis majeurs de l'heure pour le Gouvernement du Mali.</p> <p>Selon l'UNESCO, le décollage économique d'un pays passe par l'éducation d'au moins 50% de sa population. Au Mali, 73% des femmes et 64% des hommes sont sans instruction. . C'est pourquoi le secteur de l'Education a toujours été au centre des préoccupations du peuple malien et des gouvernements qui se sont succédé depuis 1960, date de son accession à la souveraineté nationale.</p> <p>C'est une des raisons pour lesquelles la problématique constante qui traduit la vision du Mali en matière d'éducation réside dans cette interrogation : « comment promouvoir un enseignement de masse et de qualité qui intègre les impératifs de développement ? »</p> <p>Dans cette perspective, le Mali, dès le lendemain de son indépendance, s'est engagé dans un processus de réforme de son système éducatif, afin de permettre l'accès de tous à l'éducation (EPT). Le souci de parvenir à la scolarisation universelle a conduit le Mali à souscrire à des engagements au plan international et à mettre en œuvre des réformes politiques, juridiques et éducatives au plan national.</p></div> <div class='rss_texte'><p>Le Mali, situé au centre de l'Afrique de l'Ouest, en zone soudano sahélienne, s'étend sur une superficie de 1.241.238 km2 avec une population estimée à 13.5 millions d'habitants vivant à 65% en milieu rural. Cette population se caractérise cependant par trois traits essentiels : (i) son insécurité alimentaire, (ii) sa vulnérabilité du point de vue nutritionnel et (iii) sa jeunesse - étant donné que près de la moitié (46%) des maliens ont moins de 15 ans- ce qui fait de l'atteinte de l'objectif de l'Education Pour Tous, un des défis majeurs de l'heure pour le Gouvernement du Mali.</p> <p>Selon l'UNESCO, le décollage économique d'un pays passe par l'éducation d'au moins 50% de sa population. Au Mali, 73% des femmes et 64% des hommes sont sans instruction. . C'est pourquoi le secteur de l'Education a toujours été au centre des préoccupations du peuple malien et des gouvernements qui se sont succédé depuis 1960, date de son accession à la souveraineté nationale.</p> <p>C'est une des raisons pour lesquelles la problématique constante qui traduit la vision du Mali en matière d'éducation réside dans cette interrogation : « comment promouvoir un enseignement de masse et de qualité qui intègre les impératifs de développement ? »</p> <p>Dans cette perspective, le Mali, dès le lendemain de son indépendance, s'est engagé dans un processus de réforme de son système éducatif, afin de permettre l'accès de tous à l'éducation (EPT). Le souci de parvenir à la scolarisation universelle a conduit le Mali à souscrire à des engagements au plan international et à mettre en oeuvre des réformes politiques, juridiques et éducatives au plan national.</p> <p>1.1.1 Engagements et réformes :</p> <p>Au plan international, le Mali s'est engagé à mettre en œuvre les conventions et déclarations ci- après :</p> <p><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> la Déclaration de Jomtien (1990) relative à l'Education Pour Tous (EPT) ; <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> la Convention relative aux Droits de l'Enfant (CDE), ratifiée suivant la loi n°30- 72/AN-RM du 29 août 1990 ; - la Déclaration de Dakar, réactualisant les objectifs de la Déclaration de Jomtien, issue du Forum Mondial sur l'Education en 2000 adoptée par 164 pays dont le Mali ; <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), définis lors de la session extraordinaire de l'Assemblée Générale des Nations Unies en mai 2002 et adoptés par 189 Pays dont le Mali ;</p> <p><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> la Convention relative à la lutte contre la discrimination dans le domaine de l'enseignement, adoptée le 14 décembre 1960 par la 11ème session de la conférence générale de l'UNESCO, ratifiée suivant l'Ordonnance n° 06-018/P-RM du 18 Septembre 2006 ;</p> <p><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> la Déclaration du Sommet Mondial de l'Alimentation tenu les 10-13 Juin 2002 à Rome et adoptée à l'unanimité par 189 pays dont le Mali ;</p> <p><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> la Déclaration de « l'Alliance du Sahel pour l'Education de Base » créée en 2003 et dont le Mali est membre fondateur.</p> <p>Au plan national, on note les réformes et les actes ci-dessous :</p> <p><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> la Réforme de l'Enseignement en 1962 ; - les recommandations du séminaire sur l'Education en 1964 ; - les résolutions de la Conférence Nationale des Cadres de l'Education de 1978 ; - les Actes des Etats Généraux de l'Education de 1989 ; <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> les résolutions du Débat National sur l'Education en 1991 ; <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> le Programme Décennal de Développement de l'Education (PRODEC) adopté par le Gouvernement en Mai 1999 ; <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> le Plan Stratégique National pour l'Alimentation et la Nutrition (PSNAN)-2005-2009 ; <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> la Loi N° 99-046 du 28 décembre 1999 portant Loi d'Orientation sur l'Education ; <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> la Stratégie Nationale de Sécurité Alimentaire (SNSA) ; <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> le Programme Décennal de Développement des Régions Nord du Mali (PDDR-Nord Mali) ; <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> le Programme National de Sécurité Alimentaire (PNSA) ; <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> les recommandations du Forum National sur l'Alimentation scolaire au Mali tenu les 29-30 Janvier 2008.</p> <p>1.1.2 Cadre juridique et institutionnel :</p> <p>La Politique Nationale de l'Alimentation Scolaire s'inscrit dans les cadres juridique et institutionnel suivants :</p> <p>a. Cadre juridique :</p> <p>Le Mali s'est engagé¡ à partir de 1992 dans un processus de décentralisation et de déconcentration. La Loi n° 93-008 du 11 février 1993 déterminant les conditions de la libre administration des Collectivités Territoriales (CT), la Loi n° 95-034 du 12 avril 1995 modifiée, portant Code des CT en République du Mali et le Décret n°02-313/ P- RM du 04 Juin 2002 consacrent cette décentralisation.</p> <p>Par ailleurs, le Mali a adopté la Loi n° 99-046 du 28 Décembre 1999 portant Loi d'Orientation sur l'Education qui fixe les grandes orientations de la politique nationale dans le domaine de l'éducation et de la formation.</p> <p>Le souci constant d'asseoir un développement durable a conduit le Gouvernement du Mali à développer des stratégies appropriées contenues dans le Cadre Stratégique pour la Croissance et la Réduction de la Pauvreté (CSCRP) qui place l'éducation au cœur de ces différentes stratégies et qui exprime la volonté du gouvernement d'engager une action de développement plus intense, plus organisée, plus consensuelle et plus apte à réduire la pauvreté de façon durable.</p> <p>b. Cadre institutionnel :</p> <p>Dans le cadre de la mise en œuvre du PRODEC, élément d'application de la Loi d'Orientation sur l'Education, de nouvelles structures ont été mises en place au niveau national, déconcentré et décentralisé.</p> <p>a.1 Niveau Central :</p> <p>La Direction Nationale de l'Education de Base (DNEB) créée par l'Ordonnance n° 00-048/P-RM du 25 Sept 2000 en lieu et place de la Direction Nationale de l'Enseignement Fondamental, qui gérait les cantines à travers une de ses sections, hérite des questions d'alimentation scolaire sans base juridique aucune, la question des cantines ne relevant des attributions officielles d'aucune Division ou Section de la DNEB (Cf. Décret n°00526/P-RM du 26 Oct. 2000 fixant organisation et modalités de fonctionnement de la DNEB). Pour pallier cette insuffisance, Une « Coordination Nationale des Cantines Scolaires » a été créée au sein de la DNEB avec la mission d'assurer l'orientation, la coordination et le suivi des cantines en rapport avec les structures déconcentrées et décentralisées. Cette coordination réduite à une personne n'a pas les moyens de couvrir toute l'étendue du pays.</p> <p>a.2 Niveau déconcentré :</p> <p>Les Académies d'Enseignement (A.E) : Au sein de cette structure, un chargé de cantines scolaires assure le suivi et la coordination des activités des Conseillers Pédagogiques en charge des cantines.</p> <p> Les Centres d'Animation Pédagogique (CAP) : Il existe en leur sein un Conseiller pédagogique (CP) chargé des cantines scolaires qui, en plus de ses charges académiques ordinaires, assure le suivi, l'appui- conseil en matière de cantines scolaires dans sa circonscription. Il est appuyé au besoin par le Conseiller chargé de la mobilisation sociale et celui chargé de la scolarisation des filles.</p> <p> Les écoles : Dans le cadre de la gestion de l'école en mode décentralisé, des Comités de Gestion Scolaire (CGS) sont mis en place dans toutes les écoles. Les CGS gèrent toutes les questions afférentes aux cantines dans les écoles.</p> <p>a.3 Niveau décentralisé :</p> <p>La nouvelle politique de l'éducation du Mali est fondée, à terme, sur une responsabilisation des structures locales, pour la fourniture des services prioritaires en matière d'éducation.</p> <p>En effet, les collectivités territoriales ont entre autres missions, la détermination des sites d'implantation des écoles, l'élaboration et la mise en œuvre de toutes stratégies locales permettant d'améliorer l'accès à l'éducation, l'assiduité et les apprentissages scolaires des élèves, en particulier chez les filles.</p> <p>Les collectivités ont un Plan de Développement Educatif (PDE) inclus dans leurs Plans de Développement Social, Economique et Culturel (PDSEC).</p> <p>Le Décret n°02-313/P-RM du 04 Juin 2002 fixant le détail des compétences transférées de l'Etat aux collectivités en matière d'éducation précise en son article 2 que les communes exercent leurs compétences en matière d'organisation et de fonctionnement des cantines au niveau du 1er cycle de l'Enseignement Fondamental, les cercles au niveau du 2ème cycle.</p> <p>Les communes disposent au sein des mairies d'une structure dite « Commission éducative » chargée de gérer les questions scolaires.</p> <p>1.1.2 Les résultats obtenus en matière de scolarisation :</p> <p>Pour répondre au défi de la scolarisation universelle, le Gouvernement a défini, en 2000, sa vision et sa stratégie pour le secteur de l'éducation dans le cadre du Programme Décennal de développement de l'éducation (PRODEC), lequel a jeté les bases nécessaires à la promotion des différents ordres d'enseignement.</p> <p>L'opérationnalisation de cette politique à travers le PISE a permis d'enregistrer des progrès considérables.</p> <p>a.1 En matière de taux d'admission :</p> <p>Le taux brut d'admission (TBA), en 1ère année, a connu une forte évolution, passant de 52,5% en 1997, à 67,6% en 2004-2005. Il était de 59,3% au début du PISE I en 2000-2001. Il est passé de 66,6% en 2003-2004 à 67,6% en 2004-2005 et à 79,4% en 2007-2008 (dont 86,8% pour les garçons et 72,3% pour les Filles).</p> <p>a.2 En matière de taux de scolarisation :</p> <p>Le Taux brut de scolarisation (TBS) a connu de nets progrès, avec une augmentation moyenne de 3 points par an à partir de 1997. Il est passé de 60,9% en 2000-2001 (année de démarrage du PISE I), à 70,5% en 2003-2004, dépassant l'objectif de 70% attendu à la fin du PISE I. Il a atteint 72,2% en 2004-2005 et 80% en 2007-2008 (dont 89,5% pour les garçons et 70,7% pour les Filles). Ce rythme d'accroissement du taux de scolarisation reste faible pour l'atteinte de la scolarisation universelle en 2015. Il devrait être de l'ordre de 4,4 points depuis 2001 pour la réalisation de cet objectif.</p> <p>Ces avancées, si significatives qu'elles soient, renferment des disparités considérables :</p> <p><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Disparités entre ville et campagne : En 2005, le taux d'accès en 1ère année pour les enfants en milieu urbain était de 89,5% contre 61,1% en milieu rural et le taux d'achèvement était de 64,2% pour les enfants en milieu urbain contre 35,6% en milieu rural. De même, 99,3% des garçons et 88,8% des filles en milieu urbain, contre 69,0% des garçons et 53,2% des filles en milieu rural ont accès à la 1ère année du premier cycle de l'enseignement fondamental ;</p> <p><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Les disparités régionales restent également importantes. A titre d'exemple, le taux brut de scolarisation en 2007-2008 au 1er cycle dans les régions de Tombouctou (74,1% dont 79,7% de Garçons et 70,7% de Filles), Ségou (77,3% dont 88,5% de Garçons et 66,5% de Filles), Kayes (79,4% dont 96,4% de Garçons et 63,3% de Filles), Mopti (59% dont 60% de Garçons et 58,1% de Filles) et Kidal (50,8% dont 55% de Garçons et 46,2% de Filles), se situe bien en deçà de ceux des régions de Gao (96,1% dont 104,9% de Garçons et 87,6% de Filles),, Bamako (119,1% dont 118,6% de Garçons et 119,6% de Filles).</p> <p>a.3 En matière d'achèvement :</p> <p>Le taux d'achèvement du primaire (TAP) a aussi connu une évolution comparable à celle des taux de scolarisation : De 1997 à 2005, il est passé de 25,1% à 43,2%. Il était de 35,6 % en 2000-2001, de 41,6 en 2003-2004, de 53.2% en 2006-2007 et de 54% dont 63,5 de Garçons et 44,8 de Filles en 2007-2008.</p> <p>Ce taux d'achèvement très faible est révélateur de fortes déperditions (redoublements et abandons).</p> <p>Pour atteindre les Objectifs de Développement du Millénaire (ODM) qui visent à assurer l'EPT, le Mali doit accélérer le rythme de développement de l'enseignement fondamental tant au niveau de l'accès et du maintien, que de l'achèvement.</p> <p>1.1.4 Etat des lieux de l'implantation des cantines :</p> <p>En 2007-2008, le nombre total d'écoles à cantines était de 729 sur toute l'étendue du territoire. Ce qui représente une couverture de 21,86% des écoles en cantines dans les zones d'intervention et seulement une couverture 10% au niveau national.</p> <p>La mise en œuvre des programmes alimentaires scolaires est assurée essentiellement par des partenaires au développement que sont le Programme Alimentaire Mondial (PAM) en partenariat avec l'UNICEF, Catholic Relief Service (CRS), Plan Mali, la diaspora.</p> <p>Les interventions se situent dans les régions de Kidal, Gao, Tombouctou, Mopti et les Zones nord des régions de Kayes et de Koulikoro (voir tableau ci-dessous).</p> <p>Répartition des cantines scolaires (année scolaire 2008-2009).</p> <p>Regions Nombre d'écoles à cantine (PTF) Kayes 61 Koulikoro 35 Mopti 187 Tombouctou 182 Gao 223 Kidal 40 Bamako 1 Total 729</p> <p>Le type d'approche observé sur le terrain est l'Approche d'« assistance » caractérisée par l'aide extérieure. Elle cible des écoles en zones d'insécurité et de vulnérabilité alimentaires où les partenaires au développement fournissent des ustensiles de cuisine et des vivres : céréales (mil, mais, riz), niébé, huile.</p> <p>Les communautés interviennent à hauteur de 5% sous forme d'apport en condiments, en énergie, en main d'œuvre de cuisine.</p> <p>Cette approche est caractérisée essentiellement par sa précarité du fait de sa dépendance quasi exclusive des financements extérieurs.</p> <p>Pour corriger cette tendance en vue d'une prise en charge pérenne des cantines, les partenaires au développement, créent de plus en plus, des cantines intégrées dans le développement économique des lieux d'implantation. Ceci se traduit par la création d'activités (installation de moulins) dont les revenus servent à financer le fonctionnement de la cantine.</p> <p>1.1.5 Impacts des cantines scolaires sur les indicateurs :</p> <p>a.1 Les cantines favorisent l'évolution des effectifs scolaires :</p> <p>L'implantation des cantines dans les écoles a permis de réaliser des résultats appréciables de scolarisation, notamment un accroissement de 20 à 30 % du nombre d'élèves dans les écoles bénéficiant de l'appui du PAM. Dans des écoles enquêtées (230/712 écoles ciblées) dans le cadre de l'ESAS , le nombre total d'élèves inscrits est passé de 11 312 à 13 544 entre 2006 et 2007, soit une augmentation de 20% (23% pour les filles/ 17% pour les garçons).</p> <p>A titre de comparaison, au niveau national, les effectifs dans les écoles publiques et communautaires ont augmenté de 6% entre 2005 et 2006 (7,6% pour les filles et 4,9% pour les garçons) et de 5,9% entre 2006 et 2007 (7,1% pour les filles et 4,9% pour les garçons).</p> <p>a.2 Les cantines favorisent un accès à l'éducation équitable entre filles et garçons :</p> <p>Les résultats de l'enquête montrent également que les disparités entre garçons et filles dans les écoles assistées sont réduites : Les résultats de l'enquête montrent en effet que les objectifs sont plus que dépassés dans ces écoles assistées où le ratio filles/ garçons est de 1,10 en moyenne.</p> <p>a.3 Les cantines améliorent les taux de fréquentation ou d'assiduité à la fois pour les filles et pour les garçons :</p> <p>Dans les écoles à cantine, les taux de fréquentation étaient supérieurs à 90% en 2007, tant pour les garçons que pour les filles, soit bien au dessus du niveau cible de 80% retenu par le Programme d'alimentation scolaire.</p> <p>a.4 Les cantines scolaires favorisent la rétention des enfants à l'école, en particulier celle des filles :</p> <p>La déperdition entre la première année et la sixième année est moins importante dans les écoles à cantine, même si elle reste préoccupante : les filles scolarisées en sixième année représentent 35% des filles scolarisées en première année, les garçons 47%.</p> <p>a.5 Les cantines renforcent les capacités des communautés bénéficiaires :</p> <p>La mise en œuvre des cantines a permis, dans leur lieu d'implantation, la construction d'infrastructures scolaires (magasins de stockage, réfectoires, latrines, points d'eau, salles de classe, jardins scolaires, clôtures des écoles, logements des enseignants, moulin, équipements), le développement des compétences en matière de gestion et de pratiques alimentaires, d'hygiène, d'organisation, l'allègement des charges familiales (nourriture, santé, fournitures scolaires) la réalisation d'activités génératrices de revenus : moulins, dans les villages bénéficiaires.</p> <p>a.6 Les cantines permettent de mobiliser les communautés autour de l'école et de favoriser la concertation/dialogue entre les acteurs de l'éducation :</p> <p>Les cantines ont permis de lier l'école aux communautés à travers l'animation des CGS/CGC et l'organisation des tours de cuisine. L'instauration des mesures incitatives à l'endroit des filles a permis aux parents de suivre la fréquentation des enfants et même de se rendre des fois à l'école. Elles ont aussi permis la création des cadres de concertation locale, régionale et nationale.</p> <p>a.7 Les cantines scolaires permettent d'améliorer la santé scolaire et d'accroître la performance des élèves :</p> <p>Des rations équilibrées fournies aux élèves ont permis de réduire les carences alimentaires et la vulnérabilité aux maladies. Le rendement scolaire est amélioré, parce que moins tenaillés par la faim, les élèves se concentrent mieux sur les cours.</p> <p>a.8 Les cantines scolaires permettent de promouvoir la création d'emploi :</p> <p>L'implantation des cantines a permis la création : <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> d'emplois directs : Cantinières, fabricants d'ustensiles de cuisine ; <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> d'emplois indirects : la création d'emplois agricoles, de petites entreprises de transformation et de conservation, l'initiation d'activités de production (activités agricoles, d'élevage, de pêche) et des activités génératrices de revenus (moulins, exploitation de points d'eau, de plateformes multifonctionnelles) qui utiliseront des techniciens d'agriculture, d'élevage, des gestionnaires, la vente et l'achat de produits vivriers locaux, d'intrants agricoles.</p> <p>Les cantines sont des vecteurs de développement local.</p> <p>1.2 Justification :</p> <p>De l'analyse de la situation d'ensemble, il ressort que des progrès notables ont été réalisés dans le cadre de la scolarisation et que les cantines scolaires constituent un stimulant très puissant de la demande d'éducation mais aussi un facteur favorisant l'assiduité et les apprentissages scolaires.</p> <p>Cependant, il subsiste un certain nombre de contraintes majeures à lever. Ces contraintes sont liées à la multiplicité des intervenants dans le secteur de l'alimentation scolaire, au manque de concertation et de coordination entre ces différents intervenants, à la gestion et au financement des cantines.</p> <p>1.2.1 Manque de coordination entre les intervenants :</p> <p>Un bon nombre de PTF du secteur de l'éducation intervient soit directement soit indirectement (à travers des ONG) dans l'alimentation scolaire. On a dénombré une trentaine d'intervenants dans le domaine .</p> <p>A ceux-ci, il faudrait ajouter les initiatives communautaires soutenues par des bonnes volontés privées et divers autres projets d'alimentation scolaire, bien que de moindre importance, en cours dans le pays avec l'aide de donateurs privés (villes européennes jumelées avec des villages maliens, appui de la diaspora notamment dans la région de Kayes).</p> <p>Le constat fait sur le terrain est un manque de communication/concertation et de coordination entre les différents intervenants, lequel risque de diminuer la portée des efforts fournis.</p> <p>Le Rapport de la Mission d'Evaluation du Programme de Pays 2003-2007 du PAM en Octobre 2006 en faisait déjà le constat.</p> <p>En Février 2007, la Mission Conjointe de suivi du PISE II réalisée par les Ministères en charge de l'Education et les PTF tirait sur la sonnette d'alarme en faisant également le constat d'une multitude d'intervenants avec des approches variées et d'un reporting insuffisant au niveau des autorités scolaires locales et centrales en raison notamment de l'absence d'un cadre global de référence en matière de cantines scolaires. Elle recommandait à cette occasion la mise en œuvre d'une politique nationale pour mettre en cohérence toutes les interventions en la matière.</p> <p>Le rapport de l'évaluation finale du « Programme Education pour la Vie (PEV) 2003-2007 » de l'UNICEF menée en Mai 2007 fait le même constat en ces termes : « Dans la plupart des cas, la situation observée sur le terrain est le résultat d'une absence de concertation et d'un manque d'harmonisation des politiques d'intervention des PTF par rapport aux cantines et l'alimentation/nutrition des enfants, qui peut être préjudiciable aux résultats recherchés sur le terrain, d'où la nécessité d'harmoniser sur le terrain les pratiques des partenaires chaque fois que cela est possible afin de créer les synergies nécessaires. Cette absence de concertation est aussi le résultat de l'absence d'une politique nationale dans ce domaine. En effet, l'harmonisation des pratiques serait effectivement facilitée si elle pouvait s'appuyer sur une politique nationale clairement établie en matière de cantines scolaires laquelle définit les principes de base et oriente les différentes interventions. »</p></div> SYSTEME EDUCATIF AU MALI http://snec.csfef.org/spip.php?article40 http://snec.csfef.org/spip.php?article40 2013-04-25T12:18:50Z text/html fr Le système éducatif malien, dont les objectifs ont été définis sous la présidence de Modibo Keïta, connaît une profonde évolution ces quinze dernières années avec l'augmentation de la scolarisation des enfants. Le taux brut de scolarisation1 en 2001/2002 était de 64 % (75 % pour les garçons, 54 % pour les filles). Le système éducatif malien, dont les objectifs ont été définis sous la présidence de Modibo Keïta, connaît une profonde évolution ces quinze dernières années avec l'augmentation de la scolarisation (...) - <a href="http://snec.csfef.org/spip.php?rubrique4" rel="directory">20. REFRORMES EN EDUCATION AU MALI</a> <div class='rss_chapo'><p>Le système éducatif malien, dont les objectifs ont été définis sous la présidence de Modibo Keïta, connaît une profonde évolution ces quinze dernières années avec l'augmentation de la scolarisation des enfants. Le taux brut de scolarisation1 en 2001/2002 était de 64 % (75 % pour les garçons, 54 % pour les filles).</p></div> <div class='rss_texte'><p>Le système éducatif malien, dont les objectifs ont été définis sous la présidence de Modibo Keïta, connaît une profonde évolution ces quinze dernières années avec l'augmentation de la scolarisation des enfants.</p> <p>Le taux brut de scolarisation1 en 2001/2002 était de 64 % (75 % pour les garçons, 54 % pour les filles).</p> <p>Malgré une politique faisant appel au secteur privé et une implication importante des ONG, le système éducatif malien reste confronté à de nombreuses difficultés : retard dans la scolarisation des filles, manque de moyens (infrastructures, manuels scolaires, personnel) dû notamment aux restrictions budgétaires imposées par les institutions internationales, classes surchargées, abandons fréquents.</p> <p>À côté du système classique se développent d'autres formes de scolarisation comme les clos d'enfants pour les plus jeunes ou les médersas.</p> <p>La période coloniale (Soudan français) Enfants de l'École des otages créée à Kayes (Mali) par Gallieni Au moment de la colonisation française, les écoles construites par les Français vont servir à installer le pouvoir colonial. Joseph Gallieni fait construire l'« école des otages » à Kayes le 1er décembre 1886, puis d'autres à Bafoulabé et Kita. Les colonisateurs français voulaient recruter de force les fils de chef et de notable afin de les surveiller et les former pour devenir des auxiliaires. Le programme était basé sur l'acquisition de rudiments de français et de mathématiques.</p> <p> En 1887, sept des dix postes militaires au Soudan français avait une école. Mais le successeur de Joseph Gallieni, Louis Archinard, supprime, pour raison budgétaire, toutes les écoles entre 1890 et 1893, à l'exception de la mission catholique de Kita et de l'école des otages de Kayes.</p> <p>Avec l'arrivée de Louis Edgard Trentinian (gouverneur entre 1895 et 1899) des écoles sont de nouveaux ouvertes afin de former les cadres subalternes de l'administration (interprète et commis) et les employés de commerces et tenter de réprimer toute velléité de résistance. Ainsi, le 28 avril 1898, l'École des fils de chefs recevait Adama Traoré et Souleymane Traoré, les deux fils de Babemba Traoré, roi du Kénédougou qui venait de se suicider avant l'entrée des Français dans Sikasso. Les « écoles des otages » deviennent les écoles des fils de chefs et d'interprètes.</p> <p>En 1916, une école professionnelle, l'école primaire supérieure, qui portera le nom de Terrassons de Fougères en 1931, est ouverte à Bamako. En 1946/1947, elle devient le Collège classique Terrassons de Fougères puis le 20 mai 1950 le Lycée Terrassons de Fougères. A l'indépendance du Mali, il portera le nom de Askia Mohamed.</p> <p>L'enseignement en Afrique occidentale française (AOF) dont fait partie le Soudan français, s'organise progressivement avec des arrêtés de 1903, 1912 et 1948. Cependant, cette école reste pour une élite. À l'indépendance, seulement 8 % des enfants étaient scolarisés. L'indépendance du Mali et la première République</p> <p>Le premier président du Mali indépendant, Modibo Keïta proclame l'éducation comme une priorité. La première république affiche comme volonté un enseignement de masse et de qualité, qui permettrait au Mali de disposer des cadres nécessaires pour le développement du pays.</p> <p>L'éducation doit préserver la culture et les valeurs maliennes, « décoloniser les esprits ». L'enseignement fondamental passe de 6 à 9 ans, l'examen de fin d'études primaires est supprimé. En 1962 la loi instituant le système éducatif est adoptée et un programme de construction d'écoles, de recrutement et de formation des enseignants et de fourniture d'équipements est décidé. À la fin des années 1960, un tiers des garçons et 20 % des filles sont scolarisés, soit trois fois plus qu'en 1960 à l'indépendance.</p> <p> <strong>Le régime autoritaire de Moussa Traoré</strong></p> <p>Le coup d'État militaire de 1968 et le régime autoritaire de Moussa Traoré donne un coup d'arrêt au processus. La fonction enseignante est dévalorisée, le corps enseignant et son syndicat, le Syndicat national de l'éducation et de la culture (SNEC) sont réprimés.</p> <p>D'autre part, les économies budgétaires imposées par les organisations internationales (FMI, Banque mondiale) entraînent une baisse du budget de l'éducation nationale qui aura comme conséquences une diminution des effectifs enseignants, démotivés par des retards de paiements.</p> <p>Ainsi, les effectifs d'enseignants de l'enseignement fondamental baissent de plus de 10 % entre 1985 et 1990. En 1980, la ruralisation des écoles instaure leur autofinancement. La crise de l'école, les multiples conflits entre le régime de Moussa Traoré et les enseignants et les élèves entraînent la désaffection des familles pour l'école. Entre 1968 et 1989, le taux de scolarisation passe de 29 % à 22 %.</p> <p>L'école devient le terrain de la lutte pour la démocratie. Des révoltes étudiantes éclatent en 1970 et 1972, puis de façon plus structurée en 1976/1977 et 1980. Elles sont violemment réprimées par le pouvoir. Le 17 mars 1980, le leader de l'Union nationale des élèves et étudiants du Mali, Abdoul Karim Camara dit Cabral est assassiné.</p> <p> <strong>La troisième République</strong></p> <p>Avec l'instauration de la troisième république et l'élection d'Alpha Oumar Konaré à la présidence de la République, l'éducation redevient une priorité, contrariée cependant par le manque de moyens. L'État fait appel au privé pour l'aider à accueillir une population scolaire plus nombreuse. En juillet 1994, l'enseignement privé est reconnu par l'État qui contrôle la conformité des programmes et organise les examens.</p> <p>Les écoles communautaires créées, gérées et financées par des communautés villageoises ou des associations bénéficiant de la reconnaissance et du soutien de l'État. Pour l'année scolaire 1997-1998, les 1 369 écoles communautaires accueillaient 83 360 élèves.</p> <p> <strong>Politique de l'éducation Le Prodec</strong></p> <p>En 1996, faisant face aux critiques du système éducatif et de ses faiblesses, les autorités maliennes décident de mettre en place un programme pluriannuel.</p> <p> En 1999 est validé avec la Banque mondiale le Programme décennal de développement de l'éducation (PRODEC) qui fixe comme objectif d'atteindre un taux brut de scolarisation de 95 % au premier cycle de l'enseignement fondamental à l'horizon 2010. Onze axes prioritaires sont définis :</p> <p> Une éducation de base de qualité pour tous ;</p> <p> Un enseignement professionnel adapté aux besoins de l'économie ;</p> <p> Un enseignement secondaire général et technique rénové et performant ;</p> <p> Un enseignement supérieur de qualité adapté aux besoins prioritaires et aux coûts maîtrisés ;</p> <p> Une utilisation des langues maternelles parallèlement à celle du français ;</p> <p> Une politique du livre et du matériel didactique et opérationnel ;</p> <p> Une politique soutenue de formation des enseignants ;</p> <p> Un partenariat véritable autour de l'école ;</p> <p> Une restructuration et un ajustement institutionnel nécessaires à la refondation du système éducatif ;  Une politique de communication centrée sur le dialogue et la concertation entre tous les partenaires ;</p> <p> Une politique de financement soutenue, rééquilibrée, rationnelle et s'inscrivant dans la décentralisation.</p> <p>La part de l'éducation dans le budget de l'État est passée de 26,60 % en 2001 à 30,06 % en 2004. Sur la période 2001-2004, 2 812 salles de classes ont été construites, 4 Instituts de formation des maîtres (IFM à Sikasso, Koro, Tominian et Nara) et 9 Centres d'animation pédagogique (CAP).</p> <p>Le PRODEC a obtenu des résultats au niveau quantitatif. Le nombre d'élèves a presque triplé entre 1991/1992 et 2000/2001.</p> <p>L'accès à l'éducation de base est passé de 47,8 % en 1996-1997 à 72 % en 2004-2005. La hausse de la scolarisation implique pour une part importante les écoles privées ou communautaires.</p> <p>Le PISE Le Programme d'investissement sectoriel de l'éducation (PISE) est la traduction opérationnelle du PRODEC. Il est prévu de se dérouler en trois phases. La première phase (2000 –2004 prorogée à 2005) a porté sur l'amélioration de l'accès, de la scolarisation, de la qualité des apprentissages et des enseignements et le renforcement des capacités du système éducatif. Il s'est traduit par la construction de 3 337 salles de classe, la construction et l'équipement de 5 lycées publics, de 50 centres d'animation pédagogique (CAP), de 3 académies d'enseignement, de 7 instituts de formation des maîtres et de 3 instituts de formation professionnelle. Le taux brut de scolarisation au premier cycle de l'enseignement fondamental qui est passé de 61 à 74 % entre 2001 et 2005. Cependant, plusieurs insignifiances ont été relevées : faible amélioration de la qualité de l'éducation et persistance des disparités régionales et de sexe. Si le taux d'accès en première année du fondamental était de 67,6 % en 2004-2005, le taux d'achèvement au primaire se situait autour de 43,1 % et le taux de redoublement est encore à 18,6 % en 2005. La deuxième phase du Programme d'investissement sectoriel de l'éducation (PISE II) s'étend sur la période 2001-2010. Son financement nécessite 562 milliards de francs CFA, dont 200 milliards pour l'investissement. Ce programme prévoit la construction et l'équipement de 1 370 salles de classe pour l'enseignement fondamentale, de 3 lycées et d'un institut de formation des maîtres. Il prévoit également la formation des enseignants ; l'acquisition de fournitures, et la mise en place de coins de lecture dotés de livres dans environ 50 % des salles de classes. La scolarisation des filles toujours en retard Depuis le début, la scolarisation des filles est moins importante que celle des garçons. En 2002, le taux brut de scolarisation des filles était de 56,7 % contre 77,9 % pour les garçons19. Ces inégalités existent à tous les niveaux du système éducatif. Présentes dès l'enseignement fondamental, elles augmentent avec la poursuite des études dans le secondaire. Pourtant, la scolarisation des filles progresse. Ainsi, le taux net de scolarisation des filles est passé de 15,4 % à 32,6 % entre 1989 et 1997. Mais sur la même période, le taux net de scolarisation des garçons a augmenté de 25,8 % à 47,1 %. Les écarts restent donc très importants malgré les volontés affichées des autorités. De multiples facteurs se combinent pour expliquer ce retard dans la scolarisation des filles :  facteur culturel : beaucoup de Maliens considèrent encore que la place de la fille est de rester auprès de sa mère pour l'aider dans les tâches domestiques. Les mariages précoces sont également un frein à la scolarisation et surtout à la poursuite d'étude longue par les filles  facteur économique : les frais de scolarité (inscriptions, achats de fournitures, vêtements) représentent un sacrifice financier important dans un pays où plus de la moitié de la population vit dans la pauvreté. Souvent, les familles font le choix de n'envoyer qu'un ou deux de leurs enfants, le choix se porte alors plus souvent sur les garçons. Des inégalités géographiques En 2001, 1,2 million d'enfants n'étaient pas scolarisés. L'accès à l'enseignement fondamental et secondaire est largement conditionné par le lieu d'habitation. Les enfants citadins ont plus de chance d'accéder à l'école que les enfants ruraux. Il n'est pas rare que les enfants en milieu rural fassent plusieurs dizaines de kilomètres pour aller à l'école fondamentale. Le développement des écoles communautaires pourrait permettre de combler progressivement le retard de scolarisation en milieu rural. Le problème de la qualité Le Mali a fait d'importants progrès quantitativement ces quinze dernières années. Par contre, la qualité de l'enseignement n'a pas progressé. L'afflux de nouveaux élèves ne s'est pas accompagné suffisamment de constructions d'écoles et surtout de recrutement de maîtres. Les classes se retrouvent alors surchargées, avec parfois plus de 100 élèves par classe. Le système de la double vacation s'est ainsi développé (la moitié des enfants fréquentent l'école le matin, l'autre moitié l'après-midi) de même que les classes à double niveau. Pour combler le manque de maîtres titulaires, l'État a fait appel à des auxiliaires, moins bien formés et moins payés. Le pays connaît également un déficit de manuels scolaires. Il n'est pas rare qu'un livre serve pour trois ou quatre élèves. Les élèves se trouvent placés dans de mauvaises conditions d'apprentissage. Le taux d'abandon est très important. En 2000, il est de 24,8 % dans le premier cycle de l'enseignement fondamental était (20,6 % pour les garçons, 30,6 % pour les filles). La qualité de l'enseignement représente un défi pour le Mali. La pédagogie convergente Dans les écoles fondamentales à Pédagogie convergente, la langue maternelle est la langue d'enseignement les trois premières années. Le français, introduit en 2e année sous forme d'expression orale et de « bain de langage », est enseigné à partir de la 3e année. La pédagogie convergente utilise des méthodes actives d'apprentissage et favorise le travail en groupe. Elle a été introduite en 1979 dans quatre écoles expérimentales d'enseignement en bambara dans les régions de Koulikoro et de Ségou et s'est généralisée ensuite. En 1991, 108 écoles utilisant quatre langues nationales fonctionnait au Mali.Son introduction est une réponse à l'échec important dans le premier cycle de l'enseignement fondamental : taux de redoublement de 29 %, taux d'abandon supérieur à 15 %. Crise ivoirienne Depuis 2002, la guerre civile de Côte d'Ivoire a entraîné des difficultés de fonctionnement dans la zone frontalière, dans la région de Sikasso. L'afflux d'élèves rapatriés de Côte d'Ivoire a été important entraînant une surcharge excessive des classes, qui ont pu accueillir plus de 200 élèves à Sikasso. D'autre part, de nombreux élèves qui avaient interrompus leurs études en Côte d'Ivoire n'ont pu les reprendre au Mali en raison de l'inexistence de certaines filières. L'organisation du système éducatif Systèmes scolaire primaire et secondaire au Mali et en France Mali <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Jardin d'enfants <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Enseignement fondamental • Premier cycle • Second cycle <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Lycée France <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Maternelle <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> École élémentaire <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Collège <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Lycée Enseignement préscolaire L'enseignement préscolaire dans les jardins d'enfants est peu développé au Mali. En 1997/1998, le taux de scolarisation y était de 1,74 % (1,69 % pour les filles et de 1,80 % pour les garçons). Enseignement fondamental L'éducation fondamentale est constituée depuis 2010 par un cycle unique de 9 ans. Un décret adopté en conseil des ministres le 7 avril 2010 a modifié le décret n°57/PG –RM du 20 avril 1970 organisant l'enseignement fondamental en deux cycles : un de six ans (de la 1re à la 6e année) et un de trois ans (7e à 9e année) avec le passage du certificat de fin d'études du premier cycle de l'enseignement fondamental, donnant l'accès au second cycle. Au Mali, on dénombre en 2006 3 600 écoles primaires publiques abritant 15 000 classes. Il y a 15 300 enseignants pour près d'un million d'élèves, soit en moyenne un maître pour 66 élèves. En neuvième année, les élèves passent le diplôme d'études fondamentales (DEF).Il comporte des épreuves de français, physique-chimie, d'anglais et de mathématiques et, depuis 2010, d'histoire, de géographie, de sciences naturelles, d'éducation civique et morale et d'éducation physique et sportive28. En juin 2005, 103 110 candidats étaient inscrits au DEF. En juin 2006, ils étaient 119 822, et en 2007, 130 858 candidats étaient inscrits, 114 005 ont composé et 81 091 ont été admis. En 2008, il y avait 121 820 candidats et 85 373 admis soit un taux de réussite de 73,14 %. Après le DEF, les élèves peuvent s'orienter vers l'enseignement secondaire général ou vers l'enseignement technique et professionnel. Enseignement secondaire L'enseignement secondaire se partage entre l'enseignement secondaire général dans les lycées de la 10e à la 12e année, caractérisé par le baccalauréat et l'enseignement secondaire technique, caractérisé par un baccalauréat technique. En 2005, 33 236 candidats se sont présentés pour le baccalauréat. Parmi eux, 15 321 ont réussi soit 44,18 %. En juin 2007, 34 949 candidats ont passé les épreuves du baccalauréat, 16 201 l'ont réussi soit un taux de réussite de 46,36 %. En 2008, 38 461 candidats ont passé le bac, 19 233 l'ont réussi, soit 50,01 % de réussite. L'enseignement technique a été institué par le décret du 26 novembre 1969 portant statut du Lycée technique de Bamako. Trois séries ont été créées : « Technique économie »(TE), « Technique génie civil » (TGC) et « Technique industrie » (TI). La réforme de 2010-2011, créé une dixième année commune à l'ensemble des séries, l'orientation se faisant à l'entrée de la onzième année. Le programme de la dixième année couvre quatre domaines de compétence : <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Mathématiques sciences et techniques (MST) comprenant les mathématiques, la physique et chimie, l'histoire et géographie, le dessin technique, la statistique, l'économie, l'informatique, la science de la vie et de la terre ; <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Langues et communication (LC) comprenant le français (technique d'expression), la langue vivante I (anglais et arabe), les langues vivantes II (anglais, allemand, arabe et russe) et les langues nationales ; <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Développement de la personne (DP), comprenant l'éducation civique et morale (ECM) et l'éducation civique et sportive (EPS) ; <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> Orientation professionnelle (OP), comprenant les travaux pratiques36. En onzième et douzième années, les élèves se spécialisent et ont le choix entre deux séries : <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> La série « Sciences et technologiques de gestion » (STG) avec 2 spécialités, comptabilité et finances (CF) ou gestion et commerce (GCO) ; <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> La série « Sciences et techniques industrielles » (STI) avec 6 spécialités, génie mécanique (GM), génie civil (GC), génie minier (GMI), génie énergétique (GEN), génie électronique (GELN), génie électrotechnique (GEL). En janvier 2012, il existe deux lycées techniques au Mali, celui de Bamako et celui de Ségou. Deux autres sont en construction à Sikasso et Sévaré. L'enseignement supérieur En 1962, en vue de former rapidement des cadres pour le pays récemment indépendant, des grandes écoles sont créées dans différents domaines. Au fil des décennies, ces grandes écoles accueillent de plus en plus d'étudiants et arrivent à</p></div> LE CURRUCULUM : Une feuille de route bien montée http://snec.csfef.org/spip.php?article4 http://snec.csfef.org/spip.php?article4 2012-08-07T10:02:51Z text/html fr Le curriculum comme innovation pédagogique est testé et ou exécuté dans bon nombre de pays de notre sous région. Les phases de son développement se déroulent conformément aux options retenues dans la cadre général des orientations L'expérience de la pédagogie convergente a démontrer que l'utilisation de la langue première de l'enfant comme médium d'enseignement améliore l'apprentissage. CURRICULUM : Une feuille de route bien montée L'Unité de Développement du Curriculum (UDC) logée au Centre (...) - <a href="http://snec.csfef.org/spip.php?rubrique4" rel="directory">20. REFRORMES EN EDUCATION AU MALI</a> <div class='rss_chapo'><p>Le curriculum comme innovation pédagogique est testé et ou exécuté dans bon nombre de pays de notre sous région. Les phases de son développement se déroulent conformément aux options retenues dans la cadre général des orientations L'expérience de la pédagogie convergente a démontrer que l'utilisation de la langue première de l'enfant comme médium d'enseignement améliore l'apprentissage.</p></div> <div class='rss_texte'><p>CURRICULUM : Une feuille de route bien montée</p> <p> L'Unité de Développement du Curriculum (UDC) logée au Centre National d'Education (CNE) avec ses antennes locales collaboreront activement à la conception, à l'essai et à la généralisation effective du programme.</p> <p>La phase I a prévu l'élaboration et la mise en application de la 1ère à la 4ème année. Le curriculum pour la 5ème et 6ème sera préparé et testé entre temps. Celui de la 7ème et 8ème sera préparé. Pendant toute la durée du programme les équipes suivront et évalueront les actions préparation, de test et d'application. .</p> <p>La phase II Le curriculum pour la. 5ème et 6ème sera mis en application et celui de la 7ème et 8ème Sera mis en œuvre.</p> <p>La phase III va permettre de consolider les acquis des deux premières phase et de renforcer les capacités locales de gestion des activités pédagogiques, de suivi de la mise en œuvre et aussi de réajuster si nécessaire.</p> <p>Le curriculum devrait atteindre en fin 2008 plus de la moitié des classes du Mali de la 1ère à la 3ème année, pendant que ceux des 4èmee 5ème et 6ème seront testés et appliqués.</p> <p>Cette phase de généralisation sera menée en synergie avec la formation continue et l'évaluation des apprentissages tous les deux ans. Le programme de formation des élèves maîtres et de professeurs sera revu et adapté. Comme vous pouvez le constater le développement du curriculum est bien agencé par le département de l'éducation. Ibrahima DIALLO</p></div> Les écueils d'un système http://snec.csfef.org/spip.php?article1 http://snec.csfef.org/spip.php?article1 2012-07-20T22:16:03Z text/html fr article_une <p>La mise en oeuvre des recommandations issues du Forum National sur l'Education a été présentées le 26 octobre 2009 , soit un an après.</p> - <a href="http://snec.csfef.org/spip.php?rubrique8" rel="directory">L'ETAT DES INFRASTRUCTURES DES SCOLAIRES DANS LE FONDAMENTAL DU DISTRICT DE BAMAKO</a> / <a href="http://snec.csfef.org/spip.php?mot1" rel="tag">article_une</a> <div class='rss_chapo'><p>Les deux ministres en charge de l'éducation sous la présidence du Ministre de l'Emploi et de la Formation Professionnelle, Prémier Ministre par intrérim ont tenu à informer les acteurs et les partenaires de l'Education sur l'Etat d'exécution des points soulévés par le forum</p></div> L'OUTIL EGRA ? C'est mesuré les tâches http://snec.csfef.org/spip.php?article14 http://snec.csfef.org/spip.php?article14 2012-03-12T11:45:44Z text/html fr Pour simplifier la lecture des résultats, EGRA privilégie un indicateur clé : le nombre de mots corrects lus par minute. En effet, les analyses ont montré une grande corrélation entre la réussite aux différentes tâches par exemple, un élève qui sait lire avec fluidité, comprend bien le sens de ce qu'il lit. Il s'agit ici de lire une petite histoire à haute voix et on lui pose six questions de compréhension pour mesurer la capacité se décodage puis de compréhension. Le seuil absolu souhaité (de 45 mots (...) - <a href="http://snec.csfef.org/spip.php?rubrique4" rel="directory">20. REFRORMES EN EDUCATION AU MALI</a> <div class='rss_chapo'><p>Pour simplifier la lecture des résultats, EGRA privilégie un indicateur clé : le nombre de mots corrects lus par minute.</p></div> <div class='rss_texte'><p>En effet, les analyses ont montré une grande corrélation entre la réussite aux différentes tâches par exemple, un élève qui sait lire avec fluidité, comprend bien le sens de ce qu'il lit. Il s'agit ici de lire une petite histoire à haute voix et on lui pose six questions de compréhension pour mesurer la capacité se décodage puis de compréhension. Le seuil absolu souhaité (de 45 mots par minute) est une norme internationale définie comme référence par les experts. Ce seuil se base sur les recherches en neuroscience. Il quantifie le passage du mode « apprendre à lire à apprendre » où l'élève devient plus autonome dans l'apprentissage. Cet outil simple doit être exploité par chaque enseignant des classes d'initiation. Il résume bien le niveau de lecture des élèves, il est un pré dicteur des capacités de compréhension des élèves. Il est facile à mesurer et à comprendre</p></div> SERVICES PUBLICS : L'exercice du droit de grève http://snec.csfef.org/spip.php?article10 http://snec.csfef.org/spip.php?article10 2012-03-12T10:18:17Z text/html fr Suite aux multiples grèves des travailleurs du Mali qui militaient tous à la seule centrale syndicale de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), le régime de du président Moussa TRAORE, que l'Assemblée Nationale prit en 1987 une loi pour limiter l'exercice totale du droit de grève. Cette loi est querellée l'UNTM. Que dit donc la loi n°87-47 AN-RM relative à l'exercice du droit de grève dans les services publics du Mali ? L'Assemblée Nationale du Mali a délibéré et adopté le 04 juillet 1987 une (...) - <a href="http://snec.csfef.org/spip.php?rubrique4" rel="directory">20. REFRORMES EN EDUCATION AU MALI</a> <div class='rss_chapo'><p>Suite aux multiples grèves des travailleurs du Mali qui militaient tous à la seule centrale syndicale de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), le régime de du président Moussa TRAORE, que l'Assemblée Nationale prit en 1987 une loi pour limiter l'exercice totale du droit de grève. Cette loi est querellée l'UNTM. Que dit donc la loi n°87-47 AN-RM relative à l'exercice du droit de grève dans les services publics du Mali ? L'Assemblée Nationale du Mali a délibéré et adopté le 04 juillet 1987 une loi dont la teneur suit :</p></div> <div class='rss_texte'><p>CHAPITRE PREMIER : CHAMP D'APPLICATION Article : 1 – Les dispositions de la présente loi s'appliquent aux personnels des services publics de l'État, des Collectivités Territoriales et des organismes personnalisés chargés de la gestion d'un service public. Article : 2 - L'usage de la grève par les catégories de personnels visés à l'article 1 er de la présente loi doit être précédé d'un préavis. Le préavis émane de l'organisation syndicale la plus représentative sur le plan national dans la catégorie professionnelle ou dans le service ou l'organisme intéresse. Il précise les motifs du recours à la grève, le lieu de la grève, l'heure du début que la durée limitée ou non de la grève envisagée. Le préavis à l'autorité hiérarchique de la gestion territorialement compétente. CHAPITRE II : DES CONDITIONS D'EXERCICE DE DROIT DE GREVE Article : 3- Les différends collectifs intervenant entre les personnels et les employeurs visés à l'article 1er de la présente loi font obligatoirement l'objet de négociation entre les parties concernées. A la suite du dépôt du préavis de grève, le différend est porté devant une commission de conciliation composée de personnalités indépendantes et étrangères au conflit. Les membres de la commission de conciliation sont nommés par arrêté du ministre chargé du travail sur proposition conjointe du ministre intéressé et de l'organisation syndicale la plus représentative sur le plan national. Article : 4 – La procédure de conciliation est engagée par le président de la Commission de conciliation qui, dans ce cas, invité chaque partie à désigner sans délai deux représentants, aux fins de favoriser le règlement amiable du conflit. Article : 5- La Commission de conciliation a les plus larges pouvoirs pour s'informer de la situation économique des secteurs et de la situation des gents intéressés par le conflit. Elle peut procéder à toutes enquêtes et requérir des parties la production de tout document ou renseignement d'ordre économique, comptable, financier, statistique ou administratif susceptible de lui être utile pour l'accomplissement de sa mission. Elle peut recourir aux offices d'experts et, généralement de toute personne qualifiée susceptible de l'éclairer. Les parties remettent à la commission de conciliation un mémoire contenant leurs observations. Chaque mémoire est communiqué par la partie qui l'a rédigé à la partie adverse. Article : 6 - La Commission de conciliation convoque les parties qui sont tenues de comparaître devant elle. Chaque partie au conflit, doit commettre deux représentants dûment mandatés et ayant pouvoir pour négocier un accord. Article : 7- A l'issue des réunions de la Commission de conciliation, il est établi un procès verbal qui constate l'accord, le désaccord total ou partiel des parties. Ce procès-verbal qui est aussitôt notifié aux parties précises les points sur lesquels celles-ci se sont mises d'accord et ceux sur lesquels le désaccord persiste. Article : 8 – Les accords qui interviennent sont applicables, sauf stipulation contraire, à compter du jour qui suit leur signature par les parties. Article : 9 –Les crédits nécessaires au fonctionnement de la commission de conciliation sont inscrits au budget du ministère chargé de l'emploi. Les fonctions de membre de la Commission de conciliation sont gratuites. Leur exercice n'ouvre droit qu'à des remboursements de frais. CHAPITRE III : DES INTERDICTIONS Article : 10 – La grève pour des motifs politiques est strictement interdite. Article : 11 – Les personnels qui se mettent en grève doivent évacuer les locaux et ne pas porter atteinte à la liberté du travail. En cas d'occupation des locaux, il sera fait appel au concours des forces de l'ordre pour disperser les grévistes. Article : 12 – En cas de cessation concerté du travail des personnels visés à l'article 1er de la présente loi, ‘heure de cessation et celle de reprise du travail mentionnées au préavis ne peuvent être différentes pour les diverses catégories ou pour les divers membres du personnel intéressé. Article : 13 – Des arrêts de travail affectant par échelonnement successif ou par roulement concerté les divers secteurs ou les diverses catégories professionnelles d'un même établissement ou service ou les différents établissements ou services d'une même entreprise ou d'un même organisme ne peuvent avoir lieu. CHAPITRE IV : DE L'INSTITUTION D'UN SERVICE MINIMAL. Article : 14 -En cas de cessation concertée du travail de la part des personnels visés à l'article 1 er de la présente loi, l'ordre public, la sécurité des personnes et des biens, les liaisons et communication indispensables à l'activité du gouvernement, des circonscriptions administratives, ainsi que la continuité du service public nécessaires aux besoins essentiels du pays dans les domaines sanitaire, économique et social sont sauvegardés par l'institution d'un service minimal. Article : 15 - Un décret pris en conseil des ministres fixe après avis de la cour Suprême, la liste des services, des emplois et les catégories de personnel strictement indispensables à l'exécution de cette tâche, pourra faire l'objet de sanction en dehors des garanties disciplinaires. Article : 16 - Par suite de cessation concertée du travail, l'absence de service fait donne lieu à une retenue du traitement ou du salaire et de ses compléments autres que les suppléments pour charge de famille. Les retenues sont opérées en fonction des durées d'absences constatées. Article : 17- Toutefois, quel que soit le mode de rémunération, la cessation du travail pendant une journée inférieure à une journée de travail donne lieu à une retenue égale à la rémunération afférente à cette journée. Article : 18- Quiconque a encouragé ou organisé un arrêt de travail en violation des dispositions de la présente loi, est responsable du dommage causé aux usagers des services publics concernés. La juridiction civile de droit commun est seule compétente pour connaître de toute action en responsabilité relative à ces faits. L'action se prescrit par trois ans à partir de la date de la reprise régulière du service. CHAPITRE VI : DISPOSITIONS FINALES Article 19- Si la grève porte gravement atteinte à l'ordre public, les personnels visés à l'article 1 er de la présente loi pourront être requis dans les conditions prévues par la loi.</p> <p>Fait et délibère en séance publique à Bamako le 04 juillet1987 parle président de l'Assemblée Nationale Sidiki DIARRA (Chevalier de l'Ordre National) Le gouvernement vient de répondre de façon positive à la requête de l'UNTM en adoptant le décret fixant les contours de ce service minimal. Malick TRAORE</p></div> L'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR DU MALI :Volonté de cultiver l'archaïsme et la médiocrité du corps http://snec.csfef.org/spip.php?article12 http://snec.csfef.org/spip.php?article12 2012-03-12T10:18:10Z text/html fr Les nouvelles propositions est un recul et fait perdre 1,67% a confirmé au cours d'une conférence de presse tenue le 22 juin 2010 à la Bourse du Travail. Un préavis de grève, une commission de conciliation, des rencontres, deux commissions de négociation, une proposition de diminution de nos revenus et pourtant, nous ne sommes pas ceux qui coûtent le plus cher à l'Etat. Nous avons déposé le 22 mars 2010 un préavis de grève auprès du Ministre du travail, de la fonction publique et de la reforme de (...) - <a href="http://snec.csfef.org/spip.php?rubrique4" rel="directory">20. REFRORMES EN EDUCATION AU MALI</a> <div class='rss_chapo'><p>Les nouvelles propositions est un recul et fait perdre 1,67% a confirmé au cours d'une conférence de presse tenue le 22 juin 2010 à la Bourse du Travail. Un préavis de grève, une commission de conciliation, des rencontres, deux commissions de négociation, une proposition de diminution de nos revenus et pourtant, nous ne sommes pas ceux qui coûtent le plus cher à l'Etat. Nous avons déposé le 22 mars 2010 un préavis de grève auprès du Ministre du travail, de la fonction publique et de la reforme de l'Etat, articulé autour de 9 points de revendication.</p></div> <div class='rss_texte'><p>Les nouvelles propositions est un recul et fait perdre 1,67% a confirmé au cours d'une conférence de presse tenue le 22 juin 2010 à la Bourse du Travail. Un préavis de grève, une commission de conciliation, des rencontres, deux commissions de négociation, une proposition de diminution de nos revenus et pourtant, nous ne sommes pas ceux qui coûtent le plus cher à l'Etat. Nous avons déposé le 22 mars 2010 un préavis de grève auprès du Ministre du travail, de la fonction publique et de la reforme de l'Etat, articulé autour de 9 points de revendication. Une commission de conciliation a été mise en place le 30 mars 2010 sous l'autorité dudit Ministre. Des accords ont été conclus sur certains points, notamment le reversement des retenues sur trois mois de salaire, en 2008, à la suite d'une grève qui n'a été ni initiée, ni observée par le Syndicat National de l'Education et de la Culture (SNEC) et le rétablissement de la légalité au niveau des Département d'Enseignement et de Recherche (DER) à la Faculté des Sciences Economie et de Gestion (FSEG). Ces points d'accord n'ont pas été exécutés conformément au calendrier arrêté au sein de la commission et restent pendants. L'impasse autour de points de revendication dits de souveraineté (des revendications sans la satisfaction desquelles nous serons toujours en grève) : Alignement de notre rémunération sur celle de nos homologues de la sous région (Salaire et heure supplémentaire) ; avancement de grade pour tout enseignant qui totalise cinq ans d'ancienneté dans son grade (à défaut de la nouvelle hiérarchie que le LMD (Licence - Master Doctorat) nous impose. Ces revendications émanent des recommandations fortes du forum national sur l'éducation Les pages 107 à 110 du rapport général. Ainsi, sur avis de réunion du Ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique, nous avons eu des rencontres (3 en avril et mai) dans la salle Bakary Traoré du Ministère de l'éducation, de l'alphabétisation et des langues nationales avec une délégation gouvernementale composée du Ministre de tutelle (présidente) et ses homologues de la santé, du budget et du travail, de la fonction publique et de la reforme de l'Etat. Ils nous ont soumis un calendrier et des points de négociation qui n'avaient qu'un lointain rapport avec nos points de revendication. Le réaménagement a duré un mois. Parallèlement, nous avons eu des rencontres avec le comité consultatif du Médiateur et de la société civile. C'est alors qu'une commission de négociation a été créée par décision n°10=00362 sous l'autorité du Ministre de tutelle. Cette commission avait pour mission, la relecture des statuts des enseignants de l'enseignement supérieur et des chercheurs. Quatre jours durant, nous avons relu le projet de loi portant statut du personnel enseignant de l'enseignement supérieur, avec des points de désaccord notamment sur les articles 2 (nous avons marqué notre désaccord sur la division de notre corps en deux) et 3 (nous avons souhaité la prise en compte de la nouvelle structure de hiérarchie qu'impose le LMD (Licence - Master Doctorat). A ce projet, proposé par le ministère et qui était largement diffusé dans le milieu enseignant, est annexé un projet de grille salariale avec une augmentation de 50%. Au moment où les discussions devaient se porter sur cette grille, un avis de rencontre nous conviait à la primature le jeudi 27 mai à 11h. Un discours du premier Ministre, en présence de Quatre de ses Ministres a marqué un changement et dans le rythme et dans le contenu de la négociation. Lequel discours nous invitait à reprendre les négociations ce même jour à 16h dans la salle de conférence de la primature. Une autre commission de négociation a été créée, toujours sous l'autorité du Ministre de tutelle. Pour la première fois, ce jour, des proposions concrètes ont été faites, par la partie gouvernementale, dont la teneur est la suivante : Pour un assistant débutant Une majoration de 5% dans un premier temps et puis de 10 % de la grille salariale en vigueur (alors que, pour rappel, le projet de grille du Ministère de tutelle proposait déjà 50 % d'augmentation). Une augmentation de la prime de fonction spéciale de 27 500 F.CFA Octroi d'une prime de recherche au taux annuel de 520 000 F.CFA pour les assistants Octroi d'une prime de documentation au taux annuel de 190 000 F.CFA Octroi d'une indemnité mensuelle d'encadrement de 20 000 F.CFA Cette dernière indemnité est octroyée en lieu et place des frais dus au heures supplémentaires d'encadrement de mémoires qui reviennent à 1500 000 F.CFA par an et par assistant en moyenne, donc 125 000 F / mois, sa suppression fait une diminution de 55,97 % de sa rémunération L'ensemble des majorations, par contre, se chiffre à 121 048 F. CFA (54,20 %) pour un assistant à raison de 15 084,4 F pour salaire et 105 963,6 F.CFA pour indemnités et primes Et c'est bien cette augmentation de 54,20 % qui a été communiquée à nos concitoyens, par la partie gouvernementale, tout en ignorant superbement la diminution de 55,97 % Ce qui nous fait une diminution nette de = 1,77 % pour un assistant En plus pour les autres grades, les classes et échelons qui enregistrent une légère augmentation n'existent pas dans nos rangs (première ou exceptionnelle, deuxième ou troisième échelon) Et ce n'est pas tout, après cette proposition d'achat de nos heures d'encadrement (70 % à 80 % des heures supplémentaires) au moyen d'une indemnité d'encadrement (20 000 F.CFA pour l'assistant en lieu et place de 125 000 F.CFA), ils nous proposent une augmentation pour les heures restantes (les 20 %) et cela ne nous agrée pas du tout. Cette proposition de diminution qui ne dit pas son nom et dont l'incidence a été même chiffrée à 1 781 212 534 F.CFA sur le budget a un désavantage de cultiver encore d'avantage la méfiance entre les deux parties, parce que l'impact réel de cette proposition sur le budget n'est pas loin de zéro. Nous l'avons toujours dit, nous ne sommes pas dans une logique d'augmentation mais plutôt celle d'un alignement, conformément aux recommandations du forum national sur l'éducation qui a rassemblé tous les acteurs autour de l'école malienne. Le service de l'enseignant n'est pas celui qui coûte le plus cher à l'Etat malien. Nous n'avons pas de bureaux avec son cortège de dépenses : énergie, communication, meubles, fournitures etc. nous n'avons ni véhicule de fonction ni véhicule de service et encore moins des bons de carburant. Nous n'avons que nos salaires pour nous les procurer. Nous nous démarquons des 93 000 000 000 F CFA de masse salariale annoncés pour l'enseignement (certainement pas celle des enseignants) qui seraient l'équivalent du budget de la défense. Pour notre part, enseignant du supérieur, notre masse salariale plu nos heures supplémentaires, pour l'université de Bamako et les grandes écoles, s'élèvent à 1 865 972 000 F. CFA D'ailleurs, il avait été dit au forum que l'enseignant malien serait aligné soit sur la Côte d'Ivoire soit sur le Sénégal. Compte tenu de l'effort que notre gouvernement fait pour la stabilité des prix et le retard considérable de notre système universitaire sur ceux de nos homologues de la sous région, le SNEC a jugé raisonnable de porter le choix plutôt sur le Niger qui à tout point de vue présente des indicateurs économiques en deçà de ceux de notre pays. Nous sommes les seuls agents de l'Etat qui « compatissent » directement avec nos homologues de la sous région notamment au sein du CAMES et nous sommes à l'origine de la formation et donc de l'efficience de tous les autres corps de la République, ce qui n'est pas rien. Ismaïla Komé Secrétaire général section nationale de l'enseignement</p></div> Nouvel article http://snec.csfef.org/spip.php?article7 http://snec.csfef.org/spip.php?article7 2010-01-14T14:15:55Z text/html fr La précipitation pour la suppression de l' examen du Certificat de Fin d'Études du Premier Cycle de l'Enseignement Fondamental (CFEPCEF) et de la reforme du Diplôme d'Etudes Fondamentales ( DEF) et de son application au cours de cette année scolaire par une administration connue par sa lenteur congénitale laisse à réfléchir Les reformes, au niveau de ces examens ne semblent pas à priori guidées par des motifs académiques, elles pourraient avoir aussi des motifs budgétaires qui ne dit pas son nom. (...) - <a href="http://snec.csfef.org/spip.php?rubrique4" rel="directory">20. REFRORMES EN EDUCATION AU MALI</a> <div class='rss_chapo'><p>La précipitation pour la suppression de l' examen du Certificat de Fin d'Études du Premier Cycle de l'Enseignement Fondamental (CFEPCEF) et de la reforme du Diplôme d'Etudes Fondamentales ( DEF) et de son application au cours de cette année scolaire par une administration connue par sa lenteur congénitale laisse à réfléchir</p></div> <div class='rss_texte'><p>Les reformes, au niveau de ces examens ne semblent pas à priori guidées par des motifs académiques, elles pourraient avoir aussi des motifs budgétaires qui ne dit pas son nom. L'augmentation des épreuves écrites entraînera forcement l'augmentation des coûts liés à la surveillance et à la correction des copies. Des mesures d'accompagnent notamment financières n'existant pas, il faut donc faire de l'économie en supprimant purement et simplement le Certificat de Fin d'Études du Premier Cycle de l'Enseignement Fondamental (CFEPCEF) taxé d'inutile. La réduction de disciplines écrites à subir le jour de l'examen du Diplôme d'Etudes Fondamentales (DEF) pour rappel, est intervenue à la suite des revendications syndicales pour l'augmentation des primes de correction et de surveillance. Le gouvernement a accepté l'augmentation, maintenir le montant alloué aux examens et réduire le nombre de copies à corriger par la suppression des certaines disciplines du DEF. Le nouveau ministre en charge de ces ordres d'enseignement propose au nom des recommandations issues du Forum National sur l'Éducation et sur la base des articles 34 et 35 de la loi 99 -046 portant loi d'orientation sur l'Éducation d' opérer les reformes suivantes ; <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> supprimer l'examen au Certificat de Fin d'Études du Premier Cycle de l'Enseignement Fondamental (CFEPCEF) ou d'entrée en 7 ème année ; <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> reformer l'examen du Diplôme d'Études Fondamentales (DEF) par le retour ou le remplacement d'un certain nombre de disciplines. <br /><img src='http://snec.csfef.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif' width='8' height='11' class='puce' alt="-" style='height:11px;width:8px;' /> relire les conditions d'admissibilité, de réclamation et de protection des membres du jury de surveillance En analysant de près les motifs , nous disons tout de même, qu'on a mis 10 ans pour appliquer les dispositions des articles 34 et 35 de Loi d'Orientation sur l'Éducation à peine 1 an pour le point numéro 26 des recommandations A propos de ces deux examens, la Commission de l' Éducation de Base, de l'Alphabétisation et des Langues Nationales lors du Forum Nation sur l'Éducation (FNE) novembre 2009 a recommandé la reforme des examens du CFEPCEF et du DEF en intégrant à l'examen toutes les disciplines y compris le sport et les arts. Il n'était pas donc question de supprimer le CFEPCEF. Les articles 34 ,35 et 35 dit respectivement ce-ci : L'enseignement fondamental est un bloc unique de 9 ans. Il est sanctionné par le Diplôme d'Études Fondamentales. L'organisation et les modalités de fonctionnement de l'enseignement fondamental sont fixées par décret pris en Conseil des ministres. La reforme proposée passe par des mesures d'accompagnement réglementaire et juridique. Or le ministre n'a soumis aux partenaires qu'un projet de modifications de textes qui dépasse largement le contenu du point 26. Le projet propose la suppression pure et simple du CFEPCEF au motif que cet examen s'existe plus dans les pays de la sous région, et le retour de certaines disciplines telles -que la Biologie, l'Histoire, la Géographie, l'Éducation Civique et Morale etc. Il faut rappeler que plusieurs dispositions de la Loi d'orientation sur l'éducation de 1999 ne sont pas mises en œuvres jusqu'à présent. En plus, le séminaire -atelier préparatoire de la 35è session de la conférence générale de l'UNESCO a recommandé au gouvernement l'établissement d'une harmonie entre la Loi d'orientation et la pratique quant à la mise en œuvre d'un enseignement ininterrompu d'une durée de neuf ans y compris le préscolaire en mettant un accent particulier sur les filles et les femmes. Il faut une réelle relecture des textes sur l'Enseignement Fondamental pour une reforme à l'étendard sous régional, au lieu de faire du bricolage. Malick TRAORE</p></div>